Le prince héritier: l'Arabie saoudite soutiendra les résultats du G20

Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, à l'aéroport international Ngurah Rai de Bali, accompagné par le ministre indonésien de la Coordination pour les affaires maritimes et de l'Investissement, Luhut Pandjaitan, ainsi que par plusieurs responsables. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, à l'aéroport international Ngurah Rai de Bali, accompagné par le ministre indonésien de la Coordination pour les affaires maritimes et de l'Investissement, Luhut Pandjaitan, ainsi que par plusieurs responsables. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, à l'aéroport international Ngurah Rai de Bali, accompagné par le ministre indonésien de la Coordination pour les affaires maritimes et de l'Investissement, Luhut Pandjaitan, ainsi que par plusieurs responsables. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, à l'aéroport international Ngurah Rai de Bali, accompagné par le ministre indonésien de la Coordination pour les affaires maritimes et de l'Investissement, Luhut Pandjaitan, ainsi que par plusieurs responsables. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, à l'aéroport international Ngurah Rai de Bali, accompagné par le ministre indonésien de la Coordination pour les affaires maritimes et de l'Investissement, Luhut Pandjaitan, ainsi que par plusieurs responsables. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, à l'aéroport international Ngurah Rai de Bali, accompagné par le ministre indonésien de la Coordination pour les affaires maritimes et de l'Investissement, Luhut Pandjaitan, ainsi que par plusieurs responsables. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, à l'aéroport international Ngurah Rai de Bali, accompagné par le ministre indonésien de la Coordination pour les affaires maritimes et de l'Investissement, Luhut Pandjaitan, ainsi que par plusieurs responsables. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, à l'aéroport international Ngurah Rai de Bali, accompagné par le ministre indonésien de la Coordination pour les affaires maritimes et de l'Investissement, Luhut Pandjaitan, ainsi que par plusieurs responsables. (SPA)
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Publié le Mercredi 16 novembre 2022

Le prince héritier: l'Arabie saoudite soutiendra les résultats du G20

  • Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, a quitté l'Indonésie après sa participation au sommet du G20
  • Il a salué les résultats positifs obtenus lors du sommet du G20

BALI, Indonésie: Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, a réitéré le soutien du Royaume à la relance de l'économie mondiale, ainsi que sa contribution aux résultats du G20 alors qu'il quittait l'Indonésie mercredi après sa participation à ce sommet international.

Dans un message de remerciements au président indonésien Joko Widodo, le prince Mohammed ben Salmane a salué les résultats positifs du sommet du G20.

«Nous espérons contribuer grandement à soutenir la coopération entre les pays du G20 et à stimuler le taux de croissance économique mondiale», a-t-il affirmé dans sa déclaration publiée sur l'Agence de presse saoudienne (SPA).

Il a félicité le président indonésien pour le succès du sommet et l'a remercié pour son «accueil chaleureux et sa généreuse hospitalité».

«Je souhaite à Votre Excellence bonne santé et bonheur, et au peuple indonésien encore plus de progrès et de prospérité», a-t-il ajouté.

Le prince héritier a été accompagné à l'aéroport international Ngurah Rai de Bali par le ministre indonésien de la Coordination pour les affaires maritimes et de l'Investissement, Luhut Pandjaitan, et par l'ambassadeur saoudien en Indonésie, Essam ben Abed al-Thaqafi et plusieurs responsables, selon la SPA.

Mercredi, les membres des principales économies du G20 ont clôturé le sommet par une déclaration de ferme condamnation de la guerre en Ukraine et une mise en garde sur les conséquences de ce conflit sur une économie mondiale déjà fragile.

Le conflit en Ukraine a plané sur ce sommet de deux jours, qui s'est tenu sur l'île tropicale de Bali, en Indonésie.

La déclaration de clôture du sommet a été notable, les dirigeants mondiaux ayant réussi à mettre l’accent sur une dénonciation de la guerre malgré les divisions au sein du groupe, qui comprend la Russie, mais aussi des pays comme la Chine et l'Inde ayant des liens commerciaux importants avec Moscou et qui n’ont pas véritablement critiqué cette guerre.

La déclaration finale du G20 a exprimé sa profonde inquiétude sur une série de questions, notamment les crises alimentaire et énergétique aggravées par la guerre en Ukraine.

Les dirigeants ont déclaré que dans ce contexte de pénuries alimentaires et de hausse des prix, ils prendraient «des mesures urgentes pour sauver des vies, prévenir la faim et la malnutrition, en particulier pour remédier aux faiblesses des pays en développement».

 

(Avec AP)

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Le guide suprême de l'Iran n'aurait plus de contact direct en raison des craintes d'une attaque

Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
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  • Mojtaba Khamenei communiquerait via des intermédiaires de confiance
  • Il ne ferait que donner des orientations générales sur les négociations, selon le rapport

DUBAI : Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei opère depuis un lieu tenu secret avec un accès limité au monde extérieur, s'appuyant sur un réseau de courriers pour relayer les messages, alors que les dirigeants du pays craignent de nouvelles frappes ciblées, selon une exclusivité de CBS News citant des responsables américains familiers avec le renseignement.

Le rapport de dimanche affirmait que les problèmes de communication au sein de la direction de l'Iran étaient devenus un obstacle majeur dans les négociations avec l'administration de Donald Trump, les responsables iraniens autorisés à dialoguer avec Washington ayant du mal à communiquer même au sein de leur propre système.

Des responsables américains ont déclaré à CBS que lorsque des propositions étaient envoyées à Téhéran, des délais importants s'écoulaient avant que les réponses ne soient reçues, car les messages devaient d'abord passer par des intermédiaires pour parvenir au dirigeant suprême.

Selon CBS, les dirigeants iraniens ont adopté des mesures de sécurité extrêmes à la suite des frappes américaines et israéliennes menées dans le cadre de l'opération Epic Fury, qui, selon les services de renseignement, ont permis de cibler et de tuer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang.

La plupart des hauts responsables passeraient désormais des semaines à l'intérieur de bunkers lourdement fortifiés, évitant tout contact direct et limitant les communications, sauf en cas de nécessité.

Le rapport ajoute que même les hauts responsables iraniens ne savent pas exactement où se trouve le guide suprême ou n'ont pas de ligne de communication directe avec lui.

Les messages sont transmis par l'intermédiaire de courriers de confiance spécialement utilisés pour dissimuler sa position, et il ne donnerait que des indications générales sur les questions qui peuvent être négociées et celles qui restent hors de portée.

M. Khamenei, qui a succédé à son père assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, n'est pas apparu en public depuis le début de la guerre.


Piratée, l'application de Tunisie Telecom envoie un message critique du pouvoir

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
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  • L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application
  • Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche

TUNIS: Au lieu d'une offre promotionnelle, un message critique du pouvoir: à la suite d'une cyberattaque, des clients de Tunisie Telecom ont reçu, via l'application de l'opérateur public tunisien, un texte dénonçant la situation politique et économique du pays.

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante".

"Des promesses et des slogans, pour quel résultat?", demandait-il.

Incrédules et surpris, de nombreux Tunisiens ont aussitôt partagé des captures d'écran sur Facebook.

Il n'a pas été possible de confirmer combien de personnes avaient reçu ce message.

L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application.

Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche.

"Tunisie Telecom confirme que son application numérique MyTT a fait l'objet d'une cyberattaque aujourd'hui, qui a été détectée immédiatement et neutralisée avec succès en un temps record grâce aux mécanismes de protection et de surveillance mis en place, sans aucun impact sur la sécurité des données ni sur la continuité du service", a écrit l'opérateur.

"Par ailleurs, Tunisie Telecom souligne que la notification reçue par certains clients est sans lien avec les activités de l'entreprise ni avec les objectifs de cette application purement commerciale, conçue avant tout pour servir nos clients", a-t-il ajouté.

Des ONG tunisiennes et internationales dénoncent un recul des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force, en juillet 2021, du président Kais Saied, à la suite duquel il s'est octroyé de très larges pouvoirs.


Sud du Liban: Israël annonce la mort d'un de ses soldats

Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
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  • Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails
  • Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats survenue la veille dans le Sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah.

Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails.

Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah.