Mondial: Bruno Fernandes envoie le Portugal en 1/8

Le milieu de terrain portugais Bruno Fernandes (2ndD) avec l'attaquant portugais Rafael Leao après avoir remporté le match de football du groupe H de la coupe du monde Qatar 2022 entre le Portugal et l'Uruguay au stade Lusail à Lusail, au nord de Doha, le 28 novembre 2022. ( Photo de Pablo PORCIUNCULA / AFP)
Le milieu de terrain portugais Bruno Fernandes (2ndD) avec l'attaquant portugais Rafael Leao après avoir remporté le match de football du groupe H de la coupe du monde Qatar 2022 entre le Portugal et l'Uruguay au stade Lusail à Lusail, au nord de Doha, le 28 novembre 2022. ( Photo de Pablo PORCIUNCULA / AFP)
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Publié le Mardi 29 novembre 2022

Mondial: Bruno Fernandes envoie le Portugal en 1/8

  • Après une victoire contre le Ghana (3-2) lors de son entrée en lice, la Seleçao portugaise est donc en tête du groupe H
  • Pour la revanche du huitième de finale du dernier Mondial, remporté par l'Uruguay (2-1), c'est bien Fernandes qui a le plus brillé

DOHA: Un meneur de jeu dans la lumière: Bruno Fernandes, d'un doublé, a permis au Portugal de battre l'Uruguay (2-0) lundi au Stade de Lusail de Doha, et de se qualifier pour les huitièmes de finale.

Après une victoire contre le Ghana (3-2) lors de son entrée en lice, la Seleçao portugaise est donc en tête du groupe H avec six points, devant le Ghana (trois pts), tandis que l'Uruguay et la Corée du Sud (un point) ferment la marche.

Le deuxième ticket qualificatif se disputera vendredi prochain à 16h00 entre les trois autres nations du groupe, et plus probablement entre le Ghana et l'Uruguay, qui s'affronteront.

Lundi soir à Lusail, dans le plus grand stade de la compétition (88.622) rempli pour l'occasion, les Portugais ont peut-être remporté un match pivot dans leur Mondial, par la performance de leur milieu de terrain offensif Fernandes.

Les attentes placées autour du joueur de Manchester United (28 ans) étaient grandes mais pas encore comblées, alors que l'autre star de l'équipe, Cristiano Ronaldo joue moins et semble moins en capacité de porter le Portugal, à 37 ans.

Surtout, les deux astres se sont enfin alignés, lors du premier but de la rencontre, un centre rentrant de Bruno Fernandes pour Cristiano Ronaldo, qui a tenté d'effleurer le ballon de la tête... en vain.

Qu'importe, ce but a permis au Portugal de forcer le cadenas de la Celeste, et le symbole est fort : les deux coéquipiers, qu'on disait en froid depuis le départ avec fracas de "CR7" du club mancunien, parvenaient à combiner et à faire taire les rumeurs leur prêtant une inimitié néfaste pour le collectif.

Revanche du Portugal

Pour la revanche du huitième de finale du dernier Mondial, remporté par l'Uruguay (2-1), c'est bien Fernandes qui a le plus brillé, inscrivant un deuxième but sur penalty, l'un de ses exercices favoris.

Des petits pas d'élan suivi d'un saut caractéristique : sa marque de fabrique a permis de prendre à contrepied Sergio Rochet (90e+3). L'ancien joueur du Sporting Portugal aurait même pu inscrire un triplé, si sa frappe n'avait par heurté le poteau en toute fin de match (90e+9).

Dans l'ensemble, le Portugal a souvent maîtrisé le match collectivement, gratifiant même ses supporters de belles séquences de possession, et semble monter en puissance dans la compétition.

En face, la Celeste a eu du mal et son duo d'attaquants Darvin Nunez-Edinson Cavani a été invisible. C'est plutôt le milieu Rodrigo Bentancur qui s'est montré, et qui a, un temps, incarné l'engagement, parfois excessif (carton jaune dès la 6e minute) de son équipe.

Après un superbe slalom entre Ruben Dias, Pepe et William Carvalho, Bentancur aurait pu donner l'avantage à son équipe, mais il a buté sur Diego Costa, bien sorti.

La Celeste est désormais dans l'obligation de battre le Ghana pour rallier les huitièmes de finale.


Allemagne: ouverture d'une enquête antiterroriste après un attentat près d'une centrale thermique

Les enquêteurs étudient deux pistes possibles: "un sabotage téléguidé par un Etat étranger" et un acte "d'extrémiste de gauche". (AFP)
Les enquêteurs étudient deux pistes possibles: "un sabotage téléguidé par un Etat étranger" et un acte "d'extrémiste de gauche". (AFP)
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  • "Outre les soupçons de perturbation de services publics, de déclenchement d'une explosion à l'aide d'explosifs et de destruction d'équipements de travail essentiels, une enquête pour formation d'une organisation terroriste a également été ouverte"
  • Par ailleurs, après une panne mardi soir d'un poste électrique de l'opérateur Amprion à Bergheim, dans l'ouest du pays, les autorités allemandes ont indiqué soupçonner "un acte de sabotage"

BERLIN: La police allemande a annoncé mercredi l'ouverture d'une enquête antiterroriste après un attentat mardi contre un poste électrique près d'une centrale thermique à Jänschwalde (est), qui a endommagé plusieurs lignes électriques et provoqué une brève interruption de l'alimentation.

"Outre les soupçons de perturbation de services publics, de déclenchement d'une explosion à l'aide d'explosifs et de destruction d'équipements de travail essentiels, une enquête pour formation d'une organisation terroriste a également été ouverte", a indiqué la préfecture de police du Land de Brandebourg à Potsdam.

Par ailleurs, après une panne mardi soir d'un poste électrique de l'opérateur Amprion à Bergheim, dans l'ouest du pays, les autorités allemandes ont indiqué soupçonner "un acte de sabotage".

Lors d'une conférence de presse donnée mercredi à Düsseldorf (ouest), le ministre de l'Intérieur de l'Etat régional de Rhénanie du Nord-Westphalie, Herbert Reul, a déclaré qu'il existait "un soupçon initial de sabotage dirigé contre l'ordre constitutionnel".

Les enquêteurs étudient deux pistes possibles: "un sabotage téléguidé par un Etat étranger" et un acte "d'extrémiste de gauche", a ajouté M. Reul.


Trump promet de bombarder l'Iran «bien plus durement» si le pays réplique aux dernières frappes américaines

Donald Trump a menacé de bombarder l'Iran "bien plus durement" si le pays répliquait aux frappes menées mardi par l'armée américaine, qu'il a qualifiées de "puissantes". (AFP)
Donald Trump a menacé de bombarder l'Iran "bien plus durement" si le pays répliquait aux frappes menées mardi par l'armée américaine, qu'il a qualifiées de "puissantes". (AFP)
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  • "Si la nation en faillite qu'est l'Iran riposte à cette attaque parfaitement justifiée, elle sera de nouveau frappée, bien plus durement", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social
  • Pour sa part, le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a annoncé mardi avoir déclenché de nouvelles frappes contre l'Iran, dans une courte déclaration publiée sur le réseau X

WASHINGTON: Donald Trump a menacé de bombarder l'Iran "bien plus durement" si le pays répliquait aux frappes menées mardi par l'armée américaine, qu'il a qualifiées de "puissantes".

"Si la nation en faillite qu'est l'Iran riposte à cette attaque parfaitement justifiée, elle sera de nouveau frappée, bien plus durement", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.

Pour sa part, le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a annoncé mardi avoir déclenché de nouvelles frappes contre l'Iran, dans une courte déclaration publiée sur le réseau X.

"Aujourd'hui à 12h00 (16h00 GMT), les forces américaines ont commencé à frapper des cibles des Gardiens de la révolution en Iran", a indiqué le Centcom, disant répondre "à de récentes attaques des Gardiens de la révolution contre la navigation commerciale dans le détroit d'Ormuz et contre des militaires américains déployés dans la région."

La télévision d'Etat iranienne a fait état de plusieurs explosions entendues dans le sud du pays, près de Bandar Abbas et de l'île de Qeshm, à proximité du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce de pétrole, où le trafic maritime a considérablement baissé après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient le 28 février.

Les Etats-Unis avaient mené dimanche des frappes, les premières en un mois, contre des lanceurs situés sur une île iranienne.

L'Iran avait riposté en attaquant au moyen de missiles et de drones des cibles américaines en Jordanie et aux Emirats arabes unis, tout en affirmant par la voix de son président Massoud Pezeshkian ne pas vouloir la poursuite de la guerre.

Le président américain Donald Trump avait promis de répondre à ces représailles, mais semble avoir écarté pour l'instant la reprise d'une opération militaire massive contre l'Iran.

Washington a par ailleurs promis une campagne d'"asphyxie" économique de l'Iran, dont les contours et les cibles restent à préciser.


Israël: l'épouse de Netanyahu s'en prend à un opposant, relayant une théorie du complot

Sara Netanyahu, l'épouse du Premier ministre israélien, a laissé entendre qu'un chef de l'opposition avait eu connaissance du projet d'attaque du 7 octobre 2023, à quelques semaines des élections législatives qui s'annoncent particulièrement serrées. (AFP)
Sara Netanyahu, l'épouse du Premier ministre israélien, a laissé entendre qu'un chef de l'opposition avait eu connaissance du projet d'attaque du 7 octobre 2023, à quelques semaines des élections législatives qui s'annoncent particulièrement serrées. (AFP)
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  • Lors d'une interview diffusée lundi soir sur la chaîne 14 proche du gouvernement, Mme Netanyahu s'en est prise à Yair Golan, un général de l'armée qui dirige le parti "les Démocrates", formation de gauche opposée à la coalition dirigée par son mari
  • M. Golan était "déjà habillé et prêt" à l'aube du 7 octobre 2023, "alors que d'autres ne savaient rien, y compris le Premier ministre", a-t-elle déclaré

JERUSALEM: Sara Netanyahu, l'épouse du Premier ministre israélien, a laissé entendre qu'un chef de l'opposition avait eu connaissance du projet d'attaque du 7 octobre 2023, à quelques semaines des élections législatives qui s'annoncent particulièrement serrées.

Lors d'une interview diffusée lundi soir sur la chaîne 14 proche du gouvernement, Mme Netanyahu s'en est prise à Yair Golan, un général de l'armée qui dirige le parti "les Démocrates", formation de gauche opposée à la coalition dirigée par son mari.

M. Golan était "déjà habillé et prêt" à l'aube du 7 octobre 2023, "alors que d'autres ne savaient rien, y compris le Premier ministre", a-t-elle déclaré.

Ces propos ont suscité une levée de boucliers dans l'opposition. Le parti de M. Golan a vivement condamné sur son compte X des propos "vils et mensongers".

"La diffusion de théories du complot contre le général Yaïr Golan et la diffamation de son héroïsme le 7 octobre franchissent une ligne rouge qui frise la folie", a ajouté le mouvement.

Gadi Eizenkot, dirigeant du parti Yashar et principal opposant au Premier ministre, a également fustigé sur X "la théorie folle et mensongère du complot de trahison" propagée selon lui par l'entourage de M. Netanyahu pour "attiser la haine et perpétuer" son pouvoir.

Ces accusations font écho à des thèses complotistes récurrentes au sein d'une partie de la classe politique.

Selon un sondage réalisé pour la chaîne 13 en août, 40% des Israéliens et 63% des électeurs de la coalition actuelle estiment qu'une trahison interne a conduit au massacre du 7 octobre 2023.

L'attaque sans précédent du groupe armé palestinien Hamas contre Israël a fait 1.221 morts, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP. Le Hamas avait également enlevé 251 personnes, emmenées à Gaza.

L'offensive lancée en représailles par Israël dans la bande de Gaza a fait plus de 73.000 morts, selon le ministère de la Santé du territoire palestinien, placé sous l'autorité du Hamas et dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU.

Un cessez-le-feu précaire est en vigueur depuis octobre 2025.