Mondial-2022: Les joueurs clés de la sélection marocaine

Achraf Hakimi assiste à une séance d'entraînement à Doha le 16 novembre 2022 (Photo, AFP).
Achraf Hakimi assiste à une séance d'entraînement à Doha le 16 novembre 2022 (Photo, AFP).
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Publié le Dimanche 20 novembre 2022

Mondial-2022: Les joueurs clés de la sélection marocaine

  • Achraf Hakimi a été formé au Real Madrid et a fait ses débuts en équipe première sous Zinédine Zidane
  • Sofiane Boufal a été le meilleur buteur du Maroc lors de la dernière Coupe d'Afrique des Nations avec trois réalisations

CASABLANCA: La sélection marocaine devra créer l’exploit pour se qualifier au terme de la phase de groupe du Mondial. Dans le groupe F avec la Belgique, la Croatie et le Canada, les lions de l’Atlas ont, toutefois, des arguments à faire valoir sur le terrain, et des joueurs de talents, capables, sinon de qualifier leur équipe, du moins de briller à leur poste durant la première phase de la compétition.

Achraf Hakimi

Le latéral du Paris Saint-Germain est l'un des premiers noms figurant sur la feuille de match face à la Croatie. Achraf Hakimi a été formé au Real Madrid et a fait ses débuts en équipe première sous Zinédine Zidane avec lequel il a remporté la Ligue des champions 2017-2018. Rouage essentiel de la sélection marocaine, ses prestations ont été unanimement saluées lors de la dernière Coupe d'Afrique des Nations et des qualifications pour le Mondial au Qatar, ce qui lui donne, malgré les divergences et sa mise à l’écart, sous l’ère Vahid, un poids, indéniable, parmi ses coéquipiers.

Hakimi a fêté ses 24 ans le 4 novembre dernier, deux semaine avant le début de la compétition, il possède, pourtant et malgré son jeune âge, une large expérience internationale sous les couleurs du Maroc, ayant participé en 2018 à la coupe du monde en Russie. Alors, ses coéquipiers comptaient déjà sur ses déboulés éclairs sur le couloir droit. Son adresse sur coups de pied arrêtés a également permis aux lions de l’atlas de faire la différence à des moments décisifs pour l’équipe. 

Sofiane Boufal

Achraf Hakimi est, sans nul doute, le joueur marocain le plus connu, Sofiane Boufal est le plus présent et complet de l’équipe; habile et endurant, souvent comparé à ses début  l’international français Jean Tigana, son éducateur Gilles Latté déclare à son sujet « Sofiane avait 25 poumons : il pouvait courir partout et je le voyais comme un futur Tigana ».

L'ailier d'Angers est capable de sublimer son jeu et de se transcender sur le dernier tiers du terrain. Il est connu pour sa capacité à prendre son vis-à-vis en duel, et peut donner ce supplément d’âme à l’équipe qui fait défaut lorsque le jeu est bloqué face au rideau de fer adverse. 

Sofiane Boufal a été le meilleur buteur du Maroc lors de la dernière Coupe d'Afrique des Nations avec trois réalisations. Rapide, vif, avec une excellente vision de jeu, Boufal est un coéquipier sur lequel peut se reposer l’attaque des lions de l’Atlas en ce Mondial 2022. 

 

Les rencontres du Maroc dans le Groupe F

23 novembre

Maroc - Croatie, 13h00 heure locale, Al Bayt Stadium

 

27 novembre

Belgique - Maroc, 16h00 heure locale, Al Thumama Stadium

 

1er décembre

Canada - Maroc, 18h00 heure locale, Al Thumama Stadium

 


Iran: le négociateur en chef conditionne toute discussion avec les Etats-Unis aux «lignes rouges» fixées par Téhéran

L'Iran et les Etats-Unis ont signé cette semaine un protocole d'accord pour mettre fin à plus de trois mois de guerre au Moyen-Orient. (AFP)
L'Iran et les Etats-Unis ont signé cette semaine un protocole d'accord pour mettre fin à plus de trois mois de guerre au Moyen-Orient. (AFP)
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  • "Si l'ennemi se montre excessif" dans ses demandes, "nous avons prouvé que nous sommes prêts à riposter et que nous n'hésiterons pas à infliger une réponse cinglante", a ajouté celui qui est aussi le président du Parlement
  • L'Iran et les Etats-Unis ont signé cette semaine un protocole d'accord pour mettre fin à plus de trois mois de guerre au Moyen-Orient

TEHERAN: Le chef de l'équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf, a insisté vendredi sur le nécessaire respect des "lignes rouges" de l'Iran lors des futurs pourparlers avec les Etats-Unis.

"Comme nous l'avons démontré tout au long des négociations précédentes, nous restons fermes dans le respect des conditions et des lignes rouges fixées, et dans la défense des intérêts de la nation iranienne", a déclaré l'influent M. Ghalibaf, cité par l'agence Irna.

"Si l'ennemi se montre excessif" dans ses demandes, "nous avons prouvé que nous sommes prêts à riposter et que nous n'hésiterons pas à infliger une réponse cinglante", a ajouté celui qui est aussi le président du Parlement.

L'Iran et les Etats-Unis ont signé cette semaine un protocole d'accord pour mettre fin à plus de trois mois de guerre au Moyen-Orient.

Le président iranien Massoud Pezeshkian, qui a paraphé l'accord à distance avec son homologue américain Donald Trump, a publié une déclaration similaire, réaffirmant que les intérêts nationaux demeuraient la "ligne rouge" de son pays, sans plus de précisions.

Cette signature doit ouvrir la voie à des négociations plus poussées et techniques, d'une durée reconductible de 60 jours, centrées sur le programme nucléaire iranien en vue d'un accord définitif.

Mais de premiers pourparlers, prévus vendredi en Suisse, ont été annulés.

Les propos de M. Ghalibaf font suite à un communiqué du guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, faisant part de ses réserves pour le protocole d'accord qu'il a finalement autorisé.

Il prévoit notamment la fin de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban. Mais des frappes israéliennes dans la nuit de jeudi à vendredi dans le sud du Liban ont fait 18 morts et 33 blessés, selon les autorités libanaises, Israël déplorant de son côté la perte de quatre soldats.

L'accord a par ailleurs permis la levée du blocus naval américain imposé depuis deux mois aux ports iraniens et la réouverture par Téhéran du détroit d'Ormuz, voie maritime cruciale pour les hydrocarbures.

En Iran, le texte suscite l'opposition de certains conservateurs, hostiles à des concessions, notamment sur le contrôle du stratégique détroit.

"Les Américains ne respectent aucun engagement, ils n'ont jamais été loyaux envers aucun accord et ils ne le seront jamais", a ainsi déclaré Hossein Shariatmadari, rédacteur en chef du journal ultraconservateur Kayhan, lors d'une interview jeudi accordée à la télévision d'Etat.

"Le détroit d'Ormuz est le moyen d'obtenir des compensations" lors des négociations, a-t-il estimé.


Vance lance un avertissement aux critiques de Trump en Israël

JD Vance s'en est pris jeudi aux responsables israéliens qui critiquent Donald Trump et sa stratégie en Iran, en leur demandant d'"ouvrir les yeux" tout en rappelant la dépendance du pays au soutien militaire de Washington. (AFP)
JD Vance s'en est pris jeudi aux responsables israéliens qui critiquent Donald Trump et sa stratégie en Iran, en leur demandant d'"ouvrir les yeux" tout en rappelant la dépendance du pays au soutien militaire de Washington. (AFP)
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  • "Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète" a-t-il averti
  • "Le problème d'Israël ce n'est pas Donald Trump, et ceux qui en Israël pensent que le président des Etats-Unis est leur plus gros problème doivent ouvrir les yeux et prendre conscience de la réalité", a conclu le vice-président

WASHINGTON: JD Vance s'en est pris jeudi aux responsables israéliens qui critiquent Donald Trump et sa stratégie en Iran, en leur demandant d'"ouvrir les yeux" tout en rappelant la dépendance du pays au soutien militaire de Washington.

"Ce que je veux dire, et cela me dérange, c'est qu'il y a des gens dans le gouvernement de Bibi (le surnom du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ndlr) qui se sont exprimés pour attaquer l'accord et qui d'une certaine manière ont attaqué le président des Etats-Unis très personnellement", a dit le vice-président américain pendant une conférence de presse.

"Mon message pour eux est double. D'abord, Donald J. Trump est le seul chef d'Etat dans le monde entier qui est compréhensif envers Israël aujourd'hui, et il se trouve être le chef d'Etat de la première puissance mondiale", a poursuivi JD Vance.

"Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète" a-t-il averti.

"Le second message que je voudrais lancer à certains de ces ministres qui attaquent le président des Etats-Unis - Bibi, et c'est tout à son honneur, n'a pas pris cette voie - c'est que ces trois derniers mois, deux tiers des armes défensives qui ont protégé votre pays ont été fabriquées par des mains américaines et payées par les contribuables américains", a ajouté JD Vance.

"Le problème d'Israël ce n'est pas Donald Trump, et ceux qui en Israël pensent que le président des Etats-Unis est leur plus gros problème doivent ouvrir les yeux et prendre conscience de la réalité", a conclu le vice-président.


Trump veut soumettre l'accord avec l'Iran au Congrès

 Donald Trump a dit mardi vouloir soumettre l'accord avec l'Iran au Congrès américain, et promis par ailleurs d'en donner lecture à la virgule près à la presse. (AFP)
Donald Trump a dit mardi vouloir soumettre l'accord avec l'Iran au Congrès américain, et promis par ailleurs d'en donner lecture à la virgule près à la presse. (AFP)
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  • "Je n'ai jamais pensé à l'envoyer" au Parlement, a déclaré le président américain, interrogé à ce sujet en marge du sommet du G7 à Evian
  • "Mais je vais l'envoyer au Congrès. J'aime cette idée", a-t-il dit pendant un échange avec la presse

EVIAN: Donald Trump a dit mardi vouloir soumettre l'accord avec l'Iran au Congrès américain, et promis par ailleurs d'en donner lecture à la virgule près à la presse.

"Je n'ai jamais pensé à l'envoyer" au Parlement, a déclaré le président américain, interrogé à ce sujet en marge du sommet du G7 à Evian. "Mais je vais l'envoyer au Congrès. J'aime cette idée", a-t-il dit pendant un échange avec la presse.

Interrogé sur le texte de l'accord avec l'Iran, déjà signé électroniquement et qui fera l'objet d'une cérémonie de signature vendredi à Genève, Donald Trump a promis à nouveau de le rendre public.

"Je ne vais pas seulement le publier, je vais sûrement donner une conférence de presse et vous le lire à la virgule près pour être sûr que la presse le couvre correctement", a lancé le dirigeant républicain.

Il avait déjà indiqué vouloir attendre après la cérémonie de signature vendredi pour publier le texte.