Dette américaine: Biden pense toujours «éviter le défaut» de paiement

Le président de la Chambre des États-Unis, Kevin McCarthy, républicain de Californie, s'entretient avec des journalistes au Capitole des États-Unis à Washington, DC, le 17 mai 2023 (Photo, AFP).
Le président de la Chambre des États-Unis, Kevin McCarthy, républicain de Californie, s'entretient avec des journalistes au Capitole des États-Unis à Washington, DC, le 17 mai 2023 (Photo, AFP).
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Publié le Samedi 20 mai 2023

Dette américaine: Biden pense toujours «éviter le défaut» de paiement

  • Vendredi, le chef des républicains à la Chambre des représentants Kevin McCarthy a quitté la table des négociations avec les représentants républicains Garret Graves et Patrick McHenry
  • L'administration démocrate et l'opposition républicaine sont engagées dans une course contre la montre pour éviter un défaut de paiement des Etats-Unis

WASHINGTON: Les négociations sur la dette américaine sont restées tendues samedi et le président Joe Biden a prévenu qu'il ne céderait pas aux demandes "extrêmes" des républicains, mais il s'est aussi dit optimiste sur la capacité de conclure un accord dans les prochains jours.

"Je pense toujours que nous serons capables d'éviter un défaut" de paiement, a-t-il assuré à des journalistes en marge du sommet du G7 à Hiroshima (ouest du Japon).

L'administration démocrate et l'opposition républicaine sont engagées dans une course contre la montre pour éviter un défaut de paiement des Etats-Unis.

Cela pourrait se produire à partir du 1er juin, avec des conséquences potentiellement catastrophiques pour l'économie américaine, et même mondiale.

Vendredi, le chef des républicains à la Chambre des représentants Kevin McCarthy a quitté la table des négociations avec les représentants républicains Garret Graves et Patrick McHenry. Les discussions ont ensuite repris un peu après cette "pause".

Les républicains exigent des coupes budgétaires drastiques du gouvernement avant de donner leur feu vert au relèvement du plafond de la dette

«Grandes différences»

"Les différences sont grandes sur beaucoup de sujets", a déploré vendredi Patrick McHenry, cité par le site NewsNation.

Quelques instants plus tôt, c'était la Maison Blanche qui avait reconnu buter sur de "réelles différences" avec l'opposition républicaine et indiqué que les discussions étaient "difficiles".

Mais la reprise des négociations nous rend "optimistes", a indiqué samedi la porte-parole de la Maison Blanche Karine Jean-Pierre.

"Des discussions viennent de se terminer il y a quelques instants à peine" à Washington, a-t-elle assuré.

Si Joe Biden n'accèdera pas aux demandes "extrêmes" des républicains, "il existe une voie qui permette de trouver un accord bipartisan raisonnable si les républicains reviennent de bonne foi à la table des négociations", a indiqué de son côté le directeur de communications de la Maison Blanche Ben LaBolt.

Les négociations se déroulent en l'absence du président Joe Biden, qui est au Japon pour la réunion du G7. Il a écourté sa tournée en Asie-Pacifique en raison de la crise de la dette américaine et doit rentrer à Washington dès dimanche après la fin du sommet de Hiroshima.

"Il est informé quotidiennement" de l'état des négociations concernant la dette, et ce "plusieurs fois par jour", a précisé la porte-parole de la Maison Blanche.

Le point de friction entre les deux camps: la demande des républicains de réduire les dépenses fédérales, pour les ramener aux niveaux de 2022. C'est-à-dire couper 130 milliards de dollars de dépenses.

"On ne peut pas dépenser davantage d'argent l'année prochaine", a affirmé Kevin McCarthy.

Une ligne rouge que les démocrates refusent de franchir.

L'administration Biden a de son côté fait pression pour prolonger le plafond d'emprunt jusqu'en 2025, selon les médias américains qui citent des responsables impliqués dans les pourparlers.

Les démocrates veulent croire qu'un accord reste possible si les deux parties acceptent de ne pas obtenir satisfaction sur l'ensemble des demandes, selon une source proche des discussions.

Responsabilité mutuelle

Et, de nouveau, les deux camps se rejettent mutuellement la responsabilité.

"Il est plus que temps que la Maison Blanche devienne sérieuse. Le temps presse", a tweeté Mitch McConnell, chef de la minorité républicaine du Sénat, accusant Joe Biden d'avoir attendu des mois avant d'accepter de négocier avec Kevin McCarthy.

Les démocrates du Congrès, de leur côté, expriment une inquiétude croissante face aux revendications des républicains, qui veulent imposer des exigences de travail plus strictes aux bénéficiaires de certaines prestations sociales.

"Les républicains menacent de faire chuter notre économie à moins que nous ne réduisions l'assurance-maladie, que nous expulsions des milliers de personnes de leurs logements sociaux et que nous mettions au chômage près d'un million d'Américains", a déploré l'élue démocrate Nanette Barragan, dans un tweet.

Et d'ajouter que "leur plan fait passer la politique avant les êtres humains".

A Wall Street, le marché boursier qui était confiant vendredi en matinée après les commentaires optimistes de la veille, a viré au rouge en milieu de séance. L'indice Dow Jones a terminé la journée en baisse de 0,33%, et le Nasdaq de 0,24%.


L'Arabie saoudite prolonge ses coupes de production de pétrole d'un million de barils par jour jusqu'à mi-2024

L'Arabie saoudite a annoncé dimanche qu'elle prolongerait la réduction de sa production de pétrole jusqu'en juin dans le cadre d'une tentative de stabilisation des prix. (Photo Reuters)
L'Arabie saoudite a annoncé dimanche qu'elle prolongerait la réduction de sa production de pétrole jusqu'en juin dans le cadre d'une tentative de stabilisation des prix. (Photo Reuters)
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  • Avec la prolongation des coupes de production, la production de l'Arabie saoudite restera autour de 9 millions de barils par jour
  • Les coupes seront progressivement inversées en fonction des conditions du marché, a indiqué la SPA

RIYAD: L'Arabie saoudite a annoncé dimanche qu'elle prolongerait la réduction de sa production de pétrole jusqu'en juin dans le cadre d'une tentative de soutien des prix.

Une source du ministère de l'Énergie a annoncé que Riyad "prolongera sa réduction volontaire de 1 million de barils par jour, qui a été mise en œuvre en juillet 2023, jusqu'à la fin du deuxième trimestre de 2024", a rapporté l'agence de presse officielle saoudienne SPA.

La décision a été prise en coordination avec d'autres membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et d'autres pays producteurs de pétrole, connus sous le nom d'OPEP+, pour assurer la stabilité des marchés mondiaux du pétrole brut.

Avec la prolongation des coupes de production, la production de l'Arabie saoudite restera autour de 9 millions de barils par jour.

Les coupes seront progressivement inversées en fonction des conditions du marché, a indiqué la SPA.

La Russie réduira la production et les exportations de pétrole de 471 000 barils par jour supplémentaires au deuxième trimestre, en coordination avec certains pays participants à l'OPEP+, a déclaré le vice-premier ministre russe Alexandre Novak.

En novembre, l'OPEP+ a convenu de réductions volontaires totalisant environ 2,2 millions de barils par jour pour le premier trimestre, l'Arabie saoudite prolongeant sa propre réduction volontaire.

Les membres de l'OPEP+ annoncent les réductions individuellement. Le Koweït a déclaré qu'il réduirait sa production de pétrole de 135 000 barils par jour jusqu'en juin, tandis que l'Algérie réduira sa production de 51 000 barils par jour et Oman réduira sa production de 42 000 barils par jour.

L'OPEP+ a mis en œuvre une série de réductions de la production depuis fin 2022 pour soutenir le marché.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trois femmes à la tête de Globivest, un fonds d’investissement vertueux, impactant et rentable

L'équipe Globivest, de gauche à droite: Sophie Makzoumé, Jessica al Hussaini, Jasmine Busson, Laura-Joy Boulos, Charbel Moarbes (fournie)
L'équipe Globivest, de gauche à droite: Sophie Makzoumé, Jessica al Hussaini, Jasmine Busson, Laura-Joy Boulos, Charbel Moarbes (fournie)
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  • Le but du fonds est de construire un portefeuille selon l’approche « One Health » de l’Organisation Mondiale de la Santé, qui stipule un lien étroit entre les trois verticales du triptyque : humains sains, animaux sains, environnement sain
  • « Le but est de placer des investissements qui répondent au double objectif de rentabilité financière et d’impact », souligne à Arab News en français la fondatrice, Jasmine Busson

BEYROUTH : A la tête de la société de capital-risque Globivest, Jasmine Busson lance un fonds institutionnel conforme à l’approche « One Health » de l’Organisation Mondiale de la Santé. Retour sur l’une des premières initiatives du genre, portée par des femmes, au Moyen Orient.

Tout a commencé en 2016. Jasmine Busson, au parcours jusque-là à cheval entre l’industrie de l’automobile et le saut d’obstacle en équitation, décide de fonder Globivest, un Family Office qui a pour objectif d’investir dans les nouvelles technologies. Le défi : sélectionner des startups à fort potentiel financier qui ont aussi un impact tangible aligné avec les valeurs de Globivest.

De 2016 à 2022, l’entrepreneure s’attèle d’abord à recruter des coéquipiers et coéquipières ayant la carrure nécessaire pour relever le défi, et ensuite à construire un portefeuille conforme à sa vision. C’est ainsi que, dès le départ, une équipe se forme avec pour noyau dur Sophie Makzoumé, l’amie d’enfance, forte du même parcours universitaire et aujourd’hui directrice des opérations de Globivest. Charbel Moarbes, avocat et membre des barreaux de New York, Paris et Beyrouth, monte à bord à son tour et contribue à la création du fonds. « Nous nous concentrons principalement sur les start-ups innovantes et évolutives en phase de démarrage. Nous cherchons à établir des relations à long terme avec des entrepreneurs visionnaires tout en apportant une valeur ajoutée claire en matière de stratégie et d'exécution. Nos investissements couvrent un large éventail de secteurs et de classes d'actifs, principalement aux EMEA, mais aussi aux Etats-Unis », détaille Jasmine Busson.

En 6 ans, Globivest investit dans cinquante entreprises qui, à terme, offrent de beaux retours. Le fonds construit aussi son réseau et se fait connaître des plus grands acteurs de l’écosystème financier, avec des partenaires et co-investisseurs incluant Citi Ventures et Plug and Play ainsi que Newfund, Angelini Ventures et Arab Angel Fund. Jasmine Busson est, entre temps, nommée Kauffman Fellow et intègre cette formation reconnue comme l’une des meilleures au monde pour ses programmes d’innovation, de leadership et de capital risque.

Fort de son succès, et de manière très organique, Globivest est prêt à passer à la prochaine étape : lever un fonds institutionnel, le premier fonds de la région mené par des femmes.

D’un Familly Office à un fonds institutionnel de capital risque

En 2023, Globivest lève donc son premier fonds institutionnel, avec une thèse affinée et des objectifs aiguisés par l’expérience du Family Office. Le but du fonds est de construire un portefeuille selon l’approche « One Health » de l’Organisation Mondiale de la Santé, qui stipule un lien étroit entre les trois verticales du triptyque : humains sains, animaux sains, environnement sain. En d’autres termes, Globivest a pour but d’investir dans des startups dédiées à la santé et à l’environnement, un angle qui donne sens et profondeur au terme « impact » avec une vision claire, au-delà du phénomène de mode que ces concepts représentent.

« Faire en sorte que le capital levé contribue à changer le monde dans le bon sens », explique Jasmine Busson à Arab News en français. « Le but est de placer des investissements qui répondent au double objectif de rentabilité financière et d’impact », souligne-t-elle, ajoutant que « le Family Office l’a d’ailleurs prouvé : impact et retours financiers ne sont pas incompatibles ».

Pour relever ce nouveau défi, la Dr Laura-Joy Boulos rejoint l’équipe en tant que partenaire. Neuroscientifique de formation, et nommée l’une des 15 femmes scientifiques les plus prometteuses par la fondation L’Oréal-UNESCO en 2020, la chercheuse apportait déjà son expertise scientifique à Globivest depuis plusieurs années, en analysant de manière ponctuelle les opportunités du secteur santé. En se joignant à l’équipe de manière plus pérenne, elle se charge de la validation des fondements scientifiques des startups du portefeuille, afin d’augmenter leur chance de réussite et d’ancrer leur impact dans la durée. C’est à travers elle que Globivest établit un partenariat avec la startup Sci-dip qui leur donne accès à un réseau de plus de 8000 médecins et/ou chercheurs en santé et une expertise de niche unique dans le secteur des fonds de capital-risque.

L’équipe de Globivest a aussi été enrichie par le recrutement de Jessica al Hussaini au poste de Senior Associate. Ingénieure de formation, avec dix ans d’expérience dans l’industrie des finances et le domaine des technologies de trading, Jessica al Hussaini a mis en œuvre des projets à grande échelle pour Citi Bank et HSBC, puis a occupé un poste de négociateur en algorithmes pour la vente d'actions à New York.

Nous voulons faire en sorte que le capital levé contribue à changer le monde dans le bon sens, le but étant de placer des investissements qui répondent au double objectif de rentabilité financière et d’impact.

Jasmine Busson

Quand un investisseur cherche « les hommes de l’équipe »

Jasmine Busson et Laura-Joy Boulos forment un binôme de partenaires solide dans sa complémentarité. Ensemble, elles expliquent avoir consacré ces derniers mois à la levée de capitaux. Fières d’avoir atteint en 6 mois leur objectif de première clôture (soit les deux tiers d’un fonds total de 25-30 millions $US), elles confient : « il ne faut pas se leurrer, les femmes sont encore très peu représentées dans cet écosystème. On se heurte constamment à des difficultés, mais c’est justement au sein même de ces challenges qu’on puise notre force. Quand un investisseur potentiel nous demande où sont les hommes de l’équipe, et enchaine sur des remarques paternalistes, on laisse échapper un sourire ironique, notre sang bout un peu de l’intérieur, mais on s’en nourrit pour mieux entreprendre notre projet, notre détermination en est renforcée. Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit :  prouver notre légitimité dans le milieu, montrer ce qu’on peut apporter à l’écosystème, notamment dans le lien entre impact et retours financiers, et encourager plus de femmes, plus de personnes sous-représentées, à suivre le même chemin. » Tel est l’état d’esprit dans lequel Globivest entame sa levée de fonds pour sa seconde clôture en ce début d’année 2024.

 


Le groupe allemand WIKA ouvre une nouvelle usine à Dammam

Le groupe allemand WIKA a inauguré sa nouvelle usine le 29 février (fournie)
Le groupe allemand WIKA a inauguré sa nouvelle usine le 29 février (fournie)
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  • Le groupe allemand WIKA a inauguré sa nouvelle usine le 29 février, avec des installations de production locale à la pointe de la technologie
  • M. Kindsgrab, qui était venu en avion pour l'occasion, a souligné que cette nouvelle usine était un exemple des nombreuses opportunités récemment offertes aux entreprises allemandes dans le Royaume

DAMMAM : La vaste ville industrielle, connue sous le nom de MODON, située dans la zone industrielle bordée d'entrepôts et d'usines de Dammam, compte une nouvelle usine.

Le groupe allemand WIKA a inauguré sa nouvelle usine le 29 février, avec des installations de production locale à la pointe de la technologie destinées à rationaliser chaque étape.

«C'est un symbole de nos relations bilatérales, qui consistent en une myriade de relations commerciales, économiques, culturelles et politiques», a déclaré au public l'ambassadeur d'Allemagne au Royaume, Michael Kindsgrab.

M. Kindsgrab, qui était venu en avion pour l'occasion, a souligné que cette nouvelle usine était un exemple des nombreuses opportunités récemment offertes aux entreprises allemandes dans le Royaume et qu'elle contribuerait à approfondir les relations étroites entre l'Allemagne et l'Arabie saoudite.

Il a déclaré qu'il s'agissait de sa première visite dans la province orientale et s’est montré particulièrement sensible aux prestation scéniques des artistes locaux qui l'ont accueilli - ainsi que WIKA - par des chants et des danses folkloriques traditionnels entre les différents discours.

Le lancement a également rassemblé des Allemands et des Saoudiens, ainsi que le personnel diversifié de WIKA.

Au nom de Saudi Aramco, je tiens à remercier, apprécier et féliciter chaleureusement WIKA pour l'inauguration de WIKA Saudi Arabia», a déclaré Fawaz Al-Sahan, directeur de la division des systèmes d'automatisation des processus chez Saudi Aramco, avant d'ajouter : «Aujourd'hui, j'ai l'honneur de participer à l'inauguration de WIKA Saudi Arabia : «Aujourd'hui, je suis honoré de célébrer ce succès avec vous, car nous sommes convaincus que la localisation présente de grands avantages pour nos deux entreprises.

«En termes d'envergure, je pense qu'il s'agit de la plus grande installation d'instrumentation du Royaume. Je suis persuadé que cette installation servira de centre WIKA pour le Moyen-Orient».

Alexander Wiegand, président-directeur général de WIKA, s'est également adressé aux présents et a exprimé sa sincère gratitude à ceux qui ont aidé son entreprise familiale à exceller au fil des décennies. Il a rappelé avec amour les jours où sa mère était aux commandes et a expliqué que cette nouvelle installation à Dammam serait une extension de la famille WIKA, qui fêtera ses 78 ans d'existence en 2024.

«L'expansion de WIKA en Arabie saoudite créera plus de 100 nouveaux emplois au cours des prochaines années, apportant ainsi une contribution importante au marché de l'emploi local. Dans la nouvelle usine, la technologie allemande de pointe est mise en œuvre par une équipe qualifiée ayant une connaissance approfondie du marché local. Cela permet de fournir aux clients des solutions d'instrumentation de haute qualité adaptées à leurs besoins spécifiques», a déclaré M. Wiegand.

L'usine couvre une superficie totale de 3 000 m² (fournie)
L'usine couvre une superficie totale de 3 000 m² (fournie)

La nouvelle usine au logo orange et bleu doit permettre à WIKA de mieux servir ses clients en Arabie Saoudite et dans l'ensemble de la région.

À l'avenir, des instruments de mesure de la pression, de la température, du niveau et du débit seront fabriqués localement sur une surface totale de 3 000 m². Cela comprendra des membranes d'étanchéité, des vannes d'instrumentation et des puits thermométriques pour connecter des instruments de mesure à des processus critiques. La gamme de ces services sera encore élargie.

WIKA, comme cela a été souligné lors de la cérémonie, se considère comme un partenaire du développement économique de l'Arabie saoudite, en particulier dans le domaine de l'expansion des secteurs économiques à côté du pétrole et du gaz et de la diversification au-delà de ces secteurs. Le groupe d'entreprises est présent avec des filiales de vente dans le Royaume depuis plus de 20 ans, avec environ 12 000 employés dans le monde entier, et ce n'est pas fini.

Conformément à la Vision saoudienne 2030 et à l'initiative Saudi Made, le lancement était également tourné vers l'avenir.

«Nous ne pensons pas en trimestres, mais en décennies», a conclu M. Wiegand.