Des créateurs saoudiens présentent l'avenir du design dans une exposition de mode à Ithra

L'exposition permet d'explorer l'avenir du design en Arabie saoudite. (Photo, Yasir Alqunais)
L'exposition permet d'explorer l'avenir du design en Arabie saoudite. (Photo, Yasir Alqunais)
L'exposition permet d'explorer l'avenir du design en Arabie saoudite. (Photo, Yasir Alqunais)
L'exposition permet d'explorer l'avenir du design en Arabie saoudite. (Photo, Yasir Alqunais)
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Publié le Samedi 12 novembre 2022

Des créateurs saoudiens présentent l'avenir du design dans une exposition de mode à Ithra

  • L'exposition fait partie de Tanween, le festival de créativité le plus important d'Ithra
  • En coopération avec l'Autorité de la mode, l'exposition se poursuivra jusqu'à la fin du mois, à Dhahran

DHAHRAN: L'exposition de mode saoudienne, lancée cette semaine au Centre du roi Abdelaziz pour la Connaissance et la Culture (Ithra) à Dhahran, a réuni 45 designers saoudiens qui ont présenté une gamme de créations de luxe, notamment des vêtements, des sacs à main et des bijoux aux formes complexes.

L'exposition fait partie de Tanween, le festival de créativité le plus important d'Ithra.

Walaa Tahlawi, directrice des opérations d'Ithra et chargée de superviser l'exposition, trouve que le lieu choisi pour exposer le talent et l'innovation saoudiens est idéal, étant donné que le bâtiment d'Ithra est une merveille architecturale en soi.

L'exposition permet d'explorer l'avenir du design dans le Royaume. Les designers ont puisé dans leurs propres expériences pour tisser un récit personnel dans leurs créations.

En coopération avec l'Autorité de la mode, l'exposition se poursuivra jusqu'à la fin du mois, à Dhahran.

 « La mode saoudienne n'est pas comme les autres : elle est exceptionnelle, unique, luxueuse et extrêmement précise », a indiqué Burak Cakmak, PDG de l’Autorité, dans un communiqué.

« L'industrie de la mode souhaite jouer un rôle majeur dans la réalisation des objectifs de la Vision 2030 du Royaume, et son potentiel de croissance est énorme dans le secteur inexploité de la mode, aux niveaux local et mondial ».

« Le secteur saoudien de la mode a réalisé des progrès remarquables au cours des deux dernières années grâce à des initiatives qui ont contribué à créer des opportunités pour les talents locaux ».

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L'exposition permet d'explorer l'avenir du design en Arabie saoudite. (Photo, Yasir Alqunais)

La créatrice de bijoux saoudienne, Lillian Ismail, a conçu, en collaboration avec Ithra, un « bracelet unisexe simple et élégant » pour l'occasion, qui a été remis aux invités.

 

Le Dr Patricia Davies, professeure associée de mathématiques à l'Université du Prince Mohammed Ben Fahd de Dhahran, a visité l'exposition.

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L'exposition permet d'explorer l'avenir du design en Arabie saoudite. (Photo, Yasir Alqunais)

« J'aime la mode, je couds. J'étais donc très curieuse de voir les différentes créations ainsi que la façon dont les dessins saoudiens évoluent. J'ai précédemment assisté à une exposition qui présentait des modèles plus historiques et traditionnels, c'était intéressant. J'ai pu constater que les dessins variaient en fonction de la région, mais cette fois-ci, c'est différent », a déclaré Davies.

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L'exposition permet d'explorer l'avenir du design en Arabie saoudite. (Photo, Yasir Alqunais)

« Ces personnes sont dans le domaine de la mode. Comme je viens de la Grande-Bretagne, j'ai pu observer des similitudes avec les tenues traditionnelles britanniques que nous appelons « capes ». Depuis que je suis enfant, je couds mes propres habits. J'ai donc vraiment grandi avec un œil pour la mode. En faisant le tour de l'exposition, je me suis dit que je pourrais avoir des idées de choses à coudre, et j'en ai eu quelques-unes », a-t-elle dit à Arab News.

Ceux qui aimeraient découvrir d'autres créations artistiques peuvent se rendre au salon Fashion Futures, qui se tiendra dans la Cité à but non lucratif du prince Mohammed Ben Salmane, à Riyad, du 17 au 19 novembre.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'armée israélienne appelle à évacuer de nouveaux villages du sud du Liban

L'armée israélienne a appelé mardi à évacuer douze villages du sud du Liban, en prévision de nouvelles attaques contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en cours. (AFP)
L'armée israélienne a appelé mardi à évacuer douze villages du sud du Liban, en prévision de nouvelles attaques contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en cours. (AFP)
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  • La majorité des villages énumérés par M. Adraee sont situés au-delà de la "ligne jaune", qui délimite une zone d'une dizaine de kilomètres de profondeur dans le sud du Liban à l'intérieur de laquelle l'armée israélienne poursuit ses opérations
  • Israël et le Hezbollah pro-iranien poursuivent leurs affrontements malgré la trêve, principalement dans le sud du Liban, et l'armée israélienne a déjà mené des frappes au-delà de cette "ligne jaune"

JERUSALEM: L'armée israélienne a appelé mardi à évacuer douze villages du sud du Liban, en prévision de nouvelles attaques contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en cours.

"Les violations répétées de l'accord de cessez-le-feu par le Hezbollah obligent l'armée israélienne à opérer", écrit sur son compte X le porte-parole de l'armée, Avichay Adraee, quelques jours après la tenue de discussions à Washington entre représentants israéliens et libanais et l'annonce de la prolongation de la trêve entre les deux pays.

La majorité des villages énumérés par M. Adraee sont situés au-delà de la "ligne jaune", qui délimite une zone d'une dizaine de kilomètres de profondeur dans le sud du Liban à l'intérieur de laquelle l'armée israélienne poursuit ses opérations afin de protéger la population du nord d'Israël des tirs du Hezbollah.

Israël et le Hezbollah pro-iranien poursuivent leurs affrontements malgré la trêve, principalement dans le sud du Liban, et l'armée israélienne a déjà mené des frappes au-delà de cette "ligne jaune".

Selon l'agence nationale d'information libanaise ANI, des frappes israéliennes ont visé mardi "plusieurs localités dans le sud" du pays.

Le mouvement pro-iranien Hezbollah a pour sa part affirmé dans un communiqué avoir visé un rassemblement de soldats et de véhicules dans le nord d’Israël avec "un essaim de drones d'attaque".

Depuis le début de la guerre, les frappes israéliennes ont tué plus de 3.000 personnes au Liban selon les autorités libanaises.

Côté israélien, 20 soldats et un contractuel travaillant pour l'armée ont été tués au Liban depuis le début de la guerre, le 2 mars.


Le trafic de pétroliers dans le détroit d'Ormuz remonte

La télévision d’État iranienne a indiqué vendredi que les Gardiens de la Révolution autorisaient davantage de navires à transiter par le détroit, après avoir rapporté la veille que "plus de 30 navires" avaient été autorisés à passer. (AFP)
La télévision d’État iranienne a indiqué vendredi que les Gardiens de la Révolution autorisaient davantage de navires à transiter par le détroit, après avoir rapporté la veille que "plus de 30 navires" avaient été autorisés à passer. (AFP)
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  • Au total, 55 navires transportant des cargaisons de matières premières ont traversé cette voie maritime stratégique entre le 11 et le 17 mai, selon les données de la société de suivi maritime Kpler arrêtées à lundi matin
  • Cela représente une forte hausse par rapport à la semaine précédente, lorsque seulement 19 navires avaient franchi le détroit — le chiffre hebdomadaire le plus bas depuis les premières frappes américano-israéliennes contre l’Iran, le 28 février

LONDRES: Le trafic dans le détroit d’Ormuz a légèrement augmenté la semaine dernière, revenant à des niveaux conformes à la moyenne enregistrée depuis le début du conflit au Moyen-Orient, après avoir atteint un plus bas en temps de guerre.

Au total, 55 navires transportant des cargaisons de matières premières ont traversé cette voie maritime stratégique entre le 11 et le 17 mai, selon les données de la société de suivi maritime Kpler arrêtées à lundi matin.

Cela représente une forte hausse par rapport à la semaine précédente, lorsque seulement 19 navires avaient franchi le détroit — le chiffre hebdomadaire le plus bas depuis les premières frappes américano-israéliennes contre l’Iran, le 28 février.

La télévision d’État iranienne a indiqué vendredi que les Gardiens de la Révolution autorisaient davantage de navires à transiter par le détroit, après avoir rapporté la veille que "plus de 30 navires" avaient été autorisés à passer.

Malgré cette hausse, les traversées de la semaine dernière restent globalement conformes aux moyennes observées en temps de guerre. Depuis le 1er mars, Kpler a recensé 663 navires de marchandises transitant par le détroit, soit une moyenne de 55 par semaine.

Environ la moitié des pétroliers ayant traversé la semaine dernière transportaient des liquides. Parmi eux figuraient trois superpétroliers, vraisemblablement à destination de la Chine, d’Oman et du Japon.

Les données de Kpler montrent également que 15 vraquiers de matières premières sèches et 16 méthaniers de gaz de pétrole liquéfié (GPL) ont franchi le détroit la semaine dernière. Un seul méthanier de gaz naturel liquéfié transportant du gaz qatari vers le Pakistan a traversé, le 12 mai. Cela porte à huit le nombre total de traversées de méthaniers GNL depuis le début de la guerre.

En temps de paix, le détroit d’Ormuz assure le transit d’environ un cinquième des expéditions mondiales de pétrole et de GNL, ainsi que d’autres matières premières majeures, dont les engrais.

L’Iran a répété à plusieurs reprises que le trafic maritime dans ce couloir ne "reviendrait pas à son niveau d’avant-guerre".

Lundi, Téhéran a annoncé la création d’un nouvel organisme chargé de superviser le détroit et de faire payer des droits de passage aux navires, ce que l’Iran aurait commencé à faire dès le début de la guerre.

Des responsables iraniens ont déclaré jeudi que des navires chinois avaient été autorisés à transiter, après un ralentissement constaté la semaine précédente.

Selon Kpler, seuls trois navires de marchandises liés à la Chine par leur pavillon, leur propriétaire ou leur cargaison ont franchi le détroit la semaine dernière. Deux navires battant pavillon de Hong Kong ont également transité et se dirigeaient vers Oman et les Émirats arabes unis.

Les données ne donnent toutefois pas nécessairement une image complète, les navires ne déclarant pas toujours leur destination finale au moment de la traversée.

Depuis le début de la guerre, le trafic dans le détroit dépend de la nationalité, l’Iran ayant indiqué le 10 mai que les pays respectant les sanctions américaines contre la République islamique rencontreraient des difficultés pour traverser.

Depuis le début du conflit, la Chine et l’Inde figurent parmi les destinations ou points de départ non situés dans le Golfe les plus fréquemment signalés pour les navires de marchandises empruntant le détroit.

Parmi les autres destinations hors Golfe mentionnées dans les données de Kpler figurent le Brésil, le Pakistan, la Thaïlande et la Malaisie, tandis que relativement peu de navires déclarent des pays occidentaux comme destination.

Le contrôle exercé par l’Iran sur le détroit d’Ormuz demeure l’un des enjeux centraux des négociations avec les États-Unis, qui n’ont toujours pas débouché.


Les Emirats disent que les drones ayant ciblé la centrale nucléaire provenaient d'Irak

Les Emirats arabes unis ont déclaré mardi que les drones ayant pris pour cible une centrale nucléaire dimanche provenaient d'Irak. (AFP)
Les Emirats arabes unis ont déclaré mardi que les drones ayant pris pour cible une centrale nucléaire dimanche provenaient d'Irak. (AFP)
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  • Les Emirats arabes unis ont déclaré mardi que les drones ayant pris pour cible une centrale nucléaire dimanche provenaient d'Irak
  • "Dans le cadre de l'enquête en cours sur l'attaque flagrante contre la centrale nucléaire de Barakah le 17 mai 2026, le suivi et la surveillance techniques ont confirmé que les trois drones (...) provenaient tous du territoire irakien"

DUBAI: Les Emirats arabes unis ont déclaré mardi que les drones ayant pris pour cible une centrale nucléaire dimanche provenaient d'Irak, où des groupes soutenus par l'Iran mènent des attaques contre la région du Golfe depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.

"Dans le cadre de l'enquête en cours sur l'attaque flagrante contre la centrale nucléaire de Barakah le 17 mai 2026, le suivi et la surveillance techniques ont confirmé que les trois drones (...) provenaient tous du territoire irakien", a affirmé le ministère de la Défense émirati dans un communiqué.