Des diplomates en Arabie saoudite présentent leurs vœux pour Noël et le Nouvel An

L'ambassadrice désignée de Suède, Petra Menander, a confié quant à elle: «En me retournant sur une fantastique année 2022, je suis très heureuse de transmettre ces vœux à vous tous de ma part et de celle de mon équipe et de vous souhaiter le meilleur pour la nouvelle année. 2023, nous sommes prêts pour vous.» (Photo : capture d'écran, Arabnews)
L'ambassadrice désignée de Suède, Petra Menander, a confié quant à elle: «En me retournant sur une fantastique année 2022, je suis très heureuse de transmettre ces vœux à vous tous de ma part et de celle de mon équipe et de vous souhaiter le meilleur pour la nouvelle année. 2023, nous sommes prêts pour vous.» (Photo : capture d'écran, Arabnews)
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Publié le Samedi 24 décembre 2022

Des diplomates en Arabie saoudite présentent leurs vœux pour Noël et le Nouvel An

  • «Pour moi, Noël est le moment qui nous rassemble tous et qui nous permet de répandre l'amour, l'espoir et la paix», a indiqué l’envoyée de la Finlande au Royaume
  • «Nous arrivons à la fin de l'année 2022 et nous continuons, en Argentine et ici, à célébrer notre victoire à la Coupe du monde», a affirmé l’ambassadeur argentin

RIYAD : Les ambassadeurs étrangers en Arabie saoudite ont échangé leurs vœux de Noël et du Nouvel An. 

L'envoyée de la Finlande au Royaume, Anu-Eerika Viljanen, a déclaré à Arab News que, même s’il s’agit dans son pays de la période la plus obscure de l'année, le paysage est généralement recouvert d'un tapis de neige magique. 

«Pour moi, Noël est le moment qui nous rassemble tous et qui nous permet de répandre l'amour, l'espoir et la paix», a-t-elle indiqué. 

«C'est aussi le moment d'être reconnaissant et de transmettre de bons sentiments à tous ceux qui vous entourent. Pendant la période des fêtes, nous faisons la fête et nous profitons de la compagnie de nos proches», a-t-elle ajouté. 
«Les traditions de Noël, en Finlande, reposent sur la famille et la chaleur de son foyer. La cuisine occupe une place centrale dans toutes les festivités et, si vous avez de la chance, vous pourrez admirer des aurores boréales. La période de Noël est également propice à cela», a ajouté Mme Viljanen. 

Guillermo Nielsen, l'ambassadeur argentin, s’est exprimé pour sa part en ces termes: «Au nom de l'ambassade d'Argentine en Arabie saoudite, c'est avec un grand plaisir que nous présentons nos vœux chaleureux au roi Salmane, au prince héritier Mohammed ben Salmane et à l’ensemble du peuple saoudien à l'occasion de la nouvelle année 2023.» 

«Nous arrivons à la fin de l'année 2022 et nous continuons, en Argentine et ici, à célébrer notre victoire à la Coupe du monde.» 

«Je veux simplement souligner ce que vous savez déjà: la seule équipe qui a réussi à battre l'Argentine dans cette Coupe du monde est l'Arabie saoudite. Félicitations à vous aussi. Passez de très bonnes fêtes de fin d'année.» 

L'envoyé de la Norvège, Thomas Lid Ball, a déclaré: «Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année et une bonne année. Et je me réjouis de revenir à Riyad en 2023.» 

L'ambassadrice désignée de Suède, Petra Menander, a confié quant à elle: «En me retournant sur une fantastique année 2022, je suis très heureuse de transmettre ces vœux à vous tous de ma part et de celle de mon équipe et de vous souhaiter le meilleur pour la nouvelle année. 2023, nous sommes prêts pour vous.» 


Le prince héritier saoudien discute de l'escalade militaire régionale avec plusieurs dirigeants

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
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  • Erdogan affirme son soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité
  • Le président du Conseil de souveraineté transitoire du Soudan, le général Al-Burhan, exprime sa solidarité avec le Royaume

RIYADH : Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Le prince héritier a tenu des appels téléphoniques distincts avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, le président du Conseil transitoire de souveraineté du Soudan, le général Abdel Fattah Al-Burhan, le président algérien Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Les responsables ont condamné l'agression iranienne visant le Royaume et leur rejet de tout ce qui porte atteinte à la souveraineté et à la stabilité du Royaume.

Ils ont également affirmé leur soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité et ses citoyens.


A Beyrouth, des partisans du Hezbollah pleurent Khamenei

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  • "Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem
  • "Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime"

BEYROUTH: Drapeaux iraniens et portrait de l'ayatollah Ali Khamenei en main, des milliers de partisans du Hezbollah se sont rassemblés dimanche à Beyrouth pour pleurer la mort du guide suprême iranien, tué dans l'opération militaire américano-israélienne lancée la veille.

"Mort à l'Amérique", "Mort à Israël", ont-ils scandé à l'unisson, tous habillés de noir et brandissant aussi des drapeaux de leur mouvement, dans son bastion de la banlieue sud de Beyrouth.

Le poing levé, certains étaient en pleurs, a constaté une équipe de l'AFP, sur la grande place où a eu lieu le rassemblement.

"Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem.

"Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime".

"Sa mort est très douloureuse, c'est une tragédie", déplore aussi Zainab al Moussawi, une enseignante de 23 ans, à Beyrouth.

"On se sent comme après la mort du Sayyed, tombé en martyr", poursuit-elle en référence à l'ex-chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, tué par Israël en 2024.

"Entrer en guerre" 

Les dirigeants libanais redoutent une implication du Hezbollah dans le conflit régional, même si lors des raids israéliens et américains sur l'Iran en juin dernier, il n'était pas intervenu.

La formation chiite est sortie affaiblie d'une guerre avec Israël, qui continue de la frapper malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024 et l'accuse de se réarmer.

"Je demande à cheikh Naïm (Qassem) d'entrer en guerre", lance à Beyrouth Hassan Jaber, un partisan.

S'il ne s'est pas joint à la riposte iranienne, le mouvement a appelé des mosquées à organiser des cérémonies en mémoire du guide suprême iranien, dans la banlieue sud de la capitale libanaise et dans d'autres zones du pays dans lequel il est ancré.

Mais au Liban, pays très divisé, l'ayatollah Khamenei n'était pas soutenu par tous.

"Il était tout le temps en train de menacer (...) les pays arabes et avait des relais partout", déclare à l'AFP Hassan Harouq, un infirmier de 44 ans.

Lui dit ne vouloir qu'un pays "stable et qui ferait la paix avec le reste de la région", car "il est temps pour le Liban d'être de nouveau sur le droit chemin".

"Le peuple libanais est fatigué", ajoute-t-il.

Dimanche, le président Joseph Aoun, après une réunion d'urgence du Conseil supérieur de la Défense, a souligné que "la décision de guerre et de paix relève exclusivement de l'Etat libanais".

La présidence libanaise a indiqué avoir reçu, par l'entremise des Etats-Unis, l'assurance qu'Israël n'entraînera pas le Liban dans une "escalade" tant que son territoire ne sera pas visé par des attaques depuis le Liban.

Peu de temps avant le début de l'offensive israélo-américaine, Israël avait frappé des positions du Hezbollah dans le sud du Liban.

Beyrouth n'acceptera pas d'être "entraîné" dans le conflit avec l'Iran, a assuré le Premier ministre Nawaf Salam.


Iran: le ministre des Affaires étrangères d'Oman, pays médiateur, appelle à un cessez-le-feu

Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
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  • Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes
  • Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade"

MASCATE: Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens.

Badr al-Busaidi "a réaffirmé l'appel constant du sultanat d'Oman à un cessez-le-feu et à un retour au dialogue (...) de manière à répondre aux revendications légitimes de toutes les parties", a indiqué son ministère dans un compte rendu de son entretien avec Abbas Araghchi.

Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes.

Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade et à rétablir la stabilité".