Maroc: violents heurts lors de l'évacuation de migrants à Casablanca

Un migrant subsaharien marche dans le camp de migrants d'Oulad Ziane à Casablanca, le 27 mars 2019 (Photo d'archives, AFP).
Un migrant subsaharien marche dans le camp de migrants d'Oulad Ziane à Casablanca, le 27 mars 2019 (Photo d'archives, AFP).
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Publié le Lundi 16 janvier 2023

Maroc: violents heurts lors de l'évacuation de migrants à Casablanca

  • Sur des images relayées par les réseaux sociaux, on peut voir des migrants africains lançant des pierres et pourchassant des policiers sur une artère en chantier de l'extension du tramway à Oulad Ziane
  • Un policier a été blessé et cinq véhicules de la police ont été endommagés à la suite de ces violences, a précisé de son côté la chaîne publique SNRTnews

RABAT: La police marocaine a interpellé lundi six migrants originaires d'Afrique subsaharienne, accusés d'être impliqués dans des "violences envers des agents de la force publique" lors d'une opération d'évacuation de camps de migrants à Casablanca, rapportent les médias locaux.

Les suspects "ont jeté des pierres sur des agents de la force publique" qui avaient mené une opération d'évacuation de campements illégaux de migrants près de la gare routière Oulad Ziane de la mégapole Casablanca, a indiqué le site d'information Hespress.

Un policier a été blessé et cinq véhicules de la police ont été endommagés à la suite de ces violences, a précisé de son côté la chaîne publique SNRTnews sur son site.

Il n'a pas été possible d'obtenir confirmation des incidents auprès de la police.

L'Association marocaine des droits humains (AMDH) a pour sa part dénoncé des "violences" lors de l'expulsion des migrants lundi.

"Les autorités sont responsables de leur rassemblement sur ces lieux car les migrants arrêtés dans plusieurs régions sont refoulés vers Casablanca", a dénoncé sur Facebook l'AMDH, la principale organisation marocaine de défense des droits humains.

Sur des images relayées par les réseaux sociaux, on peut voir des migrants africains lançant des pierres et pourchassant des policiers sur une artère en chantier de l'extension du tramway à Oulad Ziane.

Cette zone périphérique de Casablanca est épisodiquement le théâtre de tensions entre les autorités et des migrants installés illégalement dans des campements insalubres éparpillés.

Jusqu'en 2019, ce quartier abritait le plus grand et l'un des derniers camps improvisés de clandestins au Maroc.

Situé à la pointe nord-ouest de l'Afrique, le Maroc est un pays de transit pour de nombreux migrants, notamment sub-sahariens, qui cherchent à rejoindre l'Europe, depuis ses côtes atlantique ou méditerranéenne.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.