Une victime décrit le «cauchemar» de l’examen invasif subi au Qatar

La classe économique du nouveau Boeing 787 Dreamliner dans la flotte de Qatar Airways. (Photo, Reuters).
La classe économique du nouveau Boeing 787 Dreamliner dans la flotte de Qatar Airways. (Photo, Reuters).
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Publié le Lundi 23 novembre 2020

Une victime décrit le «cauchemar» de l’examen invasif subi au Qatar

  • Le scandale a fait la une des journaux du monde entier après qu’un nombre considérable de femmes, dont 13 Australiennes, ont déclaré avoir été entièrement déshabillées et examinées sans leur consentement par les autorités aéroportuaires du Qatar
  • Les responsables qatariens ont justifié ces actions par la macabre découverte d’un nouveau-né abandonné dans les toilettes de l'aéroport

LONDRES: Cette semaine, l’une des victimes australiennes d’un examen invasif à l’aéroport du Qatar a relaté son expérience dans l’émission «60 Minutes Australia», la qualifiant de «cauchemardesque».

L'émission débute avec Sarah Abo, la journaliste de «60 Minutes», qui décrit à quel point le Qatar est devenu un endroit «dangereux» pour les femmes étrangères, à la suite de l’événement qui s’est produit à l'aéroport en octobre. Sarah Abo explique que le Qatar «se veut un État moderne et progressiste qui accueille et respecte les visiteurs étrangers. Mais c’est loin d’être la réalité. Dans les faits, le Qatar est une destination dangereuse, en particulier pour les femmes occidentales.»

Le scandale a fait la une des journaux du monde entier après qu’un nombre considérable de femmes, dont 13 Australiennes, ont déclaré avoir été entièrement déshabillées et examinées sans leur consentement par les autorités aéroportuaires du Qatar. Les responsables qatariens ont justifié ces actions par la macabre découverte d’un nouveau-né abandonné dans les toilettes de l'aéroport.

La séquence présente le témoignage d’une Australienne en transit à Doha. On l’appelle Jane pour protéger sa véritable identité pendant qu'elle parle de l'humiliation subie lors de l’examen.

Une fois à bord de l'avion de Qatar Airway, à destination de Sydney, Jane entend «un homme, qui ne précise pas s'il est le pilote, un policier ou un membre de l’équipage ordonner aux femmes de débarquer et de garder leurs passeports avec elles».

Jane et d'autres passagères australiennes sont alors escortées hors de l'avion par des «gardes armés jusqu’aux dents», sans autre forme de procès. «Nous n’avions aucun moyen de nous défendre» raconte-t-elle, la voix étouffée par les sanglots. «Plusieurs scénarios me traversaient l'esprit à ce moment-là. Sommes-nous kidnappées? Emmenées quelque part? Vais-je revoir mon mari et ma famille?»

Sur le tarmac, des ambulances attendent les passagères. Elles sont contraintes d’y monter pour être ensuite informées qu’elles seraient «testées», car un bébé avait été retrouvé dans une poubelle de toilettes à l'aéroport. On leur demande de s'allonger sur la civière sans leurs sous-vêtements pour être examinées par une femme présente sur les lieux. «Nous nous sentions comme des criminelles, je n'arrêtais pas de penser : s'ils me croient coupable, que va-t-il m'arriver dans ce pays?», explique Jane.

Pour la présentatrice de l'émission, l'incident devrait inciter les passagers à reconsidérer le choix de Doha comme destination pour leurs voyages: «Le récit de son agression est si incroyable que non seulement cela indigne tous les Australiens, mais cela incitera certainement aussi les gens à réévaluer leurs futurs voyages à destination ou via le Qatar».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Iran: les Gardiens de la Révolution disent avoir détruit en Jordanie des équipements militaires américains

La forteresse d'Aqaba s'illumine en rouge pour célébrer la semaine de l'inclusion en Jordanie, à Amman, le 20 juillet 2026. (Photo : George SAIF / Special Olympics / FACTSTORY)
La forteresse d'Aqaba s'illumine en rouge pour célébrer la semaine de l'inclusion en Jordanie, à Amman, le 20 juillet 2026. (Photo : George SAIF / Special Olympics / FACTSTORY)
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  • Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé jeudi avoir détruit en Jordanie un radar américain du système antimissile THAAD
  • Les Gardiens font également état de la destruction d'un système Patriot

TEHERAN: Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé jeudi avoir détruit en Jordanie un radar américain du système antimissile THAAD, en représailles aux frappes des Etats-Unis contre l'Iran.

Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, les Gardiens font également état de la destruction d'un système Patriot, conçu pour intercepter les projectiles balistiques, ainsi que de l'incendie d'un hangar présenté comme servant à la maintenance d'hélicoptères.

 

 


L'armée iranienne revendique des frappes au Koweït contre des sites militaires américains

L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis. (AFP)
L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis. (AFP)
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  • L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis
  • Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir ciblé au moyen de drones "les dépôts de munitions et de logistique de l'armée américaine à camp Doha"

TEHERAN: L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis.

Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir ciblé au moyen de drones "les dépôts de munitions et de logistique de l'armée américaine à camp Doha, les réservoirs de carburant de la base Ali al-Salem, ainsi que le dépôt de munitions du camp Arifjan", tous situés au Koweït.

 

 

 

 

 

 


Un navire saoudien visé en mer Rouge, l’équipage est sain et sauf

Les Houthis ont menacé d’imposer un blocus aux pétroliers saoudiens en mer Rouge. (AFP/Archives)
Les Houthis ont menacé d’imposer un blocus aux pétroliers saoudiens en mer Rouge. (AFP/Archives)
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  • Les autorités ont pris des mesures pour sécuriser le navire

RIYAD : Une attaque contre le navire saoudien ENCELIA en mer Rouge a provoqué un incendie, a rapporté Al Ekhbariya tôt jeudi, précisant qu'aucun membre de l’équipage n’a été blessé.

« Les autorités compétentes ont pris toutes les mesures nécessaires pour sécuriser le navire, assurer la sécurité de son équipage et protéger l’environnement marin », indique le média, citant un responsable de l’Autorité générale saoudienne des transports.

Le responsable a ajouté : « De telles attaques constituent une violation du droit international et des normes établies garantissant la sécurité de la navigation commerciale et de ses équipages. »

Une source officielle au sein de l’Autorité générale des transports (TGA) a confirmé que le navire appartenait à l’Arabie saoudite et que tous les membres de l’équipage étaient sains et saufs.

Plus tôt, l’organisme britannique de surveillance de la sécurité maritime UKMTO avait indiqué qu’un pétrolier avait signalé avoir été touché par un projectile à environ 70 milles nautiques au sud-ouest d’Al-Shuqaiq, sur la côte ouest de l’Arabie saoudite.

Les rebelles houthis du Yémen ont déclaré imposer un blocus naval au Royaume, une initiative largement critiquée par les États de la région.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com