Le ministre saoudien des Affaires étrangères et Antony Blinken discutent de l’initiative de réunir les belligérants soudanais à Djeddah

Le ministre saoudien des Affaires étrangères le prince Farhaneet Antony Blinken (Photo, Fournie).
Le ministre saoudien des Affaires étrangères le prince Farhaneet Antony Blinken (Photo, Fournie).
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Publié le Samedi 06 mai 2023

Le ministre saoudien des Affaires étrangères et Antony Blinken discutent de l’initiative de réunir les belligérants soudanais à Djeddah

  • Il s’agit d’une initiative conjointe qui vise à «réduire les niveaux de tension»
  • L'armée soudanaise a déclaré qu'elle avait envoyé des émissaires en Arabie saoudite pour discuter des «détails de la trêve»

RIYAD: Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a reçu vendredi un appel téléphonique du secrétaire d'État américain, Antony Blinken, a annoncé le ministère saoudien des Affaires étrangères.

Au cours de cet entretien, ils ont discuté des progrès d'une initiative conjointe visant à accueillir les deux parties belligérantes soudanaises à Djeddah, a ajouté le communiqué.

Cette initiative conjointe vise à «réduire les niveaux de tension» au Soudan, indique également le communiqué.

Vendredi également, l'armée soudanaise a déclaré qu'elle avait envoyé des émissaires en Arabie saoudite pour discuter «des détails de la trêve en cours de prolongation» avec ses opposants paramilitaires.

Le chef de l'armée régulière Abdel Fattah al-Burhan avait donné son soutien à un cessez-le-feu de sept jours annoncé par le Soudan du Sud mercredi, mais les Forces paramilitaires de soutien rapide ont annoncé tôt dans la journée de vendredi qu'elles prolongeaient de trois jours la trêve précédente négociée sous une médiation américano-saoudienne.

Plusieurs trêves ont été convenues depuis que les combats entre les forces de sécurité rivales ont éclaté le 15 avril, mais aucune n'a été respectée.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.