Deux Américains, un Russe et un Emirati sur le point de décoller vers la Station spatiale internationale

La fusée SpaceX Falcon 9 avec le vaisseau spatial Crew Dragon de la société repose sur la rampe de lancement 39A alors que les préparatifs se poursuivent pour la mission Crew-6 au Kennedy Space Center de la NASA à Cap Canaveral, en Floride (Photo, AFP).
La fusée SpaceX Falcon 9 avec le vaisseau spatial Crew Dragon de la société repose sur la rampe de lancement 39A alors que les préparatifs se poursuivent pour la mission Crew-6 au Kennedy Space Center de la NASA à Cap Canaveral, en Floride (Photo, AFP).
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Publié le Lundi 27 février 2023

Deux Américains, un Russe et un Emirati sur le point de décoller vers la Station spatiale internationale

  • Sultan al-Neyadi, 41 ans, deviendra le quatrième astronaute d'un pays arabe de l'Histoire
  • La Nasa loue les services de l'entreprise américaine pour acheminer ses astronautes

CAP CANAVERAL: Un équipage multiculturel, composé de deux astronautes américains, un cosmonaute russe et un astronaute émirati, doit décoller dans la nuit de dimanche à lundi depuis la Floride à bord d'une fusée de SpaceX afin de rejoindre la Station spatiale internationale.

Le décollage doit avoir lieu depuis le centre spatial Kennedy lundi à 01H45 du matin heure locale, 06H45 GMT. La météo s'annonce à 95% favorable. La capsule Dragon dans laquelle voyagent les quatre passagers doit s'amarrer à la station spatiale (ISS) après un trajet d'environ une journée.

Sultan al-Neyadi, 41 ans, deviendra le quatrième astronaute d'un pays arabe de l'Histoire, le deuxième émirati, mais le premier de son pays à passer six mois dans l'espace.

"Nous sommes prêts physiquement, mentalement et techniquement", avait-il déclaré à la presse à son arrivée au centre spatial mardi. "C'est un grand honneur d'être ici, et même un privilège", avait-il ajouté.

La mission comporte également un astronaute russe, Andreï Fediaïev, au moment même où les tensions entre Washington et Moscou sont au plus haut, un an après l'invasion russe en Ukraine.

Il était déjà prévu avant l'offensive de Moscou que des Russes voyagent avec SpaceX et des Américains avec les vaisseaux russes Soyouz -- un programme d'échange maintenu malgré les extrêmes tensions diplomatiques. La station spatiale constitue l'un des rares champs de coopération encore en cours entre les deux pays.

Interrogé sur l'impact de ces tensions politiques sur l'équipage, le commandant de la mission, l'Américain Stephen Bowen, a répondu mardi qu'il était "rare que ces questions soient abordées dans les conversations de tous les jours", et que lui et ses coéquipiers restaient "concentrés sur la mission".

L'équipage, baptisé "Crew-6", est le sixième à se rendre à l'ISS lors d'une mission de rotation régulière assurée par SpaceX. La capsule qui les transporte, nommée Endeavour, a déjà volé trois fois dans l'espace.

La Nasa loue les services de l'entreprise américaine pour acheminer ses astronautes environ tous les six mois vers le laboratoire volant.

Ils y conduisent des expériences scientifiques et assurent la maintenance de la station, habitée en permanence depuis plus de 22 ans.

Crew-6 remplacera les quatre membres de Crew-5 (deux Américains, une Russe et un Japonais), arrivés en octobre 2022 et qui redescendront sur Terre à bord de leur propre vaisseau SpaceX, après quelques jours de passation.

A bord de l'ISS se trouvent également trois autres passagers (deux Russes et un Américain), arrivés eux à bord d'un vaisseau russe Soyouz.

Ce dernier a subi en décembre dernier une fuite, qui a rendu dangereux pour les trois passagers de revenir sur Terre à son bord. L'agence spatiale russe Roscomos a donc envoyé un vaisseau de secours, qui s'est amarré sans encombre à l'ISS samedi.


Rejoindre le Conseil de la paix reflète l’engagement saoudien à mettre fin au conflit à Gaza, affirme le prince Faisal

Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
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  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères signe la charte fondatrice de l’initiative menée par les États-Unis lors d’une cérémonie au Forum économique mondial de Davos
  • L’Arabie saoudite fait partie des huit pays arabes et islamiques ayant annoncé mercredi leur adhésion à l’initiative, qui vise à stabiliser et reconstruire Gaza

​​​​​​DAVOS : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a signé jeudi la charte fondatrice du « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump.

Cette décision de participation reflète le soutien du Royaume aux efforts visant à instaurer une paix durable à Gaza, a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite figure parmi les huit pays arabes et islamiques qui ont annoncé mercredi leur adhésion à cette initiative, dont l’objectif est de stabiliser et de reconstruire le territoire palestinien ravagé par la guerre.

Le prince Faisal a signé le document lors d’une cérémonie organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, où le président Donald Trump a lancé la charte à l’occasion d’un événement réunissant plusieurs autres pays fondateurs, dont la Turquie et le Qatar.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a indiqué que la signature du document témoignait de « l’engagement du Royaume à soutenir le conseil de la paix en tant qu’organe transitoire visant à mettre fin au conflit à Gaza, conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Cette initiative reflète également le soutien de l’Arabie saoudite à la reconstruction de Gaza et sa volonté de promouvoir une paix durable, tout en saluant les efforts de paix du président Trump, a ajouté le ministère.

Le président américain a contribué à la médiation d’un accord de paix en septembre, qui a largement mis fin à la guerre de deux ans menée par Israël contre Gaza, un conflit qui a dévasté le territoire et coûté la vie à plus de 70 000 Palestiniens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump signe la charte fondatrice de son «Conseil de paix» à Davos

 Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
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  • "Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt
  • Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza

DAVOS: Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies.

"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d'un parterre d'une vingtaine de dirigeants ayant accepté l'invitation de Washington à rejoindre le "Conseil".

Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste lui assigne une mission beaucoup plus vaste, censée l'impliquer dans la gestion d'autres conflits.

Gaza est l'endroit "où le Conseil de paix a vraiment débuté (...) Je pense que nous pourrons l'étendre à d'autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza", a fait valoir Donald Trump.

“Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l'Onu de n'avoir "pas utilisé" le "formidable potentiel" dont elle dispose.

 


Etats-Unis et Danemark vont renégocier leur accord de défense de 1951 sur le Groenland 

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
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  • Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland
  • "La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n'a eu lieu hier avec l'Otan au sujet de notre souveraineté", a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, à la télévision danoise

DAVOS: Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, a indiqué jeudi à l'AFP une source proche des discussions ayant eu lieu la veille à Davos entre Donald Trump et le chef de l'Otan Mark Rutte.

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions.