Entrée bientôt payante au Panthéon, monument symbole de Rome

Des touristes visitent le monument du Panthéon au centre-ville de Rome (Photo, AFP).
Des touristes visitent le monument du Panthéon au centre-ville de Rome (Photo, AFP).
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Publié le Jeudi 16 mars 2023

Entrée bientôt payante au Panthéon, monument symbole de Rome

  • Le produit des entrées au monument, qui est aussi une église, sera partagé entre le ministère de la Culture (70%) et le diocèse de Rome (30%)
  • Le prix du billet, qui n'a pas encore été fixé, sera d'un montant maximum de 5 euros

ROME: L'entrée du Panthéon, monument symbole de la Rome antique et site le plus visité d'Italie, va devenir payante, a annoncé jeudi le ministère italien de la Culture.

Il s'agit d'une décision "basée sur le bon sens: instaurer un billet d'entrée d'un montant modique pour le site culturel le plus visité d'Italie", a affirmé le ministre de la Culture Gennaro Sangiuliano, cité dans un communiqué, sans préciser la date exacte d'entrée en vigueur de cette mesure.

Le prix du billet, qui n'a pas encore été fixé, sera d'un montant maximum de 5 euros.

Cette annonce n'a pas suscité un grand enthousiasme chez les touristes interrogés par l'AFP sur le parvis du Panthéon. "Si ça avait été payant, c'est bien simple, on ne serait pas rentré", tranche ainsi Clara Dupond, une Française de 21 ans.

Alessandra Mezzasalma, une guide touristique de 46 ans, trouve que "c'est une honte". "Les monuments historiques sont des biens collectifs et ils doivent rester ouverts à tous", estime-t-elle. "Rendre payante la culture, c'est la rendre moins inclusive", renchérit Juliana Nowak, une Polonaise de 29 ans.

En revanche, pour Gustavo Rojas, un Chilien de 37 ans, "faire payer l'entrée d'un bâtiment comme le Panthéon, ça fait sens". "D'un point de vue de la conservation il faut de l'argent", justifie-t-il.

Roger Gracias, une Espagnol de 32 ans, est du même avis : "Si l'argent est destiné à la conservation, aux gens du quartier qui subissent le tourisme de masse, alors pourquoi pas".

Le produit des entrées au monument, qui est aussi une église, sera partagé entre le ministère de la Culture (70%) et le diocèse de Rome (30%). Les recettes seront essentiellement consacrées à l'entretien et à la restauration du bâtiment vieux de 2.000 ans, a argué le ministre.

L'entrée restera gratuite pour les mineurs et les accompagnateurs de groupes scolaires ainsi que pour les habitants de la Ville éternelle.

L'entrée de quasi-totalité des églises à Rome était jusqu'ici gratuite, y compris pour la basilique Saint-Pierre, située dans l'enceinte du Vatican.

Le Panthéon, bâti sur l'ordre d'Agrippa au Ier siècle av. J.-C., fut endommagé par plusieurs incendies et entièrement reconstruit sous Hadrien au début du IIème siècle.

À l'origine, le Panthéon, qui vante la plus grande coupole de l'Antiquité (43 mètres de diamètre), était un temple dédié à toutes les divinités antiques. Il fut converti en église au VIIème siècle par le pape Boniface IV. Il abrite les dépouilles de plusieurs rois d'Italie et du peintre Raphaël (1483-1520).


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com