Les principaux points de l'interview de Macron sur Brut

Une femme regarde une interview en direct du président français Emmanuel Macron sur la plateforme d'information numérique Brut le 4 décembre 2020 au Raincy, en périphérie de Paris. (Guillaume BAPTISTE / AFP)
Une femme regarde une interview en direct du président français Emmanuel Macron sur la plateforme d'information numérique Brut le 4 décembre 2020 au Raincy, en périphérie de Paris. (Guillaume BAPTISTE / AFP)
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Publié le Vendredi 04 décembre 2020

Les principaux points de l'interview de Macron sur Brut

  • «Aujourd'hui, quand on a une couleur de peau qui n'est pas blanche, on est beaucoup plus contrôlé (..) On est identifié comme un facteur de problème et c'est insoutenable»
  • Le président a promis pour 2021 «une réponse très concrète» au problème de la précarité menstruelle, en évoquant le sort des femmes «qui sont à la rue» et ne peuvent pas «acheter de quoi se protéger et de quoi être dignes»

Violences policières, contrôles au faciès, laïcité et place de l'islam, aides à la jeunesse, échec «collectif» sur le glyphosate, lobbys, candidature à la présidentielle de 2022 : voici les principaux points de l'interview d'Emmanuel Macron sur Brut, destinée à la jeunesse.

VIOLENCES POLICIÈRES

- «Je n'ai pas de problème à répéter le terme de violences policières, mais je le déconstruis», car «c'est devenu un slogan pour des gens qui ont un projet politique».

- Le président a reconnu l'existence de «policiers qui sont violents» et «qu'il faut sanctionner», tout en rendant hommage au travail des forces de l'ordre. Pour les policiers qui se sont rendus coupables du tabassage de Michel Zecler, producteur noir, il «pense que la sanction doit être implacable» pour «ne pas salir» le reste de l'institution. Plus largement il a dénoncé «la violence dans notre société».


DISCRIMINATIONS

- «Aujourd'hui, quand on a une couleur de peau qui n'est pas blanche, on est beaucoup plus contrôlé (..) On est identifié comme un facteur de problème et c'est insoutenable».


Il a promis le lancement d'une plateforme nationale de signalement des discriminations, gérée par l'Etat, le Défenseur des droits et des associations, en janvier.


LAÏCITÉ

- Pour Emmanuel Macron, prenant l'exemple de l'hystérie autour des affaires Mila, une jeune femme critique de l'islam sur les réseaux sociaux et de celle de Mennel, conspuée pour avoir gardé son voile dans une émission de variétés, «on est devenu fous» car «les gens ne respectent pas un principe fondamental de la République qui est ce qu'on appelle la laïcité». Selon le chef de l'Etat, la France «a pas de problème avec l'islam».


JEUNES

- Il veut «tout faire pour que les universités commencent en janvier» plutôt qu'en février, avec une réouverture des travaux dirigés et des demi-amphis


- Une nouvelles aide pour les jeunes en situation précaire est envisagée, ainsi qu'une amélioration du systèmes des bourses.


- Il s'est dit «pas fan» de l'ouverture du RSA au moins de 25 ans, une idée poussée par la gauche. 


ENVIRONNEMENT

- Les 150 propositions de la Convention citoyenne pour le climat, ne doivent pas être prises «telles quelles» mais retravaillées avec le Parlement et le gouvernement


- Il reconnaît un échec «collectif» sur sa promesse de sortir du glyphosate dans les 3 ans, mais affirme ne pas avoir changé d'avis. «Je n'ai pas de leçons à recevoir», à ce sujet. 


LOBBIES

- «Les chasseurs, ce n'est pas un lobby». «Ou alors tout est lobby». «Les agriculteurs, c'est pas un lobby. C'est la vie des gens»


PRÉCARITÉ MENSTRUELLE

- Le président a promis pour 2021 «une réponse très concrète» au problème de la précarité menstruelle, en évoquant le sort des femmes «qui sont à la rue» et ne peuvent pas «acheter de quoi se protéger et de quoi être dignes».


2022

- Emmanuel Macron a refusé de dire s'il serait candidat à l'élection présidentielle de 2022, affirmant qu'il «n'excluait rien», y compris d'être en situation de ne pas se présenter.


«Peut-être que je ne pourrai pas être candidat. Peut-être que je devrai faire des choses dans la dernière année, dans les derniers mois, dures, parce que les circonstances l'exigeront, et qui rendront impossible le fait que je sois candidat».

                


Mondial-2026: «On est là où on voulait être», se réjouit Didier Deschamps

  • Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0
  • "Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien"

FOXBOROUGH: Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0 en quart de finale de la Coupe du monde:

"Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien. C'était compliqué parce qu'aujourd'hui en ratant le penalty, les occasions qu'on ne met pas. Quand c'est Kylian, pas de soucis, il ne doute jamais, même s'il a eu une occasion avant de marquer aussi. C'est super, on est là où on voulait être donc on va bien récupérer et puis on va voir notre adversaire demain.

"Kylian (Mbappé) c'est un peu la cheville, il ressentait un peu une douleur. Et Manu (Koné) il avait eu un coup au genou et un peu de crampes aussi mais c'est normal, les matchs enchaînent. C'est bien, Warren (Zaïre-Emery) qui n'avait pas joué du tout jusqu'à maintenant a fait une très très bonne rentrée. Il faut qu'ils se tiennent tous prêts, je ne peux pas faire plaisir à tous mais je fais en sorte qu'ils se sentent tous concernés. Et ceux qui ne jouent pas, ils sont là aussi avec l'ensemble du groupe.

"C'est la particularité du sport, surtout le football - c'est un sport populaire -, c'est de fabriquer les émotions et de les partager. J'imagine qu'il y a beaucoup de ferveur et de passion en France. Ici on est dans notre bulle (...) On est là pour ça et les joueurs ont ce devoir-là de tout faire - après on réussit, on ne réussit pas toujours - mais de tout faire pour aller le plus haut possible. On passe une étape importante aujourd'hui, on se retrouve encore dans le dernier carré, ça veut dire qu'on est là."


Nouvelle canicule: le gouvernement déclenche un plan inédit Orsec «chaleurs extrêmes»

La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
  • "L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues"
  • La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé"

PARIS: La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule.

"L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues", notamment que "les personnes les plus vulnérables, celles qui sont seules, souvent en ville, souvent âgées, subissent davantage de surmortalité que le reste de la population", a expliqué la porte-parole sur TF1. Météo France a prévu de placer 24 départements en vigilance rouge samedi.


Paris accueillera le Global Investment Summit 2026, plateforme de coopération entre l'Europe et le Golfe

Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
  • Le Global Investment Summit 2026, organisé à Paris les 1er et 2 septembre, réunira plus de 2 000 participants et 80 intervenants internationaux pour renforcer les investissements entre l’Europe et les pays du CCG
  • L’événement ambitionne de mobiliser 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans un premier temps, avec un objectif de 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce à des partenariats stratégiques et des projets durables

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PARIS: Les 1er et 2 septembre 2026, le Palais des Congrès de Paris accueillera la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026, un rendez-vous international lancé par le groupe saoudien B&S Investments afin de renforcer les liens d’investissement entre les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et les marchés internationaux.

Pensé comme le point de départ d’une série mondiale de sommets, le GIS débutera à Paris avant de faire étape en Espagne, à Londres et à Genève, puis de s’achever à Riyad en 2030. L’initiative vise à créer une plateforme internationale réunissant investisseurs, dirigeants d’entreprise et décideurs publics afin de transformer les opportunités d’investissement en partenariats durables et en projets concrets.

Les organisateurs estiment que le sommet pourrait contribuer à mobiliser un premier volume d’environ 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans la région du Golfe, avec l’ambition de porter ce montant à 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce au développement des investissements directs et des partenariats stratégiques.

Plus de 2 000 participants sont attendus à Paris, parmi lesquels des investisseurs internationaux, des chefs d’entreprise, des représentants gouvernementaux et des acteurs des secteurs public et privé. Plus de 80 intervenants internationaux prendront part aux conférences consacrées aux grandes tendances économiques et financières qui façonnent les marchés mondiaux.

Au-delà des sessions plénières, le GIS 2026 mettra l’accent sur la mise en relation des participants à travers des réunions d’affaires ciblées, des rencontres bilatérales et un espace d’exposition destiné à présenter des projets d’investissement et à favoriser la conclusion de nouveaux accords commerciaux.

« Le GIS 2026 représente le premier chapitre d’une série mondiale institutionnalisée conçue pour présenter le CCG non pas comme un ensemble de marchés concurrents, mais comme une architecture d’investissement coordonnée », a déclaré Bader Al-Nofai, directeur général de B&S Investments. Selon lui, l’objectif est de passer « du dialogue à la mise en œuvre » en créant des mécanismes permettant aux investisseurs et aux décideurs d’aboutir à des résultats mesurables dans un délai de 12 à 24 mois.

À travers cette initiative, B&S Investments entend renforcer les flux de capitaux entre l’Europe et le Golfe tout en soutenant une croissance économique durable fondée sur des partenariats de long terme.