L’Arabie saoudite: Une destination touristique incontournable à l’Arabian Travel Market 2023

L’Arabie saoudite s’impose lors de la 30e édition de l’Arabian Travel Market et elle consolide sa position de destination touristique phare de la région. (Photo fournie)
L’Arabie saoudite s’impose lors de la 30e édition de l’Arabian Travel Market et elle consolide sa position de destination touristique phare de la région. (Photo fournie)
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Publié le Mardi 02 mai 2023

L’Arabie saoudite: Une destination touristique incontournable à l’Arabian Travel Market 2023

  • Le Royaume participe pour la troisième fois consécutive à l’ATM
  • L’Arabie saoudite s’affirme comme la destination touristique qui connaît la croissance la plus soutenue au monde

DUBAÏ: L’Arabie saoudite s’impose lors de la 30e édition de l’Arabian Travel Market (ATM) et elle consolide sa position de destination touristique phare de la région. Le pays ne cesse de progresser à une vitesse et à une échelle sans précédent.

L’Arabie saoudite participe actuellement au plus grand salon international du tourisme. Elle est représentée par soixante-sept partenaires et elle propose plus de cinq cents expériences.

Le stand de l’Arabie saoudite offre un aperçu des activités culturelles exceptionnelles permettant de découvrir la culture et le patrimoine riches, les divertissements ainsi que les saveurs et la musique uniques de ce pays qui figure parmi les plus grandes destinations touristiques du monde.

Les visiteurs auront l’occasion d’explorer les principales destinations et stations balnéaires de l’Arabie saoudite; l’époustouflant littoral de la mer Rouge, les grandes dunes d’Arabie, les vestiges d’AlUla et de Diriyah et bien d’autres destinations.

Grâce aux technologies de pointe, les visiteurs découvriront La Mecque et Médine virtuellement. Ils en apprendront davantage sur l’Histoire de l’Arabie saoudite en explorant la ville de Diriyah à travers la Five Sense Sanctuary (une expérience qui stimule les cinq sens). Les spectacles de danse traditionnelle célébreront la culture saoudienne dans toute sa splendeur.

Cette panoplie de manifestations illustre la transformation inédite que connaît l’Arabie saoudite.

En effet, l’Arabie saoudite a reçu 93,5 millions de visiteurs en 2022. Le tourisme saoudien a ainsi affiché une hausse spectaculaire de 121% en comparaison avec les chiffres enregistrés avant la pandémie de Covid-19. Le pays se place ainsi en tête des pays ayant connu une reprise du secteur touristique, comme l’indique l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) des Nations unies. Premier investisseur mondial dans le secteur du tourisme, l’Arabie saoudite s’engage à investir 550 milliards de dollars (1 dollar = 0,91 euro) dans de nouvelles destinations d’ici à 2030.

L’Arabie saoudite joue un rôle déterminant dans la région; elle encourage la collaboration entre les différents acteurs et elle donne un coup de fouet à la croissance dans l’ensemble du Moyen-Orient. Le Moyen-Orient fourmille en effet d’opportunités inégalées, dont la plate-forme numérique Nusuk. Celle-ci facilite les voyages de pèlerinage (Omra) et elle transforme les voyages spirituels. Elle offre également aux partenaires des opportunités uniques.

C’est en septembre 2022 que la Saudi Tourism Authority (STA) a inauguré la plate-forme Nusuk, qui continue de progresser à travers le monde et a déjà franchi des étapes importantes. Elle occupera une place encore plus importante grâce à sa première présentation à l’ATM 2023, à laquelle prendront part plus de vingt partenaires.

Fahd Hamidaddin, PDG et membre du conseil d’administration de la STA, déclare: «L’Arabie saoudite offre aujourd’hui les plus grandes opportunités pour les entreprises du secteur du tourisme.»

«Grâce à la croissance inégalée que connaît notre pays, nous avançons à grands pas vers la réalisation de notre ambitieuse vision en matière de tourisme. Nous continuons de progresser. Notre succès transparaît dans les chiffres que nous réalisons: au premier trimestre de cette année, le nombre de pèlerins venus accomplir l’Omra et le nombre de voyages en provenance de l’étranger ont tous deux augmenté».

«L’Arabie saoudite est une destination touristique unique en son genre; citons Diriyah, la ville où est née l’Arabie saoudite; les premiers hôtels de la chaîne Red Sea Global inaugurés cette année, certainement le projet touristique de luxe le plus ambitieux au monde, et l’ouverture de l’île de Sindalah à Neom. Ces projets sont bien plus que des croquis sur papier: ils sont au cœur de l’avenir du pays.»

«L’Arabie saoudite s’impose aujourd’hui comme une destination diversifiée, unique et accessible tout au long de l’année. Nous continuerons à étoffer les activités de divertissement ainsi que les événements que nous proposons. Les derniers événements ont battu tous les records... nous proposons cet été une gamme exceptionnelle de manifestations et d’expériences.»

«Nous nous engageons à offrir une expérience inédite aux aventuriers, aux explorateurs et aux voyageurs audacieux. Notre présence à l’ATM est l’occasion de célébrer les principales étapes de la croissance du tourisme saoudien et d’inciter nos partenaires commerciaux à se joindre à nous dans cette aventure.»

Les visiteurs du salon pourront assister aux présentations données par le PDG de la STA lors des conférences Saudi Talks: il abordera avec ses partenaires (Wego et Meeting Point International) la question de l’environnement de collaboration qui assure la réalisation de résultats sans précédent pour toutes les parties concernées.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Al-Nassr entre dans le top 10 mondial des clubs en termes de ventes de maillots

Cristiano Ronaldo fête sa première victoire dans la Saudi Pro League avec Al-Nassr. (X/@AlNassrFC_FR)
Cristiano Ronaldo fête sa première victoire dans la Saudi Pro League avec Al-Nassr. (X/@AlNassrFC_FR)
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  • Une étude souligne l'influence de Cristiano Ronaldo sur les marchés commerciaux
  • Les nouveaux champions saoudiens ont vendu plus de 1,2 million de maillots au cours de la saison 2025-26

RIYAD: Al-Nassr s'est assuré une place parmi les 10 clubs de football les plus vendus au monde en termes de ventes de maillots, ayant vendu plus de 1,2 million de maillots dans le monde entier au cours de la saison actuelle, au cours de laquelle il a remporté le titre de Roshn Saudi League, selon une étude menée par Euromericas Sport Marketing.

L'étude attribue l'ascension du club à l'influence de Cristiano Ronaldo, dont les millions d'adeptes sur les médias sociaux ont contribué à transformer le maillot d'Al-Nassr en une icône marketing mondiale qui s'est étendue au-delà du Moyen-Orient, attirant des milliers de fans et de collectionneurs à travers les Amériques, l'Asie et l'Australie.

Les données publiées par Euromericas Sport Marketing montrent une nette avance pour le Real Madrid d'Espagne, qui a pris la tête du classement mondial avec des ventes dépassant les 3,13 millions de maillots, grâce au pouvoir des stars française Kylian Mbappé et brésilienne Vinicius Junior.

Euromericas Sport Marketing fait partie des agences et des sociétés de conseil spécialisées dans le marketing et la recherche dans le domaine du sport, se classant parmi les cinq premières sociétés dans ce domaine et étant la première de son genre en Amérique latine.

La deuxième place revient au FC Barcelone, avec des ventes atteignant 2,94 millions de maillots, tandis que le Paris Saint-Germain se classe troisième avec 2,54 millions de maillots vendus à la suite de la victoire en Ligue des champions de l'UEFA.

Le Bayern Munich (Allemagne) s'est classé quatrième avec 2,3 millions de maillots vendus, suivi de l'Inter Miami (États-Unis) avec 2,1 millions, du Boca Juniors (Argentine) avec 1,9 million, du Manchester United (Angleterre) avec 1,85 million, du CR Flamengo (Brésil) avec 1,6 million, et du Chelsea (Angleterre) à la neuvième place avec 1,4 million de maillots vendus.

Al-Nassr s'est classé 10e au niveau mondial et 4e parmi les clubs non européens, devenant ainsi le seul club arabe et asiatique à figurer dans le prestigieux classement international, dépassant des géants du football européen établis de longue date.

La liste met également en lumière un phénomène marketing similaire à celui d'Al-Nasser, à savoir la remarquable ascension de l'Inter Miami, qui s'est hissé à la cinquième place mondiale avec 2,16 millions de maillots vendus, grâce à la présence de la star argentine Lionel Messi.

En revanche, les clubs de football historiques italiens sont absents du top 10, ce que le rapport décrit comme une indication du fossé commercial et marketing qui se creuse entre la ligue italienne et les ligues émergentes menées par la ligue saoudienne, qui sont de plus en plus en concurrence pour obtenir des parts importantes dans l'industrie mondiale du sport.


Bercy missionne quatre économistes pour plancher sur les finances publiques

Le ministre français du Budget et des Comptes publics, Laurent Saint-Martin, tient une conférence de presse à l'occasion d'un séminaire interministériel sur la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, au ministère de l'Économie et des Finances (Bercy), à Paris, le 7 octobre 2024.
Le ministre français du Budget et des Comptes publics, Laurent Saint-Martin, tient une conférence de presse à l'occasion d'un séminaire interministériel sur la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, au ministère de l'Économie et des Finances (Bercy), à Paris, le 7 octobre 2024.
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  • "On voit bien la tentation qu'il va y avoir, celle de faire l'autruche devant l'ampleur des efforts budgétaires qui sont devant nous", a déclaré le ministre des Comptes publics David Amiel sur France 5
  • Dans la lettre de mission adressée aux économistes, les ministres soulignent qu'"il apparaît essentiel de disposer d'une analyse prospective des enjeux de finances publiques"

PARIS: Les ministres de l'Economie et des Comptes publics ont confié une mission à quatre économistes pour analyser les enjeux des finances publiques à l'horizon 2030 et plancher sur des scénarios de redressement dès 2027, a annoncé Bercy mardi.

Les économistes Xavier Ragot, Jean-Luc Tavernier, Xavier Jaravel et Natacha Valla mèneront ces travaux avec l'appui de l'Inspection générale des finances (IGF). Les conclusions de leur mission indépendante sont attendues en juillet, a précisé le ministère.

"On voit bien la tentation qu'il va y avoir, celle de faire l'autruche devant l'ampleur des efforts budgétaires qui sont devant nous", a déclaré le ministre des Comptes publics David Amiel sur France 5.

"C'est la raison pour laquelle, parce qu'on ne peut pas se permettre d'aller en somnambules d'abord vers le débat budgétaire pour 2027, ensuite vers l'élection présidentielle, que j'ai décidé, avec mon collègue Roland Lescure, de faire une opération de transparence inédite en confiant à quatre économistes indépendants le soin de faire un état des lieux", a-t-il ajouté.

Dans la lettre de mission adressée aux économistes, les ministres soulignent qu'"il apparaît essentiel de disposer d'une analyse prospective des enjeux de finances publiques".

"Vous vous attacherez à construire l'évolution probable des finances publiques entre 2027 et 2030" et à élaborer "différents scénarios de redressement des finances publiques en 2027, dont des cibles souhaitables de déficit pour 2027", poursuivent-ils.

Ils précisent que ces travaux participeront "au cadrage des réflexions relatives à la construction du projet de loi de finances pour 2027".

Selon Bercy, "cet exercice inédit permet de poser les bases du débat parlementaire avec des données objectives en amont du début de la discussion".

Xavier Ragot est président de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), Natacha Valla doyenne de l'École du management de Sciences Po, Xavier Jaravel président délégué du Conseil d'Analyse Économique (CAE), et Jean-Luc Tavernier inspecteur général des finances et ex-directeur général de l'Insee (de 2012 à 2025).

Le gouvernement, qui travaille à la préparation du projet de loi de finances pour 2027, souhaite éviter les difficiles négociations de l'an dernier. Il a aussi a chargé l'IGF de plancher sur les conséquences économiques d'une reconduction l'an prochain du budget actuel par une loi spéciale.

Le gouvernement vise un déficit public à 5% du PIB cette année, après 5,1% en 2025. Il s'est engagé à faire passer le déficit sous la barre des 3% en 2029, comme demandé par Bruxelles.


La Monnaie de Paris lance le Marianne-or, une monnaie d'investissement en or pur

La Monnaie de Paris lance mardi le Marianne-or, une monnaie d'investissement en or pur, aussi appelée bullion, avec la possibilité soit de le détenir physiquement soit d'opter pour la forme dématérialisée, l'or étant dans ce cas conservé de manière sécurisée par l'institution. (AFP)
La Monnaie de Paris lance mardi le Marianne-or, une monnaie d'investissement en or pur, aussi appelée bullion, avec la possibilité soit de le détenir physiquement soit d'opter pour la forme dématérialisée, l'or étant dans ce cas conservé de manière sécurisée par l'institution. (AFP)
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  • L'établissement public, qui produit les pièces françaises depuis plus de 1.000 ans, va frapper ces nouvelles pièces en or au coeur de Paris, sur les quais de Seine ou elle a pris ses quartiers en 1775
  • La pièce, frappée d'un côté du symbole républicain de Marianne et de l'autre de la carte des territoires français, existera en quatre formats, tous en or pur à 999 millièmes, allant de l'once d'or (31,1 grammes) au dixième d'once d'or (3,11 grammes)

PARIS: La Monnaie de Paris lance mardi le Marianne-or, une monnaie d'investissement en or pur, aussi appelée bullion, avec la possibilité soit de le détenir physiquement soit d'opter pour la forme dématérialisée, l'or étant dans ce cas conservé de manière sécurisée par l'institution.

L'établissement public, qui produit les pièces françaises depuis plus de 1.000 ans, va frapper ces nouvelles pièces en or au coeur de Paris, sur les quais de Seine ou elle a pris ses quartiers en 1775.

La pièce, frappée d'un côté du symbole républicain de Marianne et de l'autre de la carte des territoires français, existera en quatre formats, tous en or pur à 999 millièmes, allant de l'once d'or (31,1 grammes) au dixième d'once d'or (3,11 grammes).

L'once d'or vaut actuellement environ 4.500 dollars, soit un peu moins de 3.900 euros. Le cours de ce métal précieux a bondi de 65% en 2025, atteignant même fin janvier 2026 un record historique de près de 5.600 dollars l'once, porté par la recherche de valeurs refuge. Mais il peut aussi connaître des baisses en fonction de l'offre et de la demande.

La commercialisation des Marianne et e-Marianne (la forme dématérialisée) débute mardi sur internet pour les clients les plus fidèles de ses médailles et pièces de collection, et sera ouverte au grand public à partir du 16 juin.

Avec le lancement du Marianne-or, la Monnaie de Paris "répond aux attentes des investisseurs" et a pour ambition de "démocratiser et moderniser le marché de l'or en France", a expliqué son PDG Marc Schwartz, lors d'un point presse.

Toute la gamme sera commercialisée en ligne à un prix dépendant du cours de l'or au moment de l'achat. L'investisseur pourra alors choisir de se faire livrer son bullion, pour le posséder, le transmettre ou l'offrir.

Mais il pourra également opter pour la version dématérialisée. Dans ce cas, la Monnaie de Paris conservera de manière sécurisée le bullion. Elle s'approvisionnera en or pour garantir le placement du client, et s'engage à lui racheter au cours du jour lorsqu'il souhaitera le revendre.

L'acheteur d'un e-bullion pourra également choisir de finalement recevoir un Marianne-or physique.

Nouveau secteur d'activité 

L'achat d'un bullion physique comme d'un e-bullion donnera lieu au paiement d'une commission à la Monnaie de Paris, ainsi que de frais d'envoi ou de frais de garde, selon l'option choisie.

Le Marianne-or est un nouveau secteur d'activité dont La Monnaie de Paris attend beaucoup, mais elle n'a pas souhaité communiquer ses objectifs de vente.

L'établissement public a réalisé 197 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2025 (+1,7% par rapport à 2024), dont 40 millions avec la fabrication des pièces françaises, 55 millions avec des pièces étrangères, 82 millions d'euros avec les monnaies de collection et 15 millions avec les "produits d'art" dont les médailles du travail.

Plusieurs monnaies d'investissement en or, ou bullion, existent dans le monde dont les plus connus sont le Kruggerand sud-africain ou le Maple Leaf canadien, mais en France les investisseurs se rabattaient jusqu'ici sur l'achat d'occasion de Louis d'or (7,65 grammes) ou de Napoléons (6,45 gr), dont la Monnaie de Paris a arrêté la frappe il y a un siècle.

Le Marianne-or permet ainsi à la Monnaie de Paris de "renouer avec son histoire", selon M. Schwartz

Mais, contrairement aux Louis d'or ou au Napoléons qui étaient conçus pour être des monnaies de circulation avant d'être conservées pour l'épargne, notamment en temps de crise, le bullion est pensé pour être un support d'investissement.

La Monnaie de Paris a investi à cette occasion dans un système de sécurité informatique renforcé avec une authentification de la banque ainsi que de l'identité des acheteurs en vertu de la législation sur la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.