Une expérience de camping en plein air à Ithra joint le moderne au traditionnel

Les visiteurs peuvent désormais louer des tentes élégantes et confortables pour quelques heures à Dhahran. C’est l’endroit idéal pour se ressourcer, profiter de l’air hivernal et siroter une boisson chaude en discutant sous les étoiles. (Photo fournie)
Les visiteurs peuvent désormais louer des tentes élégantes et confortables pour quelques heures à Dhahran. C’est l’endroit idéal pour se ressourcer, profiter de l’air hivernal et siroter une boisson chaude en discutant sous les étoiles. (Photo fournie)
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Publié le Dimanche 08 janvier 2023

Une expérience de camping en plein air à Ithra joint le moderne au traditionnel

  • Ouvert tous les soirs à partir de 17 heures et jusqu’à minuit, Wacafe Camp à Ithra offre une expérience confortable dans le désert
  • Une tente capable d’accueillir aisément jusqu’à cinq personnes coûte 600 riyals saoudiens (160 dollars; 1 dollar = 0,94 euro)

DHAHRAN: Ithra a lancé sa propre version de l’expérience «kashtah», la tradition arabe par excellence des habitants du désert qui se détendent sous le ciel nocturne d’hiver tout en étant enveloppés dans des couvertures douillettes pour discuter et siroter un café arabe.

Les visiteurs peuvent désormais louer des tentes élégantes et confortables pour quelques heures à Dhahran. C’est l’endroit idéal pour se ressourcer, profiter de l’air hivernal et siroter une boisson chaude en discutant sous les étoiles.

Ouvert tous les soirs à partir de 17 heures et jusqu’à minuit, Wacafe Camp à Ithra offre une expérience confortable dans le désert.

Les visiteurs louent un espace semi-ouvert, avec vue sur le bâtiment emblématique d’Ithra décoré de lumières. La tente est couverte par le haut, mais ouverte sur les côtés.

Le camp en plein air a des zones spéciales avec des spectacles musicaux en direct et des postes de cuisson sur place. Les visiteurs peuvent également acheter des cadeaux auprès de vendeurs locaux.

Les réservations se font par créneau horaire au moyen de l’application MyTable. Une tente capable d’accueillir aisément jusqu’à cinq personnes coûte 600 riyals saoudiens (160 dollars; 1 dollar = 0,94 euro).

Il faudra payer 50 riyals saoudiens pour se promener dans la zone et s’imprégner de l’atmosphère, en prenant une pause dans les coins-salons collectifs. Le code vestimentaire est semi-formel.

Les places de  stationnement sont abondantes et, comme dans tous les coins d’Ithra, le paiement est accepté via Mada et Apple Pay.

Il existe désormais plusieurs options pour se rafraîchir à Ithra. En entrant à l’Ithra Plaza, un café frais peut être savouré au célèbre pop-up Coyard.

Une cuisine grecque contemporaine est proposée à Okto, un restaurant situé au 14e étage de la place.

Nichée au fond de la bibliothèque se trouve Madeleine, pour les cafés et les pâtisseries. En bas de l’escalator et à l'arrière se trouve une plus grande sélection de menus dans la zone de restauration principale.

Ceux qui choisissent de quitter le bâtiment principal d’Ithra pour passer du temps dans le jardin luxuriant peuvent profiter d’une pause rafraîchissante à Inner Circle ou Maskob.

Une marche rapide vous mènera à Zooba, un restaurant de rue funky tout droit venu du Caire. Les amateurs de viande trouveront Marble à proximité.

Un bus Ithra gratuit transporte les visiteurs depuis et vers le bâtiment principal jusqu’aux restaurants en plein air sur place.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Bahreïn dénonce une "agression flagrante" après des frappes iraniennes

Des véhicules circulent sur une route dans la capitale du Bahreïn, Manama, le 11 mars 2026. (AFP)
Des véhicules circulent sur une route dans la capitale du Bahreïn, Manama, le 11 mars 2026. (AFP)
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  • Bahreïn affirme avoir intercepté sept missiles tirés lors de frappes iraniennes visant son territoire et le Koweït, qu’il qualifie d’attaque contre sa souveraineté
  • Téhéran a revendiqué des tirs de missiles en représailles à des frappes américaines, ciblant notamment une base aérienne au Koweït et un site militaire américain à Bahreïn

MANAMA: Bahreïn, déjà ciblé en début de semaine, a dénoncé samedi les frappes menées par l'Iran contre son territoire et le Koweït voisin, disant avoir intercepté sept missiles.

"Le ministère des Affaires étrangères condamne fermement ces nouvelles attaques", a-t-il écrit dans un communiqué. "Cette agression flagrante constitue une violation manifeste de la souveraineté des deux pays", a-t-il ajouté.

Les Gardiens de la Révolution iraniens avaient dit dans la nuit avoir tiré, en représailles à des frappes américaines, des missiles balistiques vers la base aérienne Ali Al-Salem au Koweït, où sont stationnés des appareils américains, et le quartier général de la Ve flotte américaine à Bahreïn.


L'Iran n'a pas à "intervenir au Liban", dit le président libanais

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  • Le président libanais Joseph Aoun a appelé l’Iran à cesser toute ingérence au Liban, affirmant la souveraineté du pays dans une interview à CNN
  • Il a également exhorté le Hezbollah à privilégier la diplomatie et la négociation comme seule voie pour résoudre le conflit avec Israël

BEYROUTH: Le président libanais, Joseph Aoun, a sommé l'Iran de ne plus "intervenir" dans son pays, dans une interview à la chaîne CNN diffusée vendredi, et affirmé au Hezbollah soutenu par Téhéran que la diplomatie était la seule solution au conflit avec Israël.

"Ce n'est pas votre pays, c'est le nôtre (...) Vous n'avez pas à intervenir dans notre pays", a lancé le dirigeant libanais à l'adresse de l'Iran.

"Le Hezbollah doit comprendre qu'il (n'y a pas) d'autre solution que de s'asseoir et de parler, pas d'autre moyen (...) de sauver ce qu'il reste sauf à travers la négociation et la diplomatie", a-t-il ajouté.


Liban: sept morts dans des frappes israéliennes sur Tyr, selon la défense civile

Un médecin dans un laboratoire endommagé de l’hôpital Jabal Amel, à la suite de la frappe aérienne israélienne de lundi qui a touché un bâtiment voisin, dans la ville portuaire de Tyr, au sud du Liban. (AP)
Un médecin dans un laboratoire endommagé de l’hôpital Jabal Amel, à la suite de la frappe aérienne israélienne de lundi qui a touché un bâtiment voisin, dans la ville portuaire de Tyr, au sud du Liban. (AP)
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  • Des frappes israéliennes nocturnes à Tyr, dans le sud du Liban, ont fait au moins sept morts et plusieurs blessés, touchant notamment des zones proches d’un hôpital et des quartiers résidentiels
  • Israël annonce de nouvelles attaques contre le Hezbollah au nord du fleuve Litani et ordonne des évacuations, tandis que le conflit continue de provoquer de lourdes pertes civiles et des déplacements massifs

BEYROUTH: Des frappes nocturnes israéliennes sur la ville millénaire de Tyr, dans le sud du Liban, dont l'une près d'un hôpital, ont tué sept personnes, a indiqué vendredi à l'AFP une source au sein de la défense civile.

L'armée israélienne a annoncé de son côté qu'elle allait attaquer le Hezbollah dans trois localités au nord du fleuve Litani, à une quarantaine de km de la frontière, ordonnant à leur population d'évacuer.

Le mouvement pro-iranien avait rejeté jeudi un accord de cessez-le-feu annoncé la veille à Washington après des négociations entre le Liban et Israël, réclamant un retrait total des forces israéliennes qui occupent une partie du sud du pays.

A Tyr, une frappe tard jeudi soir a fait quatre morts et sept blessés, selon la Défense civile. Elle a dévasté le siège d'une banque et endommagé légèrement l'hôpital Jabal Amel, l'un des trois que compte la ville, a constaté le correspondant de l'AFP.

Une autre frappe sur un quartier résidentiel de la ville a tué trois personnes et en a blessé cinq autres dont deux enfants, selon la Défense civile.

Lundi, une frappe près de l'hôpital Jabal Amel avait tué quatre personnes et blessé 127 autres, dont 39 membres du personnel, selon le ministère de la Santé.

La ville côtière, qu'une partie de ses habitants refuse d'évacuer malgré les avertissements israéliens, est régulièrement pilonnée.

Des habitants s'étaient réfugiés dans le quartier chrétien exigu de la Vieille ville, épargné par les avertissements isaréliens, dormant dans leurs voitures ou sous des tentes.

Mais ils l'ont fui après qu'Israël a menacé mardi le quartier, accusant des membres du Hezbollah de s'y cacher, selon le correspondant de l'AFP.

Une frappe avait également visé mercredi soir les abords d'un parc où campent des dizaines de réfugiés syriens, selon le correspondant de l'AFP qui n'a pas fait état de victime.

Dans ce contexte, une pétition, appelant à exclure toute présence armée à Tyr - où le Hezbollah est fortement implanté - autre que celle de l'armée libanaise, a recueilli près de 250 signatures selon les organisateurs.

Une pétition similaire concernant Nabatiyé - autre grande ville du sud à majorité chiite - pratiquement désertée du fait des bombardements israéliens, a recueilli plus de 500 signatures.

Les frappes israéliennes sur le Liban ont fait 3.526 morts depuis le début du conflit le 2 mars, et ont déplacé plus d'un million de personnes, selon les autorités. Côté israélien, 27 soldats et un contractuel civil ont été tués au Liban.