Le monde du sport américain se réjouit de la libération de Griner par la Russie

Dans ce document publié par la Maison Blanche, le président Joe Biden, le vice-président Kamala Harris, le secrétaire Antony Blinken et Cherelle Griner parlent au téléphone avec la star de la WNBA Brittney Griner après que l'administration a négocié sa libération d'une prison russe dans le bureau ovale du Maison Blanche le 8 décembre 2022 à Washington, DC. (AFP)
Dans ce document publié par la Maison Blanche, le président Joe Biden, le vice-président Kamala Harris, le secrétaire Antony Blinken et Cherelle Griner parlent au téléphone avec la star de la WNBA Brittney Griner après que l'administration a négocié sa libération d'une prison russe dans le bureau ovale du Maison Blanche le 8 décembre 2022 à Washington, DC. (AFP)
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Publié le Vendredi 09 décembre 2022

Le monde du sport américain se réjouit de la libération de Griner par la Russie

  • Arrêtée en février pour trafic de drogue, la basketteuse de 32 ans a été libérée jeudi dans le cadre d'un échange de prisonniers entre Washington et Moscou
  • Les soutiens de la star de la WNBA, le championnat nord-américain professionnel de basket féminin, et double médaillée d'or olympique ont exprimé leur joie et leur soulagement

PARIS: D'anciens entraîneurs et coéquipiers de la championne américaine de basketball Brittney Griner ainsi qu'une foule d'athlètes de haut niveau ont célébré jeudi sa libération après neuf mois de détention dans une prison russe.

Arrêtée en février pour trafic de drogue, la basketteuse de 32 ans a été libérée jeudi dans le cadre d'un échange de prisonniers entre Washington et Moscou.

Les soutiens de la star de la WNBA, le championnat nord-américain professionnel de basket féminin, et double médaillée d'or olympique ont exprimé leur joie et leur soulagement.

"J'ai été choquée. J'ai pleuré", a réagi Dawn Staley, qui a entraîné Griner en 2021 dans l'équipe nationale américaine auréolée d'or à Tokyo. "C'est le moment pour lequel nous avons tous prié."

Brittney Griner a été huit fois sélectionnée All-Star de la WNBA et a mené les Phoenix Mercury au titre de champion de la ligue 2014.

"Miraculeusement, miséricordieusement, le décompte des jours de détention s'est terminé à 294 et notre amie, notre soeur revient à la maison", ont indiqué les Mercury et l'équipe de NBA des Phoenix Suns, dans un communiqué commun.

Les stars de la NBA Chris Paul, Trae Young et Kyrie Irving ont notamment exprimé leur soulagement sur Twitter après la libération de la joueuse.

"Merci d'avoir donné l'exemple de ce qu'est une vraie guerrière", a écrit Kyrie Irving.

Brianna Turner, coéquipière de Brittney Griner avec les Mercury, a tweeté: "La meilleure nouvelle qui soit. Tellement heureuse pour BG, juste à temps pour les fêtes" de fin d'année.

L'Australienne Sandy Brondello, qui entraîne l'équipe de New York Liberty et a coaché Griner pendant huit saisons à Phoenix, a pleuré en apprenant la nouvelle.

"Il y avait beaucoup de larmes mais des larmes de joie", a-t-elle confié à MSNBC.

Elle a par ailleurs partagé ses incertitudes concernant un retour de Griner sur le terrain: "Je pense que pour l'instant, BG a besoin de se reposer, de récupérer et d'être avec sa femme et sa famille".

La légende du tennis féminin Billie Jean King a remercié le président américain Joe Biden et "tous ceux qui ont travaillé si dur pour assurer sa liberté", tandis que A'ja Wilson, élue meilleure joueuse de WNBA et coéquipière olympique de Griner, a tweeté: "BG, Dieu est si bon".


Allemagne: ouverture d'une enquête antiterroriste après un attentat près d'une centrale thermique

Les enquêteurs étudient deux pistes possibles: "un sabotage téléguidé par un Etat étranger" et un acte "d'extrémiste de gauche". (AFP)
Les enquêteurs étudient deux pistes possibles: "un sabotage téléguidé par un Etat étranger" et un acte "d'extrémiste de gauche". (AFP)
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  • "Outre les soupçons de perturbation de services publics, de déclenchement d'une explosion à l'aide d'explosifs et de destruction d'équipements de travail essentiels, une enquête pour formation d'une organisation terroriste a également été ouverte"
  • Par ailleurs, après une panne mardi soir d'un poste électrique de l'opérateur Amprion à Bergheim, dans l'ouest du pays, les autorités allemandes ont indiqué soupçonner "un acte de sabotage"

BERLIN: La police allemande a annoncé mercredi l'ouverture d'une enquête antiterroriste après un attentat mardi contre un poste électrique près d'une centrale thermique à Jänschwalde (est), qui a endommagé plusieurs lignes électriques et provoqué une brève interruption de l'alimentation.

"Outre les soupçons de perturbation de services publics, de déclenchement d'une explosion à l'aide d'explosifs et de destruction d'équipements de travail essentiels, une enquête pour formation d'une organisation terroriste a également été ouverte", a indiqué la préfecture de police du Land de Brandebourg à Potsdam.

Par ailleurs, après une panne mardi soir d'un poste électrique de l'opérateur Amprion à Bergheim, dans l'ouest du pays, les autorités allemandes ont indiqué soupçonner "un acte de sabotage".

Lors d'une conférence de presse donnée mercredi à Düsseldorf (ouest), le ministre de l'Intérieur de l'Etat régional de Rhénanie du Nord-Westphalie, Herbert Reul, a déclaré qu'il existait "un soupçon initial de sabotage dirigé contre l'ordre constitutionnel".

Les enquêteurs étudient deux pistes possibles: "un sabotage téléguidé par un Etat étranger" et un acte "d'extrémiste de gauche", a ajouté M. Reul.


Trump promet de bombarder l'Iran «bien plus durement» si le pays réplique aux dernières frappes américaines

Donald Trump a menacé de bombarder l'Iran "bien plus durement" si le pays répliquait aux frappes menées mardi par l'armée américaine, qu'il a qualifiées de "puissantes". (AFP)
Donald Trump a menacé de bombarder l'Iran "bien plus durement" si le pays répliquait aux frappes menées mardi par l'armée américaine, qu'il a qualifiées de "puissantes". (AFP)
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  • "Si la nation en faillite qu'est l'Iran riposte à cette attaque parfaitement justifiée, elle sera de nouveau frappée, bien plus durement", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social
  • Pour sa part, le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a annoncé mardi avoir déclenché de nouvelles frappes contre l'Iran, dans une courte déclaration publiée sur le réseau X

WASHINGTON: Donald Trump a menacé de bombarder l'Iran "bien plus durement" si le pays répliquait aux frappes menées mardi par l'armée américaine, qu'il a qualifiées de "puissantes".

"Si la nation en faillite qu'est l'Iran riposte à cette attaque parfaitement justifiée, elle sera de nouveau frappée, bien plus durement", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.

Pour sa part, le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a annoncé mardi avoir déclenché de nouvelles frappes contre l'Iran, dans une courte déclaration publiée sur le réseau X.

"Aujourd'hui à 12h00 (16h00 GMT), les forces américaines ont commencé à frapper des cibles des Gardiens de la révolution en Iran", a indiqué le Centcom, disant répondre "à de récentes attaques des Gardiens de la révolution contre la navigation commerciale dans le détroit d'Ormuz et contre des militaires américains déployés dans la région."

La télévision d'Etat iranienne a fait état de plusieurs explosions entendues dans le sud du pays, près de Bandar Abbas et de l'île de Qeshm, à proximité du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce de pétrole, où le trafic maritime a considérablement baissé après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient le 28 février.

Les Etats-Unis avaient mené dimanche des frappes, les premières en un mois, contre des lanceurs situés sur une île iranienne.

L'Iran avait riposté en attaquant au moyen de missiles et de drones des cibles américaines en Jordanie et aux Emirats arabes unis, tout en affirmant par la voix de son président Massoud Pezeshkian ne pas vouloir la poursuite de la guerre.

Le président américain Donald Trump avait promis de répondre à ces représailles, mais semble avoir écarté pour l'instant la reprise d'une opération militaire massive contre l'Iran.

Washington a par ailleurs promis une campagne d'"asphyxie" économique de l'Iran, dont les contours et les cibles restent à préciser.


Israël: l'épouse de Netanyahu s'en prend à un opposant, relayant une théorie du complot

Sara Netanyahu, l'épouse du Premier ministre israélien, a laissé entendre qu'un chef de l'opposition avait eu connaissance du projet d'attaque du 7 octobre 2023, à quelques semaines des élections législatives qui s'annoncent particulièrement serrées. (AFP)
Sara Netanyahu, l'épouse du Premier ministre israélien, a laissé entendre qu'un chef de l'opposition avait eu connaissance du projet d'attaque du 7 octobre 2023, à quelques semaines des élections législatives qui s'annoncent particulièrement serrées. (AFP)
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  • Lors d'une interview diffusée lundi soir sur la chaîne 14 proche du gouvernement, Mme Netanyahu s'en est prise à Yair Golan, un général de l'armée qui dirige le parti "les Démocrates", formation de gauche opposée à la coalition dirigée par son mari
  • M. Golan était "déjà habillé et prêt" à l'aube du 7 octobre 2023, "alors que d'autres ne savaient rien, y compris le Premier ministre", a-t-elle déclaré

JERUSALEM: Sara Netanyahu, l'épouse du Premier ministre israélien, a laissé entendre qu'un chef de l'opposition avait eu connaissance du projet d'attaque du 7 octobre 2023, à quelques semaines des élections législatives qui s'annoncent particulièrement serrées.

Lors d'une interview diffusée lundi soir sur la chaîne 14 proche du gouvernement, Mme Netanyahu s'en est prise à Yair Golan, un général de l'armée qui dirige le parti "les Démocrates", formation de gauche opposée à la coalition dirigée par son mari.

M. Golan était "déjà habillé et prêt" à l'aube du 7 octobre 2023, "alors que d'autres ne savaient rien, y compris le Premier ministre", a-t-elle déclaré.

Ces propos ont suscité une levée de boucliers dans l'opposition. Le parti de M. Golan a vivement condamné sur son compte X des propos "vils et mensongers".

"La diffusion de théories du complot contre le général Yaïr Golan et la diffamation de son héroïsme le 7 octobre franchissent une ligne rouge qui frise la folie", a ajouté le mouvement.

Gadi Eizenkot, dirigeant du parti Yashar et principal opposant au Premier ministre, a également fustigé sur X "la théorie folle et mensongère du complot de trahison" propagée selon lui par l'entourage de M. Netanyahu pour "attiser la haine et perpétuer" son pouvoir.

Ces accusations font écho à des thèses complotistes récurrentes au sein d'une partie de la classe politique.

Selon un sondage réalisé pour la chaîne 13 en août, 40% des Israéliens et 63% des électeurs de la coalition actuelle estiment qu'une trahison interne a conduit au massacre du 7 octobre 2023.

L'attaque sans précédent du groupe armé palestinien Hamas contre Israël a fait 1.221 morts, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP. Le Hamas avait également enlevé 251 personnes, emmenées à Gaza.

L'offensive lancée en représailles par Israël dans la bande de Gaza a fait plus de 73.000 morts, selon le ministère de la Santé du territoire palestinien, placé sous l'autorité du Hamas et dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU.

Un cessez-le-feu précaire est en vigueur depuis octobre 2025.