Des travaux sont probablement la cause de l'effondrement d'un immeuble en Jordanie, selon un expert

Une vue du bâtiment qui s'est effondré dans le quartier d'Al-Louweibdeh à Amman, causant la mort de 14 personnes et en blessant neuf autres, le 13 septembre 2022. (Fichier/Reuters)
Une vue du bâtiment qui s'est effondré dans le quartier d'Al-Louweibdeh à Amman, causant la mort de 14 personnes et en blessant neuf autres, le 13 septembre 2022. (Fichier/Reuters)
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Publié le Mardi 08 novembre 2022

Des travaux sont probablement la cause de l'effondrement d'un immeuble en Jordanie, selon un expert

  • Le tribunal d'Amman a déclaré que l’immeuble résidentiel de quatre étages était construit sur de la pierre et non sur un sol terreux
  • L'effondrement d'un bâtiment à Amman en septembre avait causé la mort de 14 personnes et avait fait neuf blessés

AMMAN: Selon un tribunal jordanien, l’effondrement en septembre dernier d'un immeuble dans la capitale jordanienne, qui a fait quatorze morts et neuf blessés, pourrait avoir été causé par des travaux d'entretien.

Un expert a déclaré aux magistrats qu'il était peu probable que la pierre de l’immeuble de quatre étages ou les fondations du sol aient été la principale raison de la tragédie, a rapporté l'Agence de presse jordanienne.

Un rapport présenté au tribunal a indiqué que les travaux en cours dans ce bâtiment du centre-ville d'Al-Louweibdeh le 13 septembre, le jour de l'incident, ont probablement conduit à son effondrement.

Au cours de l'audience de quatre heures, l'expert, qui faisait partie de l’équipe d’enquêteurs, a déclaré que le sol de la zone était généralement constitué de pierres et que la démolition d'un mur et d'un pilier porteur au niveau inférieur du bâtiment avaient probablement provoqué l'effondrement de la structure.

L'expert était le dernier des 30 témoins à témoigner devant le tribunal dans une affaire ayant nécessité 21 audiences depuis fin septembre.

Trois personnes arrêtées à la suite de l’effondrement du bâtiment ont été accusées de 14 chefs d’accusation d'homicide involontaire et de neuf chefs d’accusation pour préjudice. Elles ont déjà plaidé non coupables de toutes les accusations portées contre elles et ont été libérées à la fin d'une période obligatoire de trente jours.

Au moins 25 personnes se trouvaient dans ce bâtiment résidentiel lorsqu'il s'est effondré. Des centaines de sauveteurs de la défense civile jordanienne ont travaillé pour enlever des dalles de béton et des débris, à la recherche de survivants.

 Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Syrie: explosion dans un café dans le centre de Damas

(X.com)
(X.com)
  • Une explosion a frappé un café du centre de Damas, près du Palais de justice, sans que l’origine soit encore confirmée
  • Les autorités syriennes enquêtent, tandis que des ambulances ont été déployées sur place

DAMAS: Une explosion s'est produite jeudi dans un café du centre de Damas, près du Palais de justice, a indiqué une source de sécurité syrienne à l'AFP après que la télévision d'Etat a rapporté une déflagration dans la capitale.

Un correspondant de l'AFP a vu des ambulances se diriger, sirènes hurlantes, vers le secteur, au milieu des embouteillages. L'agence officielle Sana a indiqué que les autorités tentaient de déterminer l'origine de l'explosion.


Liban: le chef de la diplomatie syrienne rencontre Berri

Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
  • Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens
  • Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran

BEYROUTH: Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien.

Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens.

Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran.

Mais le président syrien Ahmad al-Chareh, qui a pris le pouvoir en décembre 2024 après la chute de Bachar al-Assad, a assuré qu'il n'avait pas l'intention d'intervenir et de rouvrir les plaies du passé.

Le ministre syrien, dont c'est la deuxième visite au Liban, a été reçu par le président libanais Joseph Aoun dès son arrivée, avant de se rendre auprès de Nabih Berri, président du Parlement et allié du Hezbollah, ont indiqué les médias.

M. Chaibani avait effectué en octobre 2025 la première visite d'un haut responsable syrien depuis l'accession de la coalition islamiste au pouvoir à Damas, qui a permis d'ouvrir une nouvelle page dans les relations entre les deux pays.

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam s'était pour sa part rendu en mai dernier en Syrie.

Les nouvelles autorités syriennes sont hostiles au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad, et ont annoncé l'arrestation ces derniers mois de cellules présumées affiliées au mouvement chiite, qui nie pour sa part toute présence en Syrie.

Depuis fin 2024, les routes d'approvisionnement du Hezbollah ont été coupées et plusieurs tentatives de contrebande d'armes à destination du Liban ont été déjouées selon Damas.

Sous le clan Assad, l'armée syrienne était intervenue au Liban pendant la guerre civile, en 1976, et Damas avait exercé pendant des décennies sa tutelle sur le pays voisin, où il était accusé de l'assassinat de nombreux responsables libanais.

La première visite de M. Chaibani avait permis de débloquer le dossier des prisonniers syriens au Liban, dont plus de 250 ont depuis été transférés en Syrie.

Environ 2.000 Syriens, soit près d'un tiers de la population carcérale du Liban, sont détenus dans les prisons surpeuplées du pays.


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.