Israël: vote préliminaire des députés favorable à la dissolution du Parlement

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, à la knesset pour la dissoudre.(AP)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, à la knesset pour la dissoudre.(AP)
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Publié le Mercredi 02 décembre 2020

Israël: vote préliminaire des députés favorable à la dissolution du Parlement

  • La motion a obtenu 61 votes favorables y compris celui de Benny Gantz, partenaire du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans la coalition gouvernementale, tandis que 54 députés ont voté contre, selon la Knesset
  • Accusant l'actuel gouvernement d'union d'être le «pire de l'histoire d'Israël» et de ne pas avoir su gérer la crise du coronavirus, le chef de l'opposition Yaïr Lapid avait demandé la tenue d'un vote mercredi pour dissoudre la Knesset, le Parlement

JERUSALEM : Les députés israéliens ont adopté, lors d'un vote préliminaire mercredi après-midi, une motion de l'opposition appelant à la dissolution du Parlement et à la convocation de nouvelles élections législatives.

La motion a obtenu 61 votes favorables y compris celui de Benny Gantz, partenaire du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans la coalition gouvernementale, tandis que 54 députés ont voté contre, selon la Knesset.

A la suite de ce vote, la motion de l'opposition peut désormais être débattue en commission parlementaire, ouvrant ainsi la voie à une dissolution à terme de la chambre et à la convocation de nouvelles élections.   

Accusant l'actuel gouvernement d'union d'être le «pire de l'histoire d'Israël» et de ne pas avoir su gérer la crise du coronavirus, le chef de l'opposition Yaïr Lapid avait demandé la tenue d'un vote mercredi pour dissoudre la Knesset, le Parlement.

Dès mardi soir, Benny Gantz avait annoncé son intention en faveur de cette motion accusant notamment l'actuel chef de gouvernement de servir ses intérêts plutôt que ceux du pays.

Une dissolution du Parlement provoquerait la tenue des quatrièmes élections en moins de deux ans en Israël, après trois scrutins ayant placé les troupes du Premier ministre Benjamin Netanyahu et de l'ex-chef de l'armée Benny Gantz au coude-à-coude.

Après trois scrutins n'ayant permis ni à M. Gantz, ni à M. Netanyahu de rallier une majorité de députés sur les 120 de la Knesset, les deux rivaux s'étaient entendus au printemps pour former un gouvernement d'union et de crise en pleine période de coronavirus.

Mais ces derniers mois, la presse locale a fait état de nombreuses dissensions entre les deux hommes, notamment sur l'adoption d'un budget pour 2020 - Israël n'ayant pas de lignes directrices budgétaires pour cette années - et 2021. 

 


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse

Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse
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  • Les États-Unis prévoient de retirer leurs 1.000 soldats de Syrie dans les deux prochains mois, selon le Wall Street Journal et CBS, après l’extension du contrôle du gouvernement syrien sur le territoire
  • Washington recentre son attention militaire sur l’Iran, avec des porte-avions déployés dans le Golfe et des frappes envisagées si aucun accord n’est trouvé sur le nucléaire iranien

WASHINGTON: Les Etats-Unis prévoient de retirer l'ensemble de leurs 1.000 soldats de Syrie au cours des deux prochains mois, selon la presse américaine.

Washington mettra fin à sa présence dans le pays, a indiqué le Wall Street Journal, après que le gouvernement syrien a étendu son contrôle sur le territoire et a annoncé fin janvier être parvenu à un accord pour intégrer à l'Etat syrien les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes, qui jouaient un rôle clé dans la lutte contre l'Etat islamique (EI).

Le média CBS a également fait état de ce projet, citant des responsables américains sous couverts d'anonymat.

Les forces américaines présentes en Syrie ont récemment amorcé leur retrait, notamment la semaine dernière des bases d'al-Tanf et d'al-Chaddadi, utilisées dans le cadre de la lutte menée par la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI).

Les Etats-Unis avaient soutenu les forces kurdes dans leur lutte contre les jihadistes de l'EI à partir de 2014.

Mais après le renversement de Bachar al-Assad fin 2024 et l'arrivée au pouvoir de l'islamiste Ahmad al-Chareh, ils ont soutenu le nouveau président dans sa détermination à imposer son autorité sur l'ensemble du territoire.

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est félicité dimanche de "la trajectoire" suivie par la Syrie, malgré "des jours difficiles".

Dernièrement, les Etats-Unis rassemblent aussi leur attention et leurs capacités militaires autour de l'Iran, qu'ils menacent de frapper si les deux ennemis ne parvenaient pas à conclure un accord au sujet du programme nucléaire iranien.

CNN et CBS ont rapporté mercredi que l'armée américaine était prête à mener des frappes sur l'Iran dès ce week-end, même si Donald Trump n'a selon eux pas encore pris de décision finale.

Washington a dépêché deux porte-avions dans le Golfe et dispose aussi de dizaines de milliers de soldats dans des bases à travers la région.

Sollicité, le Pentagone n'a pas donné de réponse dans l'immédiat à une demande de commentaires.


La médiation saoudienne permet la libération de détenus pakistanais en Afghanistan

Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
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  • Le porte-parole du gouvernement afghan a indiqué que les détenus ont été libérés en signe de bonne volonté

DUBAÏ : L’Arabie saoudite a facilité la libération de trois détenus pakistanais retenus en Afghanistan, suite à une demande du Royaume et à la visite d’une délégation saoudienne à Kaboul avant le mois sacré du Ramadan.

Le porte-parole du gouvernement afghan, Zabihullah Mujahid, a déclaré mardi que les détenus avaient été libérés en signe de bonne volonté, reflétant la politique de l’Afghanistan de maintenir des relations positives avec les autres pays et en reconnaissance des efforts de médiation saoudiens.

Les trois Pakistanais avaient été capturés lors d’affrontements frontaliers entre les forces afghanes et pakistanaises le 12 octobre 2025, et ont été remis à la délégation saoudienne en visite.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com