Les enquêteurs à pied d'oeuvre après l'effondrement d'un immeuble en France

Un camion de pompiers déploie une échelle sur les lieux de l'effondrement d'un immeuble rue Tivoli, à Marseille, dans le sud de la France, le 10 avril 2023 (Photo, AFP).
Un camion de pompiers déploie une échelle sur les lieux de l'effondrement d'un immeuble rue Tivoli, à Marseille, dans le sud de la France, le 10 avril 2023 (Photo, AFP).
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Publié le Mercredi 12 avril 2023

Les enquêteurs à pied d'oeuvre après l'effondrement d'un immeuble en France

  • Derrière les six corps extraits des décombres du bâtiment qui s'est effondré au 17 rue de Tivoli dimanche à 00H46, des parcours de vie ont commencé à émerger
  • En attendant l'identification des deux corps encore anonymes, deux personnes seraient toujours sous les gravats

MARSEILLE: Face aux décombres de l'immeuble soufflé dimanche par une explosion à Marseille, dans le sud-est de la France, qui a fait six morts et deux disparus, les enquêteurs tentaient mardi d'élucider les causes de son effondrement vraisemblablement lié au gaz.

Quatre victimes ont été identifiées. Il s'agit de deux femmes, âgées de 65 et 88 ans, et un couple de 74 ans. Nicole Gacon, 65 ans, vivait dans un appartement en rez-de-jardin; Antionietta Alaimo, épouse Vaccaro, 88 ans, était au premier étage; Jacques et Anne-Marie Praxy, 74 ans tous les deux, habitaient un duplex au 3e étage.

"Il y a toujours de l'espoir" de retrouver des survivants, a assuré en fin de journée le capitaine de vaisseau Christophe Guillemette, commandant en second du bataillon des marins-pompiers de Marseille.

"Quand on remonte le fil des événements de ce type, il y a toujours des histoires extraordinaires", a-t-il fait valoir, tout en reconnaissant que la structure des immeubles de ce quartier du centre de Marseille, en pierre et terre et non pas en béton, ne facilitait pas la formation de poches permettant d'attendre les secours.

Une enquête judiciaire sur les origines du drame a été ouverte pour homicides involontaires. Les enquêteurs travaillent "sur l'hypothèse d'une explosion au gaz", a déclaré mardi la procureure de la République de Marseille Dominique Laurens. Elle a précisé que seuls les appartements du rez-de-chaussée et du 1er étage étaient fournis en gaz.

 

Parmi les décombres, les enquêteurs ont retrouvé un compteur de gaz sur lequel des vérifications sont en cours afin de vérifier une éventuelle "consommation anormale dans les 24 heures précédant l'explosion".

Sur place, 18 enquêteurs de la police judiciaire, saisis pour homicides involontaires, ont été déployés, au côté de 22 collègues de la police scientifique.

Appel à témoins 

En fin de journée, pour faire progresser l'enquête, les autorités ont lancé un appel à témoignages à toute personne qui se serait trouvée dans la rue juste avant les faits dans la nuit de samedi à dimanche.

Du côté des quelque 300 personnes évacuées par précaution des immeubles voisins, l'inconnue demeure de savoir quand elles pourront revenir chez elles.

"Le pire, c'est de ne pas savoir combien de temps ça va durer. Ce qui m'angoisse le plus c'est de pas savoir où je vais vivre, s'il faut que je me trouve un nouvel appartement", témoigne Alhil Villalba, 33 ans.

"Tant que nous sommes sur une opération de sauvetage, nous resterons sur ce périmètre de sécurité", a expliqué mardi soir le commandant Guillemette. "Nous essayons de mettre en place une stratégie pour essayer d'apprécier le niveau de risque ou l'absence de risque dans l'ensemble de la zone. Quand nous aurons cette vision globale, nous pourrons définir une stratégie et la proposer à M. le maire pour réintégrer l'ensemble des habitations".

Certains immeubles du quartier pourraient être définitivement condamnés. "Ca a été d'une violence inouïe et cela a fait bouger potentiellement les bâtiments adjacents, donc il faut être vigilant", avait averti lundi l'adjoint au maire à la Sécurité, Yannick Ohanessian.

"Le pire, c'est de ne pas savoir combien de temps ça va durer. Ce qui m'angoisse le plus c'est de pas savoir où je vais vivre, s'il faut que je me trouve un nouvel appartement", témoigne Alhil Villalba, 33 ans.


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.