Algérie: libération de l'opposant Rachid Nekkaz pour «raisons humanitaires»

L'homme d'affaires et militant politique algérien Rachid Nekkaz pose pour une photo lors d'un entretien avec l'AFP à Radio M à Alger, la capitale, le 10 mars 2021. (Photo, AFP)
L'homme d'affaires et militant politique algérien Rachid Nekkaz pose pour une photo lors d'un entretien avec l'AFP à Radio M à Alger, la capitale, le 10 mars 2021. (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 19 janvier 2023

Algérie: libération de l'opposant Rachid Nekkaz pour «raisons humanitaires»

  • La libération de cet opposant intervient deux semaines après l'annonce de son abandon de la vie politique dans une lettre rédigée depuis sa cellule et remise à ses proches
  • Le quotidien francophone Le Soir d'Algérie a rapporté de son côté que Rachid Nekkaz, âgé de 51 ans, a bénéficié d'une grâce présidentielle

ALGER: L'opposant et homme d'affaires algérien Rachid Nekkaz, condamné à 5 ans de prison en juillet 2022 pour avoir appelé au boycott de la présidentielle de 2019, a été libéré mercredi pour "raisons humanitaires", a annoncé le Comité national pour la libération des détenus.

Le quotidien francophone Le Soir d'Algérie a rapporté de son côté que Rachid Nekkaz, âgé de 51 ans, a bénéficié d'une grâce présidentielle.

La libération de cet opposant intervient deux semaines après l'annonce de son abandon de la vie politique dans une lettre rédigée depuis sa cellule et remise à ses proches.

Dans cette lettre publiée le 2 janvier sur sa page Facebook, il écrivait s'être "résigné par la force des choses à arrêter la politique en Algérie", ajoutant avoir également écrit au président algérien Abdelmadjid Tebboune le 10 décembre pour l'informer "officiellement" de sa décision.

Il avait indiqué aussi qu'il souhaitait "désormais se consacrer exclusivement à la résolution de ses problèmes de santé, à l’écriture et à sa famille (...) abandonnée égoïstement aux Etats-Unis depuis 10 ans".

Incarcéré depuis mai 2021, M. Nekkaz avait déjà été emprisonné de décembre 2019 à février 2021 pour notamment "incitation à la violence par le biais des réseaux sociaux", où il était alors très présent.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.