Du Blue Bird au mème Doge: l'icône de Twitter fait bondir de 30% la valeur du dogecoin!

Après que Musk, connu pour son humour, a pris la direction de Twitter en octobre dans le cadre de l'acquisition de l'entreprise de médias sociaux pour 44 milliards de dollars (1 dollar = 0,92 euro), certains utilisateurs de Twitter ont pris son changement d'icône pour un poisson d'avril. (Photo, Twitter: @elonmusk).
Après que Musk, connu pour son humour, a pris la direction de Twitter en octobre dans le cadre de l'acquisition de l'entreprise de médias sociaux pour 44 milliards de dollars (1 dollar = 0,92 euro), certains utilisateurs de Twitter ont pris son changement d'icône pour un poisson d'avril. (Photo, Twitter: @elonmusk).
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Publié le Mardi 04 avril 2023

Du Blue Bird au mème Doge: l'icône de Twitter fait bondir de 30% la valeur du dogecoin!

  • Le logo familier de l'oiseau bleu de la plate-forme de médias sociaux a été remplacé par une image du mème populaire appelé «Doge»
  • Selon Reuters, les avocats de M. Musk ont demandé au tribunal fédéral de Manhattan de rejeter l'affaire

BEYROUTH: Les utilisateurs de Twitter ont été surpris lundi: le logo familier de l'oiseau bleu de la plate-forme de médias sociaux a été remplacé par une image du mème populaire appelé «Doge». L'image est surtout célèbre grâce au dogecoin, la pièce de monnaie qu'Elon Musk a soutenue et dont le succès a été fulgurant au cours du printemps 2021. 

Le dogecoin est une cryptomonnaie créée comme une blague en 2013 par les ingénieurs en logiciel Billy Markus et Jackson Palmer. Elle est basée sur le mème Doge, qui représente un chien Shiba Inu et des légendes humoristiques écrites en police Comic Sans. 

Bien qu'il s'agisse d'une blague à l'origine, le dogecoin a fait rapidement l’objet d’un véritable culte. Il est devenu l'une des cryptomonnaies les plus populaires au monde. Sa valeur est montée en flèche au début de l'année 2021, notamment grâce au soutien d'Elon Musk, qui a fréquemment twitté à son sujet. 

Après que Musk, connu pour son humour, a pris la direction de Twitter en octobre dans le cadre de l'acquisition de l'entreprise de médias sociaux pour 44 milliards de dollars (1 dollar = 0,92 euro), certains utilisateurs de Twitter ont pris son changement d'icône pour un poisson d'avril.

 

Cependant, d'autres supposent qu’il aurait fait cela pour obscurcir les résultats de recherche d'une réalité beaucoup plus sombre.  

En effet, cette modification du logo de Twitter intervient trois jours seulement après que M. Musk a déposé une demande d'abandon des poursuites pour racket de 258 milliards de dollars engagées contre lui par des investisseurs en dogecoins. 

Selon cette plainte, le dirigeant de Tesla et de Twitter aurait mis en place un système pyramidal pour faire grimper le prix du jeton pendant deux ans, ce qui aurait entraîné des pertes de plusieurs milliards de dollars lors de l'effondrement du dogecoin, en 2022. 

Après le changement de logo de Twitter lundi – et quelle qu'en soit la raison –, les chiffres montrent que la valeur du dogecoin a augmenté de plus de 30%, atteignant environ 0,1 dollar, selon les données de CoinGecko. 

Selon Reuters, les avocats de M. Musk ont demandé au tribunal fédéral de Manhattan de rejeter l'affaire. «Il n'y a rien d'illégal à twitter des mots de soutien ou des images amusantes à propos d'une cryptomonnaie légitime qui continue d’avoir une capitalisation boursière de près de 10 milliards de dollars», ont-ils affirmé. 

 


Iran: le négociateur en chef conditionne toute discussion avec les Etats-Unis aux «lignes rouges» fixées par Téhéran

L'Iran et les Etats-Unis ont signé cette semaine un protocole d'accord pour mettre fin à plus de trois mois de guerre au Moyen-Orient. (AFP)
L'Iran et les Etats-Unis ont signé cette semaine un protocole d'accord pour mettre fin à plus de trois mois de guerre au Moyen-Orient. (AFP)
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  • "Si l'ennemi se montre excessif" dans ses demandes, "nous avons prouvé que nous sommes prêts à riposter et que nous n'hésiterons pas à infliger une réponse cinglante", a ajouté celui qui est aussi le président du Parlement
  • L'Iran et les Etats-Unis ont signé cette semaine un protocole d'accord pour mettre fin à plus de trois mois de guerre au Moyen-Orient

TEHERAN: Le chef de l'équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf, a insisté vendredi sur le nécessaire respect des "lignes rouges" de l'Iran lors des futurs pourparlers avec les Etats-Unis.

"Comme nous l'avons démontré tout au long des négociations précédentes, nous restons fermes dans le respect des conditions et des lignes rouges fixées, et dans la défense des intérêts de la nation iranienne", a déclaré l'influent M. Ghalibaf, cité par l'agence Irna.

"Si l'ennemi se montre excessif" dans ses demandes, "nous avons prouvé que nous sommes prêts à riposter et que nous n'hésiterons pas à infliger une réponse cinglante", a ajouté celui qui est aussi le président du Parlement.

L'Iran et les Etats-Unis ont signé cette semaine un protocole d'accord pour mettre fin à plus de trois mois de guerre au Moyen-Orient.

Le président iranien Massoud Pezeshkian, qui a paraphé l'accord à distance avec son homologue américain Donald Trump, a publié une déclaration similaire, réaffirmant que les intérêts nationaux demeuraient la "ligne rouge" de son pays, sans plus de précisions.

Cette signature doit ouvrir la voie à des négociations plus poussées et techniques, d'une durée reconductible de 60 jours, centrées sur le programme nucléaire iranien en vue d'un accord définitif.

Mais de premiers pourparlers, prévus vendredi en Suisse, ont été annulés.

Les propos de M. Ghalibaf font suite à un communiqué du guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, faisant part de ses réserves pour le protocole d'accord qu'il a finalement autorisé.

Il prévoit notamment la fin de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban. Mais des frappes israéliennes dans la nuit de jeudi à vendredi dans le sud du Liban ont fait 18 morts et 33 blessés, selon les autorités libanaises, Israël déplorant de son côté la perte de quatre soldats.

L'accord a par ailleurs permis la levée du blocus naval américain imposé depuis deux mois aux ports iraniens et la réouverture par Téhéran du détroit d'Ormuz, voie maritime cruciale pour les hydrocarbures.

En Iran, le texte suscite l'opposition de certains conservateurs, hostiles à des concessions, notamment sur le contrôle du stratégique détroit.

"Les Américains ne respectent aucun engagement, ils n'ont jamais été loyaux envers aucun accord et ils ne le seront jamais", a ainsi déclaré Hossein Shariatmadari, rédacteur en chef du journal ultraconservateur Kayhan, lors d'une interview jeudi accordée à la télévision d'Etat.

"Le détroit d'Ormuz est le moyen d'obtenir des compensations" lors des négociations, a-t-il estimé.


Vance lance un avertissement aux critiques de Trump en Israël

JD Vance s'en est pris jeudi aux responsables israéliens qui critiquent Donald Trump et sa stratégie en Iran, en leur demandant d'"ouvrir les yeux" tout en rappelant la dépendance du pays au soutien militaire de Washington. (AFP)
JD Vance s'en est pris jeudi aux responsables israéliens qui critiquent Donald Trump et sa stratégie en Iran, en leur demandant d'"ouvrir les yeux" tout en rappelant la dépendance du pays au soutien militaire de Washington. (AFP)
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  • "Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète" a-t-il averti
  • "Le problème d'Israël ce n'est pas Donald Trump, et ceux qui en Israël pensent que le président des Etats-Unis est leur plus gros problème doivent ouvrir les yeux et prendre conscience de la réalité", a conclu le vice-président

WASHINGTON: JD Vance s'en est pris jeudi aux responsables israéliens qui critiquent Donald Trump et sa stratégie en Iran, en leur demandant d'"ouvrir les yeux" tout en rappelant la dépendance du pays au soutien militaire de Washington.

"Ce que je veux dire, et cela me dérange, c'est qu'il y a des gens dans le gouvernement de Bibi (le surnom du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ndlr) qui se sont exprimés pour attaquer l'accord et qui d'une certaine manière ont attaqué le président des Etats-Unis très personnellement", a dit le vice-président américain pendant une conférence de presse.

"Mon message pour eux est double. D'abord, Donald J. Trump est le seul chef d'Etat dans le monde entier qui est compréhensif envers Israël aujourd'hui, et il se trouve être le chef d'Etat de la première puissance mondiale", a poursuivi JD Vance.

"Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète" a-t-il averti.

"Le second message que je voudrais lancer à certains de ces ministres qui attaquent le président des Etats-Unis - Bibi, et c'est tout à son honneur, n'a pas pris cette voie - c'est que ces trois derniers mois, deux tiers des armes défensives qui ont protégé votre pays ont été fabriquées par des mains américaines et payées par les contribuables américains", a ajouté JD Vance.

"Le problème d'Israël ce n'est pas Donald Trump, et ceux qui en Israël pensent que le président des Etats-Unis est leur plus gros problème doivent ouvrir les yeux et prendre conscience de la réalité", a conclu le vice-président.


Trump veut soumettre l'accord avec l'Iran au Congrès

 Donald Trump a dit mardi vouloir soumettre l'accord avec l'Iran au Congrès américain, et promis par ailleurs d'en donner lecture à la virgule près à la presse. (AFP)
Donald Trump a dit mardi vouloir soumettre l'accord avec l'Iran au Congrès américain, et promis par ailleurs d'en donner lecture à la virgule près à la presse. (AFP)
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  • "Je n'ai jamais pensé à l'envoyer" au Parlement, a déclaré le président américain, interrogé à ce sujet en marge du sommet du G7 à Evian
  • "Mais je vais l'envoyer au Congrès. J'aime cette idée", a-t-il dit pendant un échange avec la presse

EVIAN: Donald Trump a dit mardi vouloir soumettre l'accord avec l'Iran au Congrès américain, et promis par ailleurs d'en donner lecture à la virgule près à la presse.

"Je n'ai jamais pensé à l'envoyer" au Parlement, a déclaré le président américain, interrogé à ce sujet en marge du sommet du G7 à Evian. "Mais je vais l'envoyer au Congrès. J'aime cette idée", a-t-il dit pendant un échange avec la presse.

Interrogé sur le texte de l'accord avec l'Iran, déjà signé électroniquement et qui fera l'objet d'une cérémonie de signature vendredi à Genève, Donald Trump a promis à nouveau de le rendre public.

"Je ne vais pas seulement le publier, je vais sûrement donner une conférence de presse et vous le lire à la virgule près pour être sûr que la presse le couvre correctement", a lancé le dirigeant républicain.

Il avait déjà indiqué vouloir attendre après la cérémonie de signature vendredi pour publier le texte.