Après plusieurs essais, Elon Musk relance un nouvel abonnement payant à Twitter

Cette initiative doit permettre à Twitter de diversifier son chiffre d'affaires au-delà des publicités (Photo, AFP).
Cette initiative doit permettre à Twitter de diversifier son chiffre d'affaires au-delà des publicités (Photo, AFP).
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Publié le Mardi 13 décembre 2022

Après plusieurs essais, Elon Musk relance un nouvel abonnement payant à Twitter

  • Pour se voir attribuer cette authentification, les utilisateurs doivent avoir un compte depuis au moins 90 jours associé à un numéro de téléphone vérifié
  • Les utilisateurs possédant déjà une coche pourront, a priori, la conserver sans payer, selon le détail des conditions d'utilisation publié par Twitter

NEW YORK: Elon Musk a lancé lundi une nouvelle formule d'abonnement payant à Twitter incluant l'authentification des comptes, un de ses projets phares pour la plateforme, après une première tentative marquée par l'afflux de faux comptes et une grande confusion.

L'entreprise a progressivement ouvert les souscriptions en cours de journée.

Principal intérêt pour les personnes acceptant de débourser de l'argent: une coche censée certifier l'identité de l'abonné, bleue pour les particuliers, dorée pour les entreprises, et plus tard dans la semaine, grise pour les institutions.

La première tentative du lancement d'une nouvelle formule d'abonnement, début novembre, s'était accompagnée d'une éclosion de comptes se faisant passer pour ceux de célébrités ou de grandes entreprises et de messages contradictoires de la part de la direction.

Le projet a ensuite été suspendu, puis reporté à plusieurs reprises.

Twitter a, cette fois-ci, renforcé les conditions permettant de s'authentifier, les utilisateurs devant notamment avoir un compte depuis au moins 90 jours associé à un numéro de téléphone vérifié et qui ne semble pas "trompeur ou mensonger".

Ils devront aussi avoir été actifs au moins une fois dans le mois précédent et ne pas avoir changé leur photo de profil ou leur nom sur Twitter au cours de la semaine précédente.

Les utilisateurs possédant déjà une coche pourront, a priori, la conserver sans payer, selon le détail des conditions d'utilisation publié par Twitter.

Cet abonnement sera dans un premier temps disponible aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Royaume-Uni, contre 8 dollars par mois, ou 11 dollars pour les détenteurs d'appareils Apple.

Twitter n'a pas fourni d'explication officielle sur cette différence de prix mais Elon Musk a critiqué par le passé la commission de 30% prélevée par Apple sur les dépenses des utilisateurs effectuées via l'app store.

Stratégie obscure

Cette initiative doit permettre à Twitter, racheté pour 44 milliards de dollars par le multi-entrepreneur fin octobre, de diversifier son chiffre d'affaires au-delà des publicités.

Les revenus tirés de ces dernières ont, en effet, baissé ces derniers mois avec le ralentissement économique, tandis que de nombreux annonceurs ont été échaudés par la prise de contrôle de la plateforme par Elon Musk, craignant de retrouver leurs pubs auprès de contenus controversés.

Le nouveau patron, qui se présente comme un défenseur de la liberté d'expression et affirme régulièrement que Twitter faisait auparavant preuve de parti pris en faveur des idées de gauche, a en effet nettement réduit les effectifs de la plateforme, y compris ceux chargés de la modération, et autorisé le retour sur la plateforme de personnalités suspendues, comme Donald Trump.

Il a lui-même publié ce week-end une série de messages polémiques, attaquant tour à tour l'ancien responsable de la sûreté de Twitter Yoel Roth, les pronoms non genrés, ou encore le conseiller sortant de Joe Biden sur la pandémie Anthony Fauci.

Les propos d'Elon Musk sur ce dernier ont même retenu l'attention de la Maison Blanche, qui les a qualifiés lundi de "révoltants et déconnectés de la réalité".

L'homme le plus riche au monde, également à la tête de Tesla et SpaceX, tente aussi d'attirer l'attention en promouvant depuis une dizaine de jours ce qu'il surnomme les "Twitter files", des documents internes censés illustrer des pratiques de modération discutables.

"Je ne comprends pas ce qu'il essaie de faire" avec ces déclarations à l'emporte-pièce, a réagi Carolina Milanesi du cabinet Creative Strategies. Peut-être est-ce une tactique pour attirer plus de gens et ainsi vendre plus d'abonnements, avance-t-elle.

Mais sa stratégie reste obscure, estime la spécialiste.

Elon Musk "veut être vu comme celui qui sauve la démocratie, mais peut-il vraiment le faire avec les anti-vaccins" ou les complotistes? s'interroge-t-elle.

Invité sur une scène de spectacle à San Francisco par le comédien Dave Chappelle dimanche, il a été accueilli par un mélange d'applaudissements et de copieuses huées.

Autant de chahut "est une première pour moi dans la vraie vie (c'est fréquent sur Twitter)", a plus tard relevé Elon Musk dans un tweet.


La French Fab accélère le MRO intelligent et durable au Moyen-Orient

Le Pavillon France à l’AIME/MRO Middle East 2026 à Dubaï : 21 entreprises françaises présentent des solutions de maintenance aéronautique intelligentes, durables et data-driven pour répondre aux besoins du marché du Moyen-Orient. (Photo: fournie)
Le Pavillon France à l’AIME/MRO Middle East 2026 à Dubaï : 21 entreprises françaises présentent des solutions de maintenance aéronautique intelligentes, durables et data-driven pour répondre aux besoins du marché du Moyen-Orient. (Photo: fournie)
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  • La France s’impose comme un partenaire clé du MRO au Moyen-Orient, en apportant des solutions durables, digitales et à forte valeur ajoutée, alignées avec les stratégies aviation des Émirats et de l’Arabie saoudite
  • Le Pavillon France à AIME/MRO Middle East 2026 illustre la montée en puissance d’un écosystème MRO innovant, couvrant l’ensemble du cycle de vie des aéronefs

​​​​​​DUBAÏ: À l’occasion du salon AIME/MRO Middle East, qui se tient les 4 et 5 février 2026, au Dubai World Trade Centre (DWTC), le Pavillon France, porté par la marque French Fab, réunit 21 entreprises françaises. Celles-ci y présentent des solutions de maintenance aéronautique (MRO) intelligentes, à faible impact environnemental et fondées sur la donnée, adaptées aux besoins croissants du marché régional.

Un marché MRO en pleine accélération au Moyen-Orient

La demande en MRO au Moyen-Orient continue de croître fortement. Les dépenses régionales ont atteint 16 milliards de dollars en 2025 et devraient dépasser 20 milliards de dollars d’ici 2035. La flotte commerciale progresse à un rythme annuel de 5,1 %, pour atteindre près de 2 600 appareils, soit 6,7 % de la flotte mondiale.

Cette dynamique est portée par la forte reprise du trafic aérien et par les stratégies nationales de l’aviation aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite, qui stimulent la demande pour la maintenance prédictive, la réduction des temps d’immobilisation (TAT), la sécurisation des composants critiques et la décarbonation des opérations.

Dans ce contexte, Etihad Engineering a lancé le plan stratégique Al Massar (« le chemin »), visant à doubler son chiffre d’affaires d’ici 2030, avec une expansion majeure des hangars à Abou Dhabi et un élargissement significatif de ses capacités MRO.

Partenariats stratégiques : la France au cœur des écosystèmes MRO régionaux

L’expertise aéronautique française est déjà solidement ancrée dans les écosystèmes MRO des Émirats et du Royaume d'Arabie saoudite. Plusieurs partenariats structurants illustrent cette intégration :

  • EPCOR, filiale d’AFI KLM E&M et partenaire du Pavillon France, a signé un contrat de maintenance long terme avec Riyadh Air pour les APU APS5000 de sa flotte de Boeing 787 Dreamliner.
  • Safran Test Cells (Safran Aero Boosters) a remporté un contrat auprès de Sanad (Mubadala) pour la conception et la construction d’une cellule d’essais moteurs au futur centre MRO GTF d’Al Ain.
  • Satys Aerospace et ExecuJet MRO Services Middle East ont inauguré une nouvelle installation dédiée à la peinture aéronautique à Dubai South (DWC).
  • Thales, Emirates et Dubai Air Navigation Services (dans) co-développent un système basé sur l’IA permettant de réduire les circuits d’attente jusqu’à 40 %, de diminuer la consommation de carburant et d’améliorer la ponctualité des vols.

« La réputation mondiale de la France dans l’aéronautique, combinée à une forte intégration locale, fait de nos entreprises des partenaires naturels pour l’avenir du MRO au Moyen-Orient », souligne Axel Baroux, directeur général de Business France Moyen-Orient.

« Les acteurs français apportent excellence opérationnelle, réduction des TAT et maintenance plus verte, déjà visibles dans de nombreux projets régionaux », ajoute-t-il.

Des solutions françaises alignées avec la vision régionale

La délégation française couvre l’ensemble du cycle de vie de l’avion, de la maintenance aux intérieurs, en passant par la digitalisation et la logistique.

Dans le MRO composants et les services de cycle de vie, REVIMA, Domusa, AMC Aviation, Tarmac Aerosave, EOLE Aero et Air Châteaudun démontrent une expertise reconnue.

ImaginAir, BT2i Group, SELA et Latécoère réinventent les aménagements cabine et l’expérience passager.

ABC, Techman Head, TEI, Usimat Sermees et Manitou fournissent des outillages critiques, bancs d’essais et équipements de soutien au sol.

Aquarese Industries et GMI Aero innovent dans le traitement de surface et la réparation de composites.

AirInt Services et SkinPack Solutions améliorent l’efficacité grâce à des logiciels de maintenance cabine, des jumeaux numériques et du kitting optimisé, tandis que Prodex Aerospace Solutions garantit une réponse AOG fiable et une logistique aéronautique performante.

Les visiteurs sont invités à découvrir ces solutions et à rencontrer les équipes du Pavillon France, situé dans les Sheikh Saeed Halls du DWTC, les 4 et 5 février 2026.


Energie: le gouvernement veut lever le pied sur l'éolien terrestre et le solaire

Le ministre français de l’Économie et des Finances, Roland Lescure, s’exprime lors d’une séance de questions au Gouvernement à l’Assemblée nationale, à Paris, le 3 février 2026. (AFP)
Le ministre français de l’Économie et des Finances, Roland Lescure, s’exprime lors d’une séance de questions au Gouvernement à l’Assemblée nationale, à Paris, le 3 février 2026. (AFP)
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  • La prochaine Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) prévoit moins d’éolien terrestre et de solaire que prévu, en raison d’une électrification plus lente que prévu en France
  • Le gouvernement met l’accent sur des investissements majeurs dans le nucléaire et l’éolien offshore, tout en annonçant un grand plan d’électrification des usages (mobilité, bâtiment, industrie)

PARIS: La prochaine feuille de route énergétique de la France prévoit moins d'éolien terrestre et de solaire que prévu parce que l'électrification avance moins vite que prévu, a déclaré le ministre de l'Economie Roland Lescure mardi.

Attendue depuis deux ans et demi, la sortie de ce document stratégique pour les 10 ans à venir a été retardée en raison de divisions politiques sur le partage entre nucléaire et renouvelables, mais devrait être dévoilée dans les prochains jours, selon le ministre.

Interrogé sur RMC BFMTV sur la publication de cette prochaine Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) , le ministre a mis en avant le besoin d'"investissements majeurs dans le nucléaire", avec la construction de "six nouveaux réacteurs".

Il a également évoqué des "investissements majeurs" dans l'éolien offshore (ou marin), avec derrière des filières industrielles qui produisent".

"Donc il faut équilibrer tout ça: du nucléaire, de l'éolien marin, - du terrestre également, du solaire" mais "sans doute moins qu'initialement prévu", a-t-il ajouté sans avancer de chiffre.

Selon lui, la France est tenue de lever le pied sur le déploiement de l'électricité solaire et éolienne terrestre "parce qu'on électrifie moins" en France, "on consomme moins d'électricité qu'on avait prévu".

Ce constat a été dressé par le gestionnaire du réseau électrique à haute tension RTE, qui relève dans son bilan prévisionnel publié en décembre que la France accuse aujourd'hui un "retard" dans la dynamique d'électrification.

Or, souligne RTE, elle "dispose de l'avantage quasi-unique en Europe d'une production d'électricité particulièrement abondante et déjà décarbonée à 95%", grâce aux renouvelables et surtout au nucléaire, qui représente un atout considérable pour l'aider à réduire ses dépendances aux énergies fossiles importées (pétrole et gaz), qui pèsent lourd dans sa balance commerciale chaque année.

Le gouvernement a dans la foulée de ce rapport promis d'accompagner la publication de la PPE d'un "grand plan autour de l'électrification des usages" (mobilité, bâtiment, industrie), mais attendait l'adoption du Budget avant d'ouvrir ce chapitre. Selon Roland Lescure, celui-ci sera publié dans les toutes prochaines semaines.

"On va annoncer aussi avec le Premier ministre (Sébastien Lecornu) un grand plan d'électrification pour qu'à la fois on puisse investir dans l'offre, mais aussi investir dans la demande", a-t-il assuré sur RMC BFMTV.

"C'est vraiment une question de jours" pour la PPE "et de semaines pour le plan d'électrification. On veut consulter tout le monde", a-t-il dit.

Interrogé par l'élue écologiste Cyrielle Chatelain à l'Assemblée nationale, le Premier ministre Sébastien Lecornu a confirmé qu'il n'y aurait "pas de moratoire sur le renouvelable".

"Ce n'est pas notre objectif que d'interrompre le développement de filières industrielles qui contribuent à la décarbonation de la France", a souligné de son côté M. Lescure, devant les députés.

"Le nucléaire, l'éolien offshore sont d'énormes projets industriels. Il y en a d'autres qui sont plus petits, plus locaux, qui nous permettent effectivement d'accélérer ou de ralentir l'installation de capacités en fonction de la demande", a-t-il poursuivi.


Prêt à porter enfant: Okaïdi en difficulté, demande son placement en redressement judiciaire

Le groupe nordiste IDKIDS, spécialiste de l'univers de l'enfant, va demander mardi son placement en redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Lille Métropole pour la plupart de ses marques en France, dont son enseigne phare pour enfants Okaïdi. (AFP)
Le groupe nordiste IDKIDS, spécialiste de l'univers de l'enfant, va demander mardi son placement en redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Lille Métropole pour la plupart de ses marques en France, dont son enseigne phare pour enfants Okaïdi. (AFP)
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  • La procédure concerne ses marques Obaïbi (vêtements pour les 0 à 3 ans), Okaïdi (3-14 ans), Oxybul (jeux d'éveil) et la plateforme logistique IDLOG, précise le groupe qui emploie 2.000 personnes en France
  • En revanche, elle ne concerne pas sa marque haut de gamme Jacadi Paris, ni "les filiales étrangères et l'ensemble des franchises du groupe"

LILLE: Le groupe nordiste IDKIDS, spécialiste de l'univers de l'enfant, va demander mardi son placement en redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Lille Métropole pour la plupart de ses marques en France, dont son enseigne phare pour enfants Okaïdi.

L'audience est prévue à 16h00.

La procédure concerne ses marques Obaïbi (vêtements pour les 0 à 3 ans), Okaïdi (3-14 ans), Oxybul (jeux d'éveil) et la plateforme logistique IDLOG, précise le groupe qui emploie 2.000 personnes en France.

En revanche, elle ne concerne pas sa marque haut de gamme Jacadi Paris, ni "les filiales étrangères et l'ensemble des franchises du groupe".

La direction explique que cette demande de protection doit permettre de "redonner du temps et de la capacité financière" au groupe, qui doit "accélérer" sa "transformation".

Okaïdi, marque historique du groupe dont le siège est basé à Roubaix (Nord), réalise 600 millions d'euros de chiffre d'affaires dans le monde, dont 300 millions en France, selon une porte-parole du groupe.

Au total, IDKIDS est présent dans 70 pays, pour un chiffre d'affaires global de 800 millions d'euros et 6.000 salariés dans le monde.

Dans le centre de Lille, Carine Prestaut, retraitée venue acheter des vêtements pour ses petits-enfants chez Okaïdi, salue le bon rapport qualité-prix de l'enseigne. Mais elle reconnaît que la concurrence en ligne, "moins chère", est difficile à contrer: "tout le monde regarde au budget".

"On va bientôt devoir s'habiller uniquement sur internet. C'est bien triste, j'aime bien choisir, j'aime bien voir", regrette aussi Claude, une cliente de 70 ans.

A Marseille, Ana, mère de deux filles, estime qu'Okaïdi représente "la qualité, des vêtements bien coupés, des matières agréables", et craint la fermeture des boutiques car "les enfants ont besoin d'essayer".

"Impact salarial" 

IDKIDS dit subir un "effet sablier": le segment premium résiste en haut du marché, tandis que "le low-cost et l'ultra fast-fashion prospèrent" en bas, ce qui étrangle les enseignes du milieu de gamme comme Okaïdi.

"Okaïdi-Obaïbi subissent depuis plusieurs années la pression des coûts et de la concurrence (généralistes low-cost, fast-fashion, seconde main) qui ont fortement pesé sur les résultats de la marque en 2025", souligne encore le groupe.

Farida Khelifi, déléguée syndicale CGT chez IDKIDS, redoute un "impact salarial" avec "la fermeture de magasins", sans en connaître l'ampleur.

Selon elle, Okaïdi reste "une bonne marque", mais la baisse des ventes s'explique aussi par des collections jugées "moins tendances", avec un style "trop carnavalesque" et "cher pour la classe moyenne".

L'enseigne avait déjà annoncé en mars 2024 une "stratégie de simplification" qui s'était traduite par la suppression de 250 emplois dans le réseau et 50 au siège, selon une porte-parole du groupe.

A l'inverse, IDKIDS se félicite de la "trajectoire de croissance" de Jacadi, sa marque premium qui a réalisé en 2025 la "meilleure performance de son histoire" avec une rentabilité en hausse (+35%).

Le secteur français de l'habillement est confronté à des difficultés depuis plusieurs années: après le développement du commerce en ligne, le Covid-19 et l'inflation, le secteur subit désormais la concurrence de la seconde main et de la mode ultra-éphémère, symbolisée notamment par la plateforme asiatique Shein.

L'activité habillement/textile a reculé de 1,3% en 2025 et de 8,5% depuis 2019, selon l'Institut français de la mode (IFM).

De nombreuses autres entreprises françaises de prêt-à-porter ont connu de graves difficultés ces dernières années: IKKS, Camaïeu, Kookaï, Gap France, Pimkie, Comptoir des Cotonniers, Princesse Tam Tam... Cette crise a été fatale pour certaines d'entre elles, liquidées comme Kaporal et Jennyfer.