France: Aya Nakamura condamnée à 10 000 euros d'amende pour violences réciproques, son ex-conjoint à 5 000

Ce croquis de tribunal réalisé le 26 janvier 2023 montre Aya Nakamura et son ex-conjoint Vladimir Boudnikoff alors qu'ils comparaissent devant un tribunal correctionnel à Rosny-sous-Bois, une banlieue de Paris, pour des allégations de violence domestique mutuelle, à peine un jour avant la sortie de son nouvel album. (Photo, AFP)
Ce croquis de tribunal réalisé le 26 janvier 2023 montre Aya Nakamura et son ex-conjoint Vladimir Boudnikoff alors qu'ils comparaissent devant un tribunal correctionnel à Rosny-sous-Bois, une banlieue de Paris, pour des allégations de violence domestique mutuelle, à peine un jour avant la sortie de son nouvel album. (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 23 février 2023

France: Aya Nakamura condamnée à 10 000 euros d'amende pour violences réciproques, son ex-conjoint à 5 000

  • Lors du procès, le 26 janvier, la procureure avait requis 5 000 euros d'amende pour Aya Danioko - son vrai nom - l'artiste francophone la plus écoutée dans le monde, 2 000 euros pour son ancien compagnon
  • La dispute s'est déroulée en plusieurs actes. Des cris ont fusé, des objets ont volé et des violences physiques ont été commises dans le studio de musique situé au sous-sol

BOBIGNY: La star franco-malienne de la R'n'B-pop Aya Nakamura et son ex-conjoint le producteur Vladimir Boudnikoff ont été condamnés jeudi par le tribunal correctionnel de Bobigny à 10 000 et 5 000 euros d'amende pour des "violences réciproques sur conjoint" datant d'août 2022.

Lors du procès, le 26 janvier, la procureure avait requis 5 000 euros d'amende pour Aya Danioko - son vrai nom - l'artiste francophone la plus écoutée dans le monde, 2 000 euros pour son ancien compagnon.

Ni les avocats ni les prévenus n'étaient présents pour le délibéré. Les avocats vont se concerter avec leurs clients pour décider d'un éventuel appel.

Présents au procès, les ex-conjoints étaient revenus sur la nuit houleuse du 6 au 7 août 2022 à Rosny-sous-Bois, près de Paris, où ils résidaient avec leur fille de six mois.

A l'origine de la crise, de la jalousie et un mariage auquel la chanteuse n'était pas invitée, contrairement à son conjoint. A ces célébrations participait une ancienne compagne du producteur.

La dispute s'est déroulée en plusieurs actes. Des cris ont fusé, des objets ont volé et des violences physiques ont été commises dans le studio de musique situé au sous-sol.

"Il a commencé à devenir de plus en plus énervé, à me serrer, il essayait de me calmer à sa manière", avait déclaré la chanteuse. Elle a admis lui avoir donné une gifle qui a déstabilisé Vladimir Boudnikoff et l'a fait tomber au sol.

Vladimir Boudnikoff, de son côté, a reconnu un manque de calme, surtout lorsque Aya Nakamura est revenue plus tard dans la soirée pour récupérer des affaires, accompagnée de deux amis. Par "peur" face à ces hommes qu'il n'affectionne pas particulièrement, il pointe sur eux une arme factice.

Depuis, le couple est séparé mais a assuré entretenir de bonnes relations dans l'intérêt de sa fille.

Née à Bamako, Aya Nakamura a grandi en Seine-Saint-Denis (banlieue parisienne). Sa carrière a décollé avec son deuxième album "Nakamura" (2018), suivi d'"Aya" en 2020, lui offrant le statut de chanteuse francophone la plus écoutée dans le monde.

Le lendemain de son procès, le 27 janvier, elle sortait son dernier opus, "DKN", tiré des initiales de son nom de famille, Danioko.

Agé de 34 ans et producteur, Vladimir Boudnikoff a aussi réalisé le clip d'un des tubes d'Aya Nakamura, "Pookie", qui culmine à 338 millions de vues sur YouTube depuis sa sortie en 2019.


Le programme Art Bridges d’Arabie saoudite touche à sa fin

Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
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  • L’initiative a réuni des artistes visuels, des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels

DUBAÏ : La Commission des arts visuels d’Arabie saoudite a conclu l’édition 2025-2026 de son initiative Art Bridges, mettant fin à un programme d’échanges internationaux d’une durée d’un an destiné à renforcer les liens entre le secteur des arts visuels du Royaume et les communautés créatives à travers le monde.

L’initiative a réuni 40 artistes visuels saoudiens et basés en Arabie saoudite, ainsi que des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels, qui ont participé à une série d’échanges internationaux visant à encourager la collaboration, le développement professionnel et le dialogue interculturel.

Les programmes ont été organisés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud et en Espagne.

À l’occasion de la clôture du programme, Dina Amin, directrice générale de la Commission des arts visuels, a déclaré : « En lançant Art Bridges, notre objectif était de créer des opportunités dont l’impact se poursuivrait bien après le retour des participants chez eux.

Tout au long de cette édition, nous avons vu des artistes et des acteurs culturels établir des relations avec leurs homologues à travers le monde, tout en partageant leur propre expérience de l’évolution du secteur des arts visuels en Arabie saoudite. Nous espérons que les échanges et les liens créés grâce à ces programmes continueront d’influencer leur travail dans les années à venir. »

Au cours des quatre programmes d’échanges, les participants ont exploré la manière dont les artistes, les institutions culturelles et les organisations créatives de différents pays répondent à des défis communs, notamment l’accompagnement des talents émergents, le développement des publics, la préservation du patrimoine culturel et la création de parcours professionnels durables dans le domaine des arts.

Le programme s’est conclu par une rencontre organisée ce mois-ci à Riyad, réunissant les participants des quatre groupes afin de revenir sur leurs expériences. L’événement a également proposé la projection d’un court documentaire retraçant l’initiative et son impact au cours de l’année écoulée.

Art Bridges s’inscrit dans la stratégie plus large de la Commission des arts visuels visant à soutenir le développement professionnel des artistes et des acteurs culturels, tout en renforçant l’engagement culturel international du Royaume. L’initiative s’aligne également sur les ambitions de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à développer les industries créatives du pays et à approfondir les échanges culturels à l’échelle mondiale.

Créée en 2020 sous l’égide du ministère de la Culture, la Commission des arts visuels est l’une des 11 commissions sectorielles chargées de contribuer au développement du paysage culturel de l’Arabie saoudite. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.