L'astronaute émirati Sultan al-Neyadi s'entretient avec les dirigeants de l'EAU depuis l’ISS

L'astronaute émirati Sultan al-Neyadi restera dans la Station spatiale internationale pendant environ six mois, ce qui en fait la plus longue mission spatiale arabe de l'histoire. (Twitter: @Astro_Alneyadi)
L'astronaute émirati Sultan al-Neyadi restera dans la Station spatiale internationale pendant environ six mois, ce qui en fait la plus longue mission spatiale arabe de l'histoire. (Twitter: @Astro_Alneyadi)
L'astronaute émirati Sultan al-Neyadi restera dans la Station spatiale internationale pendant environ six mois, ce qui en fait la plus longue mission spatiale arabe de l'histoire. (Twitter: @Astro_Alneyadi)
L'astronaute émirati Sultan al-Neyadi restera dans la Station spatiale internationale pendant environ six mois, ce qui en fait la plus longue mission spatiale arabe de l'histoire. (Twitter: @Astro_Alneyadi)
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Publié le Mardi 07 mars 2023

L'astronaute émirati Sultan al-Neyadi s'entretient avec les dirigeants de l'EAU depuis l’ISS

  • Son voyage dans l'espace coïncide avec le ramadan, période pendant laquelle les musulmans jeûnent habituellement de l'aube au coucher du soleil
  • Sultan al-Neyadi est le deuxième homme des Émirats arabes unis à voyager dans l'espace après le séjour de huit jours de Hazza Al-Mansouri dans l'ISS en 2019

DUBAÏ: Mardi, l'astronaute émirati Sultan al-Neyadi s’est adressé en direct depuis la Station spatiale internationale (ISS) aux dirigeants des Émirats arabes unis (EAU), notamment cheikh Mohammed ben Rachid al-Maktoum, vice-président des EAU et dirigeant de Dubaï, ainsi que d'autres compatriotes, décrivant ses premiers jours à bord de la station spatiale.

Al-Neyadi, le deuxième homme des EAU à voyager dans l'espace après le séjour de huit jours de Hazza al-Mansouri dans l'ISS en 2019, a affirmé que l'équipage nouvellement arrivé se débrouillait bien avec la microgravité dans la station spatiale et que leurs horaires étaient chargés depuis leur arrivée.

«Il y a de nombreuses expériences auxquelles les EAU participeront», a-t-il indiqué. «Nous avons également un certain nombre d'expériences des EAU, qui seront menées par les EAU, et qui auront notre empreinte. Nous sommes aussi des sujets dans ces expériences: des astronautes dans la microgravité.»

Al-Neyadi, âgé de 41 ans, est arrivé vendredi dernier sur l'ISS à bord d'une fusée SpaceX Falcon 9, dont le lancement avait échoué à la suite de problèmes techniques. Il y passera six mois pour participer à plus de 200 expériences menées par la Nasa, et 19 autres impliquant des universités des EAU.

Son voyage dans l'espace coïncide avec le ramadan, période pendant laquelle les musulmans jeûnent habituellement de l'aube au coucher du soleil. «Je suis dans la position d'un voyageur, et je pourrai rompre notre jeûne. Ce n'est pas obligatoire», avait affirmé Neyadi lors d'une précédente conférence de presse, expliquant comment il en avait été exempté. «En fait, le jeûne n'est pas obligatoire si vous ne vous sentez pas bien», a-t-il précisé. «Donc, à cet égard, tout ce qui peut compromettre la mission ou mettre les membres d'équipage en danger. Nous sommes en fait autorisés à manger suffisamment de nourriture.»

«Ce n'est pas encore annoncé, mais nous avons certainement beaucoup de choses en cours. Je veux partager de la nourriture émiratie à bord. J'adore les dattes. Je vais prendre des dattes et j'espère que je vais les partager avec tout le monde, en particulier pendant le ramadan», a ajouté l'astronaute émirati.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.

 


L’Arabie saoudite en tête du classement de sécurité publique du G20

Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
  • 97,7 % des habitants déclarent se sentir en sécurité en marchant seuls la nuit

RIYAD: L’Arabie saoudite occupe la première place parmi les pays du G20 dans l’Indice de sécurité 2025, selon les données de la base des indicateurs des Objectifs de développement durable des Nations unies, publiées lundi par l’Autorité générale des statistiques du Royaume.

Les résultats indiquent que 97,7 % de la population se sent en sécurité en marchant seule la nuit dans son quartier, selon l’Agence de presse saoudienne (Saudi Press Agency).

Ils montrent également que 94,9 % des femmes, 97 % des citoyens saoudiens et 97,2 % des personnes âgées de 60 à 64 ans se sentent en sécurité en marchant seules la nuit dans les zones résidentielles.

Ces résultats soulignent les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité dans l’ensemble du Royaume, a ajouté la SPA. Ils s’inscrivent dans les initiatives visant à renforcer la sécurité, la stabilité et la qualité de vie dans les secteurs économique, alimentaire, environnemental, sanitaire, social, politique, intellectuel, technologique et de cybersécurité, conformément à la Vision 2030 de l’Arabie saoudite.

L’Autorité générale des statistiques mène ses travaux selon une méthodologie unifiée basée sur le Statistical Business Process Manual, conforme aux normes statistiques internationales.

Dans un autre rapport, l’autorité a indiqué que 75,3 % de la population saoudienne a participé à des événements ou activités culturelles en 2025, reflétant une participation croissante à la vie culturelle dans le Royaume.

Ces données ont été publiées dans le cadre de l’initiative Raqam Saudi, qui met en avant les réalisations nationales, renforce la fierté nationale et les valeurs de citoyenneté, et souligne le rôle des statistiques officielles dans le suivi des progrès vers les objectifs de Vision 2030 et du développement durable. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com