Sorrentino veut explorer l'avenir du cinéma au festival de Marrakech

«Après trois années compliquées où le monde a semblé différent, où notre manière de vivre a changé, c'est rassurant et beau de nous retrouver ici» (Photo, AFP).
«Après trois années compliquées où le monde a semblé différent, où notre manière de vivre a changé, c'est rassurant et beau de nous retrouver ici» (Photo, AFP).
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Publié le Samedi 12 novembre 2022

Sorrentino veut explorer l'avenir du cinéma au festival de Marrakech

  • Ces retrouvailles cinématographiques sont l'occasion «d'essayer de comprendre où va le cinéma et de fait ou va la vie», a souligné Paolo Sorrentini
  • Pour cette édition, quatorze long-métrages, dont six signés par des réalisatrices, du Mexique au Portugal en passant par l'Iran

MARRAKECH: Le festival du film de Marrakech s'est ouvert vendredi soir après deux années d'absence due à la crise sanitaire, l'occasion "d'essayer de comprendre où va le cinéma", a plaidé son président le cinéaste italien Paolo Sorrentini.

"Après trois années compliquées où le monde a semblé différent, où notre manière de vivre a changé, c'est rassurant et beau de nous retrouver ici", a déclaré le Napolitain oscarisé pour "La Grande Bellezza" (2013).

Ces retrouvailles cinématographiques sont l'occasion "d'essayer de comprendre où va le cinéma et de fait ou va la vie", a souligné le président du jury.

Une quête qui fait sens au FIFM, le festival privilégiant "les jeunes talents qui façonneront le cinéma de demain".

Pour cette édition, quatorze long-métrages, dont six signés par des réalisatrices, du Mexique au Portugal en passant par l'Iran, en lice pour "L'Etoile d'or", la récompense suprême à Marrakech.

Ils seront départagés par un jury international comprenant notamment l'acteur français Tahar Rahim, la réalisatrice libanaise Nadine Labaki ou encore l'actrice germano-américaine Diane Kruger.

La réalisatrice danoise Susanne Bier et l'acteur américain Oscar Isaac, deux membres du jury annoncés, étaient absents à la cérémonie d'ouverture en raison de "circonstances douloureuses", a indiqué la présentatrice de la soirée.

Un vibrant hommage a été rendu à l'acteur indien Ranveer Singh, vedette de Bollywood.

D'autres hommages seront rendus notamment au réalisateur américain James Gray et à l'actrice écossaise aux multiples facettes Tilda Swinton, qui avaient dirigé le jury du festival respectivement en 2018 et 2019.

Pour son grand retour, le festival se distingue par un large éventail d'invités dans le cadre de ses fameuses "conversations" avec notamment le maître iranien du suspense Asghar Farhadi, deux fois oscarisé ("Une Séparation" en 2011 et "Le Client" en 2016) ou encore Jim Jarmusch, l'enfant chéri du cinéma indépendant américain.

Les festivaliers investiront des lieux emblématiques de la Ville rouge pendant huit jours (11 au 19 novembre) comme la place Jamaa El Fna où seront projetés en plein air des films honorant la science-fiction avec les récents "Dune" (2021) de Denis Villeneuve ou "Ad Astra" (2019) de James Gray.

En marge des festivités, le FIFM organise, et ce, depuis 2018, les "Ateliers de l'Atlas", un programme de soutien aux jeunes cinéastes d'Afrique et du Moyen-Orient porteurs de projets en développement et de films en postproduction.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com