Le PSG reprend le fil de la Ligue 1 avec Mbappé et Neymar, en attendant Messi

Neymar et Mbappé participent à une séance d'entraînement au terrain d'entraînement à Saint-Germain-en-Laye, à l'ouest de Paris, le 27 décembre 2022 (Photo, AFP).
Neymar et Mbappé participent à une séance d'entraînement au terrain d'entraînement à Saint-Germain-en-Laye, à l'ouest de Paris, le 27 décembre 2022 (Photo, AFP).
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Publié le Mardi 27 décembre 2022

Le PSG reprend le fil de la Ligue 1 avec Mbappé et Neymar, en attendant Messi

  • Si Mbappé, qui souhaite sans doute évacuer la déception du Mondial, pourrait être titulaire, Neymar devrait commencer sur le banc
  • Pour Mbappé comme pour Neymar, qui visaient le titre suprême avec leur sélection au Qatar, la désillusion est immense

SAINT-GERMAIN-EN-LAYE: Le PSG débute la deuxième partie de sa saison contre Strasbourg mercredi (21h00) avec deux de ses vedettes, Kylian Mbappé et Neymar, "disponibles" selon Christophe Galtier, mais sans la troisième, Lionel Messi, qui sera de retour "le 2 ou le 3 janvier".

En tête avant la 16e journée de L1 avec cinq points d'avance sur son dauphin, Lens, et dix sur Rennes, troisième, Paris a connu une première partie de saison idéale, au cours de laquelle il est resté invaincu et n'a concédé que deux matches nuls.

Messi, en Argentine pour célébrer son titre de champion du monde au moins "jusqu'au 1er janvier", ne devrait pas trop manquer aux Parisiens, d'autant qu'ils pourront compter sur Mbappé et Neymar, "disponibles pour le match de demain", a indiqué l'entraîneur parisien mardi en conférence de presse d'avant-match.

Mbappé pourrait même être titulaire, après avoir déjà surpris en effectuant son retour à l'entraînement trois jours seulement après la finale de la Coupe du monde, remportée par l'Argentine contre la France (3-3, 4 t.a.b. à 2). Son coéquipier et ami Achraf Hakimi, éliminé en demi-finale avec le Maroc, l'avait imité.

«Volonté de revenir rapidement»

"On a fait en sorte de gérer au cas par cas, a révélé Galtier. Après avoir échangé avec lui, Kylian a souhaité nous rejoindre assez rapidement. Ça ne veut pas dire qu'il n'y aura pas, à la fois pour (Achraf) Hakimi et Kylian (Mbappé), un moment où ils vont devoir récupérer, pas spécialement sur le plan physique mais sur le plan mental."

De là à risquer que les mondialistes se blessent ?

"Je ne pense pas, répond Galtier. Il y avait la volonté de revenir rapidement, d'enchaîner les deux matches. À partir du moment où ils sont bien physiquement, mentalement, on n'avait aucune raison de se priver de la qualité de nos deux joueurs, qui sont importants pour l'équipe."

Si Mbappé, qui souhaite sans doute évacuer la déception du Mondial, pourrait être titulaire, Neymar devrait commencer sur le banc. Le meneur du Brésil avait souffert d'une entorse à une cheville lors de la phase de groupes du Mondial.

"Quand il est revenu, il a travaillé à l'intérieur et tout de suite après, il a travaillé à l'extérieur sans restrictions, a cependant affirmé Galtier. Sur le plan physique, sa cheville va bien. Sur le plan mental, il a très envie de jouer."

«Le meilleur remède»

Pour Mbappé comme pour Neymar, qui visaient le titre suprême avec leur sélection au Qatar, la désillusion est immense. La Ligue 1 pourrait alors leur servir d'exutoire.

"Il n'y a pas de meilleur remède que de revenir dans son club, il y a une très bonne ambiance, a d'ailleurs glissé Galtier. Le meilleur remède était que (les mondialistes) reviennent rapidement travailler avec leurs copains."

Mais loin de lui l'idée de prendre de haut Strasbourg, avant-dernier avec onze points. L'entraîneur de 56 ans s'attend à un match "difficile, parce que c'est une équipe qui va jouer sa survie dans la deuxième partie de la saison".

"Si on ne se base que sur le classement, on se trompe complètement, insiste Galtier. On repart à zéro, il y a eu six semaines de coupure."

Cette pause imposée, Coupe du monde oblige, plonge les clubs dans l'inconnu. Mais pour Paris, une autre question post-Mondial pourrait émerger: les célébrations des coéquipiers de Messi, parfois moqueuses à l'encontre de Mbappé, vont-elles jeter un froid entre les deux joueurs ?

"Ce n'est pas Leo (Messi) qui a chambré, a relevé Galtier. On doit le laisser en dehors de cela. Il n'y a aucune raison de tout mélanger. Kylian (Mbappé) a eu une très bonne attitude. Il a été très déçu mais il a su aller avec beaucoup de classe féliciter Leo, et c'est très bien pour l'équipe."


Les Etats-Unis vont retirer la Syrie de leur liste des Etats soutenant le terrorisme

L'adoubement d'Ahmed al-Chareh par Donald Trump intervient malgré les réticences d'Israël, qui a mené à plusieurs reprises des frappes aériennes en Syrie. (AFP)
L'adoubement d'Ahmed al-Chareh par Donald Trump intervient malgré les réticences d'Israël, qui a mené à plusieurs reprises des frappes aériennes en Syrie. (AFP)
  • Cette annonce survient après la rencontre en marge du sommet de l'Otan en Turquie entre Donald Trump et Ahmed al-Chareh, un ancien djihadiste devenu président de la Syrie après le coup d'Etat contre le régime de Bachar al-Assad en décembre 2024
  • "C'est un autre pas historique de la part du président Trump pour donner au peuple syrien une chance de grandeur", a déclaré Marco Rubio dans un communiqué

WASHINGTON: Les Etats-Unis ont annoncé mercredi qu'ils allaient retirer la Syrie de leur liste noire des pays accusés de soutenir le terrorisme, une classification vieille de plusieurs dizaines d'années qui limitait les investissements dans ce pays.

Le secrétaire d'Etat Marco Rubio a officiellement informé le Congrès de cette décision attendue de longue date, qui sera effective dans 45 jours, à moins que les parlementaires ne choisissent, de manière inattendue, de la bloquer.

Cette annonce survient après la rencontre en marge du sommet de l'Otan en Turquie entre Donald Trump et Ahmed al-Chareh, un ancien djihadiste devenu président de la Syrie après le coup d'Etat contre le régime de Bachar al-Assad en décembre 2024.

"C'est un autre pas historique de la part du président Trump pour donner au peuple syrien une chance de grandeur", a déclaré Marco Rubio dans un communiqué.

"Lever les sanctions contre la Syrie va débloquer le commerce international et les investissements, donner à la Syrie une chance de se reconstruire, et ouvrir un nouveau chapitre pour le peuple syrien", a-t-il poursuivi.

L'adoubement d'Ahmed al-Chareh par Donald Trump intervient malgré les réticences d'Israël, qui a mené à plusieurs reprises des frappes aériennes en Syrie.

Le président américain avait auparavant publiquement poussé en faveur d'un accord de paix entre Israël et la Syrie, mais a finalement choisi de lever cette classification malgré l'absence de progrès dans les négociations.

Dans son communiqué, Marco Rubio a expliqué que cette décision avait été prise après avoir reçu des "assurances formelles" de la part d'Ahmed al-Chareh selon lesquelles "la Syrie ne soutiendra pas d'actes de terrorisme international à l'avenir".

Il a soutenu qu'une "Syrie stable, unifiée et en paix avec elle-même et avec ses voisins ne sera pas seulement bénéfique pour la région, mais pour le monde entier".

Donald Trump avait commencé à lever la plupart des sanctions contre la Syrie il y a un an, après que la Turquie et l'Arabie saoudite l'ont encouragé à rencontrer Ahmed al-Chareh.

"Il fait un travail incroyable pour unifier la Syrie", a affirmé le président américain à son sujet lors de la rencontre à Ankara.

La Syrie était sur la liste américaine des pays accusés de soutenir le terrorisme depuis sa création en 1979.

Après cette décision, seuls l'Iran, la Corée du Nord et Cuba demeurent sur cette liste.

 


Trump affirme que le cessez-le-feu avec l'Iran est « terminé»

Le président américain Donald Trump s'exprime lors d'une rencontre avec le secrétaire général de l'Otan, en marge du sommet de l'Alliance à Ankara, le 8 juillet 2026. (AFP)
Le président américain Donald Trump s'exprime lors d'une rencontre avec le secrétaire général de l'Otan, en marge du sommet de l'Alliance à Ankara, le 8 juillet 2026. (AFP)
  • Donald Trump affirme que le dossier iranien est « terminé » pour lui, tout en laissant la porte ouverte à une reprise des négociations par ses émissaires
  • Les tensions restent vives entre Washington et Téhéran, sur fond de frappes, de représailles militaires et d'accusations mutuelles de violation du cessez-le-feu

ANKARA: Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi à Ankara que le cessez-le-feu avec l'Iran était "terminé", ouvrant toutefois la porte à une reprise éventuelle des discussions.

"En ce qui me concerne, c'est terminé", a-t-il lancé au deuxième jour d'un sommet de l'Otan.

"C'est juste une perte de temps de discuter avec eux, ce sont des menteurs", a-t-il ajouté.

Le locataire de la Maison Blanche a toutefois laissé entendre que les négociateurs pourraient poursuivre les discussions, après l'avoir consulté.

Jared Kushner et Steve Witkoff sont "de bons négociateurs, ils veulent négocier", a-t-il ainsi affirmé, mais "ils doivent revenir vers moi".

Le président américain n'a pas eu de mots assez durs contre les dirigeants iraniens qu'il a qualifiés d'"ordures" avec qui il refusait désormais de discuter.

"Je ne veux plus avoir affaire à eux, ce sont des ordures. (...) ce sont des malades", a-t-il encore affirmé .

"Ils sont vicieux, ce sont des gens violents, et s'ils avaient l'arme nucléaire, ils l'utiliseraient", a-t-il ajouté, aux côtés du secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, affirmant avoir pourtant obtenu un accord avec l'Iran.

"Tout le monde est d'accord : pas d'arme nucléaire. On passe un marché. Ils sortent, plaisantent devant la presse, ils disent qu'on n'en a même jamais parlé. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez eux, ils sont fous", a-t-il encore déclaré.

Les Etats-Unis ont frappé plus de 80 cibles en Iran en riposte à des tirs iraniens sur des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz, déclenchant mercredi des représailles de Téhéran qui a dit avoir attaqué des bases américaines au Koweït et à Bahreïn.

Washington a également rétabli ses sanctions économiques sur le pétrole iranien après les attaques de navires. Les deux camps s'accusent de violer leur protocole d'accord, signé le 17 juin pour mettre fin à la guerre déclenchée le 28 février par l'offensive américano-israélienne contre la République islamique.


Les Etats-Unis réinstaurent leurs sanctions sur le pétrole iranien, dénoncent les actes de Téhéran dans le détroit d'Ormuz

Les Etats-Unis ont réinstauré mardi leurs sanctions économiques sur le pétrole iranien en raison des actes "totalement inacceptables" de Téhéran à Ormuz, selon Washington, après plusieurs attaques de navires dans le détroit. (AFP)
Les Etats-Unis ont réinstauré mardi leurs sanctions économiques sur le pétrole iranien en raison des actes "totalement inacceptables" de Téhéran à Ormuz, selon Washington, après plusieurs attaques de navires dans le détroit. (AFP)
  • Le ministère américain des Finances, qui gère les sanctions, venait de publier un document interdisant les "nouvelles transactions" d'hydrocarbures iraniens à compter du jour même
  • Il s'agit d'un brusque revirement: fin juin, Washington avait suspendu jusqu'au 21 août son embargo sur le pétrole iranien dans le cadre du protocole d'accord avec Téhéran visant à mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient

WASHINGTON: Les Etats-Unis ont réinstauré mardi leurs sanctions économiques sur le pétrole iranien en raison des actes "totalement inacceptables" de Téhéran à Ormuz, selon Washington, après plusieurs attaques de navires dans le détroit.

"Les agissements de l'Iran dans le détroit sont totalement inacceptables aux yeux des Etats-Unis et ne resteront pas impunis", a commenté un responsable gouvernemental américain auprès de l'AFP, sous le couvert de l'anonymat.

Le ministère américain des Finances, qui gère les sanctions, venait de publier un document interdisant les "nouvelles transactions" d'hydrocarbures iraniens à compter du jour même.

Il s'agit d'un brusque revirement: fin juin, Washington avait suspendu jusqu'au 21 août son embargo sur le pétrole iranien dans le cadre du protocole d'accord avec Téhéran visant à mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient.

La guerre a été déclenchée fin février par des bombardements israélo-américains sur l'Iran. La République islamique avait riposté en frappant Israël et des intérêts américains dans les pays du Golfe, mais aussi en bloquant la navigation dans le très stratégique détroit d'Ormuz, ce qui a fait flamber les prix du pétrole, depuis retombés.

Le protocole d'accord prévoyait la reprise du trafic maritime dans le détroit, où plusieurs navires ont récemment subi des attaques.

Le Qatar et l'Arabie saoudite ont imputé à Téhéran la responsabilité de deux d'entre elles.

Le document publié mardi par les autorités américaines permet aux transactions conclues après le 21 juin d'être finalisées. La date limite est le 17 juillet.