SeaWorld Abu Dhabi: des expériences divertissantes, engageantes et immersives

SeaWorld Abu Dhabi offre des expériences divertissantes, engageantes et immersives pour toute la famille à travers huit royaumes à thème unique. (Photo ANFR)
SeaWorld Abu Dhabi offre des expériences divertissantes, engageantes et immersives pour toute la famille à travers huit royaumes à thème unique. (Photo ANFR)
Short Url
Publié le Mercredi 24 mai 2023

SeaWorld Abu Dhabi: des expériences divertissantes, engageantes et immersives

  • SeaWorld Abu Dhabi offre des expériences divertissantes, engageantes et immersives pour toute la famille à travers huit royaumes à thème unique
  • Le parc à thème marin s’engage à assurer le bien-être animal en se fondant sur les meilleures pratiques et les normes établies par des organisations internationalement reconnues

ABU DHABI : Premier parc à thème marin de la région, SeaWorld Abu Dhabi se veut le reflet d’une captivante histoire d’interconnectivité entre la vie sur Terre et notre océan, ainsi qu’une inspiration pour un engagement profond envers la conservation de notre planète.

sea
(Photo ANFR)


SeaWorld Abu Dhabi offre des expériences divertissantes, engageantes et immersives pour toute la famille à travers huit royaumes à thème unique, et propose des rencontres rapprochées avec les animaux, des attractions passionnantes, des divertissements inspirants, ainsi que des expériences de restauration et de shopping inégalées.

(Photo ANFR)
(Photo ANFR)

 

EN BREF

• 8 thèmes: les visiteurs entreprendront un voyage pour découvrir l’immensité de l’océan à travers des royaumes immersifs, des rives intemporelles d’Abu Dhabi jusqu’aux pôles arctiques en constante évolution, en passant par les tropiques vibrants et l’océan sans fin
• Plus de 100 000 animaux
• Plus de 15 expériences interactives et manèges
• Plus de 100 expériences et présentations animales, dont plus de 10 rencontres rapprochées avec les animaux
• Plus de 20 personnages en direct et spectacles
• Le plus grand aquarium marin à espèces multiples au monde
• 18 expériences de restauration
• 13 expériences de shopping

 

SeaWorld Abu Dhabi s’engage à assurer le bien-être animal en se fondant sur les meilleures pratiques et les normes établies par des organisations internationalement reconnues. Il constitue le premier établissement de la région Mena à être certifié par Global Humane.

(Photo ANFR)
(Photo ANFR)


Les habitats des animaux à SeaWorld Abu Dhabi représentent la prochaine génération de soins zoologiques. Ils ont été conçus sur mesure en utilisant une technologie de pointe et une approche axée sur le bien-être. Chaque jour, l’équipe de SeaWorld Abu Dhabi, composée de vétérinaires, de scientifiques, de spécialistes des soins animaliers et d’éducateurs hautement expérimentés et passionnés, se consacre aux soins des animaux tout en invitant la prochaine génération à agir en faveur de l’océan et à le protéger.

(Photo ANFR)
(Photo ANFR)


SeaWorld Abu Dhabi abrite également la Yas SeaWorld Research & Rescue Yas Island à Abu Dhabi, le premier centre de recherche, de sauvegarde et de réhabilitation de la faune marine de la région dirigé par le Dr. Elise Marquis, qui sert de pôle de connaissances avancées en sciences marines et contribue activement à la conservation de la vie marine. Le centre entend s’appuyer sur l’héritage de SeaWorld, l’une des plus grandes organisations de sauvetage d’animaux marins au monde, forte de près de soixante ans d’expérience et de connaissances en matière de soins, de sauvetage, de réhabilitation et de conservation aux Émirats arabes unis et dans toute la région.

(Photo ANFR)
(Photo ANFR)


Développé par Miral, le principal créateur d’expériences d’Abu Dhabi, en partenariat avec SeaWorld Parks & Entertainment, c’est le premier nouveau parc SeaWorld depuis trente ans et le premier à ouvrir ses portes en dehors des États-Unis. Une fois opérationnel, ce parc marin couvert unique en son genre sera géré et exploité par Miral Experiences, une filiale de Miral et un exploitant de parcs à thème de classe mondiale, d’expériences de divertissement et d’attractions culturelles.

 

OÙ SE TROUVE SEA WORLD ABU DHABI?

• Situé sur l’île de Yas, dans le nord-est de l’émirat d’Abu Dhabi, le parc à thème de la vie marine se trouve à dix minutes de l’aéroport international d’Abu Dhabi, à vingt minutes de la ville d’Abu Dhabi et à quarante minutes de Dubaï
• Le parc à thème de la vie marine est adjacent à Ferrari World Abu Dhabi, Yas Waterworld Abu Dhabi, Warner Bros. World Abu Dhabi, CLYMB Abu Dhabi et au circuit de Yas Marina, qui accueille le Grand Prix de Formule 1 Etihad Airways Abu Dhabi
• SeaWorld Abu Dhabi s’étend sur environ 183 000 mètres carrés
• SeaWorld Abu Dhabi abrite Yas SeaWorld Research & Rescue Abu Dhabi, le premier centre de recherche, de sauvetage, de réhabilitation et de retour de la région, qui sert de pôle de connaissances avancées en sciences marines et en conservation
• SeaWorld Abu Dhabi est le quatrième parc à thème sur l’île de Yas, aux côtés de Ferrari World Abu Dhabi, Yas Waterworld Abu Dhabi et Warner Bros. World Abu Dhabi.


Le musée Al-Tayebat de Djeddah célèbre le patrimoine national

  • Costumes, textiles et objets artisanaux exposés au musée
  • Un pont entre les visiteurs locaux et internationaux et les cultures du Royaume

​​​RIYAD : Au musée Al-Tayebat, Cité internationale des sciences et du savoir à Djeddah, le Pavillon de la culture saoudienne ouvre une fenêtre vivante sur le patrimoine national, mettant en lumière l’authenticité de l’identité du Royaume et la richesse de ses multiples cultures.

Le pavillon s’est imposé comme l’une des attractions éducatives et touristiques les plus remarquables du Royaume, invitant les visiteurs à découvrir l’histoire des vêtements traditionnels et des costumes régionaux qui distinguent les différentes régions de l’Arabie saoudite à travers les siècles.

Le musée lui-même constitue un véritable monument culturel : il comprend 12 bâtiments patrimoniaux construits dans le style architectural traditionnel du Hijaz et abrite plus de 365 salles d’exposition.

Une grande partie de cet espace est consacrée aux costumes, textiles et savoir-faire artisanaux propres à chaque région, présentés de manière à associer le charme du passé à la rigueur de la documentation moderne.

Les couloirs du musée offrent un panorama visuel saisissant qui traverse l’ensemble du pays, du nord au sud et de l’est à l’ouest.

La région occidentale et le Hijaz ouvrent le parcours avec le zaboun féminin, les foulards maharem et la mudawwara, ainsi qu’avec la daqla, le gilet sidiriyah et le turban hijazi portés par les hommes. Ces tenues sont mises en valeur devant les rawasheen, les célèbres moucharabiehs en bois sculpté caractéristiques des maisons historiques de Djeddah.

Ailleurs dans le pavillon, les régions centrale et orientale affirment leur héritage à travers la splendeur du bisht d’Al-Ahsa, tissé à la main avec des fils dorés de zari, ainsi que des jalabiyas finement brodées.

La région méridionale attire ensuite le regard avec des couleurs inspirées directement de la nature : le mijnab et les chemises ornées de fils de canne aux teintes vives, exposés aux côtés de guirlandes parfumées et de bijoux traditionnels en argent.

Le nord raconte quant à lui son histoire à travers le mhawthal et les lourdes abayas conçues pour résister aux rigueurs de la vie désertique.

Selon Youssef Mohammed Kiki, superviseur général du musée, ces vêtements constituent de véritables documents historiques et sociaux, témoignant du mode de vie des populations, de leurs métiers et des conditions climatiques propres à chaque région.

Grâce à ces pièces rares, préservées pendant des décennies, le musée espère renforcer le lien des jeunes générations et des visiteurs avec le patrimoine national du Royaume. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Mondial-2026: l'Egypte renverse la Nouvelle-Zélande (3-1) et entrevoit les 16es

Apathique jusque-là, l'Egypte a abordé la seconde période avec d'autres intentions et c'est Mostafa Zico, lui aussi de la tête, qui a égalisé (58e), avant de permettre à Salah de marquer son troisième but dans un Mondial (deux en 2018) d'un plat du pied délicieux à la "Salah". (AFP)
Apathique jusque-là, l'Egypte a abordé la seconde période avec d'autres intentions et c'est Mostafa Zico, lui aussi de la tête, qui a égalisé (58e), avant de permettre à Salah de marquer son troisième but dans un Mondial (deux en 2018) d'un plat du pied délicieux à la "Salah". (AFP)
  • Profitant du nul entre la Belgique et l'Iran (0-0) plus tôt à Los Angeles, les Egyptiens prennent seuls la tête du groupe G avec deux points de mieux que leurs rivaux précités
  • Un nul contre les Iraniens vendredi à Seattle leur suffira pour valider leur ticket pour le tour suivant. Ce qui serait une première en quatre participations pour le septuple champion d'Afrique

VANCOUVER: L'Egypte, pourtant menée durant une heure, a réussi à renverser la situation, pour finalement remporter sa toute première victoire en Coupe du monde, aux dépens de la Nouvelle-Zélande (3-1), et ainsi entrevoir les 16e de finale, dimanche à Vancouver.

Profitant du nul entre la Belgique et l'Iran (0-0) plus tôt à Los Angeles, les Egyptiens prennent seuls la tête du groupe G avec deux points de mieux que leurs rivaux précités.

Un nul contre les Iraniens vendredi à Seattle leur suffira pour valider leur ticket pour le tour suivant. Ce qui serait une première en quatre participations pour le septuple champion d'Afrique.

Voilà donc l'Egypte en ballottage bien favorable, mais l'histoire avait commencé à s'écrire autrement face à des Néo-Zélandais bien mieux entrés dans le match, grâce à l'ouverture du score de leur défenseur Finn Surman, auteur d'un coup de tête puissant (15e).

Apathique jusque-là, l'Egypte a abordé la seconde période avec d'autres intentions et c'est Mostafa Zico, lui aussi de la tête, qui a égalisé (58e), avant de permettre à Salah de marquer son troisième but dans un Mondial (deux en 2018) d'un plat du pied délicieux à la "Salah".

Et un homonyme célèbre suivant un autre, Trezeguet s'est chargé de donner de la largesse au résultat (82e) mérité pour son équipe, qui a su réagir dos au mur.

"Dans les années à venir, on se souviendra que cela a été l'un des grands moments de l'histoire. On avait l'impression de jouer (chez nous) en Égypte", a déclaré Salah après le match. "C'est une superbe victoire et l'ambiance était géniale."

Les All Whites eux n'ont pas réussi à garder leur avantage plus d'une heure, mais ils conservent tout de même l'espoir de se qualifier. Il leur faudra pour cela battre la Belgique sur cette même pelouse de la BC Place vendredi. Ce qui serait un sacré exploit, mais pas impossible au regard des doutes qui traversent les Diables Rouges dans ce tournoi.


L'art numérique se fait une place sur le marché de l'art à la foire de Bâle

En plein débat sur l'intelligence artificielle (IA), les organisateurs de cet événement phare pour le marché de l'art contemporain, qui referme ses portes dimanche soir, ont voulu mettre en lumière ce segment qui cherche encore sa place sur le marché après l'éclatement en 2022 de la bulle des NFT ("Non-fungible tokens", des objets numériques uniques à collectionner, NDLR). (AFP)
En plein débat sur l'intelligence artificielle (IA), les organisateurs de cet événement phare pour le marché de l'art contemporain, qui referme ses portes dimanche soir, ont voulu mettre en lumière ce segment qui cherche encore sa place sur le marché après l'éclatement en 2022 de la bulle des NFT ("Non-fungible tokens", des objets numériques uniques à collectionner, NDLR). (AFP)
Short Url
  • Dès le premier jour de la foire, un triptyque sur écrans LED de l'artiste irlandais John Gerrard, présenté dans cette exposition, s'est vendu pour un demi-million de dollars
  • En 2021, un NFT de l'artiste américain Beeple s'était arraché à 69,3 millions de dollars au sommet de la bulle, mais les prix s'étaient effondrés l'année suivante

BALE: Entre une toile de Picasso et une sculpture de Niki de Saint Phalle, les organisateurs de la foire de Bâle, en Suisse, ont mis un coup de projecteur sur l'art numérique pour détailler comment les artistes s'emparent des outils technologiques.

En plein débat sur l'intelligence artificielle (IA), les organisateurs de cet événement phare pour le marché de l'art contemporain, qui referme ses portes dimanche soir, ont voulu mettre en lumière ce segment qui cherche encore sa place sur le marché après l'éclatement en 2022 de la bulle des NFT ("Non-fungible tokens", des objets numériques uniques à collectionner, NDLR).

Dans une section à part appelée Zero 10, la foire expose 16 oeuvres qui donnent un aperçu de la palette d'outils à la disposition des artistes, en présentant l'art numérique "dans son acceptation large", précise l'artiste américain Trevor Paglen, 51 ans, co-responsable de cette exposition.

"L'idée que les artistes utilisent les technologies n'est pas si nouvelle", a-t-il déclaré à l'AFP, expliquant que l'art numérique ne se résumait pas aux NFT. Il a voulu montrer que dès les "les années 1950", les artistes cherchaient déjà à produire "des images générées par ordinateur".

L'exposition présente notamment une installation de l'artiste allemande Hito Steyerl, intitulée "Green screen", couverte d'un côté de plantes dont les signaux bioélectriques sont utilisés pour produire, de l'autre côté, des images de fleurs pixelisées.

Le Français William Mapan, 38 ans, qui se définit comme "codeur et peintre" y présente lui une série de toiles intitulées "paysages plausibles". Pendant deux ans, cet artiste parisien a développé un algorithme qui génère des milliers de compositions abstraites. Et lorsque l'une de ces images aléatoires en noir et blanc lui rappelle une photo ou un souvenir, il reprend ses pinceaux et la reproduit sur la toile en y ajoutant ses couleurs, a-t-il expliqué à l'AFP.

Segment émergent 

L'artiste ouzbek Aziza Kadyri, 31 ans, présente de son côté des étoffes ornées de fines broderies produites en se jouant des erreurs de l'intelligence artificielle. Pour concevoir les motifs, elle commence par soumettre à une IA des broderies Suzani, la broderie traditionnelle d'Asie centrale, en sachant parfaitement que cette IA va les interpréter de travers, passer à côté de leur signification et finalement lui proposer un dessin complètement à côté de la plaque qu'elle s'amuse ensuite à reproduire sur étoffe en utilisant les techniques traditionnelles de la broderie ouzbèke.

Selon un rapport réalisé pour la foire par UBS et le cabinet Arts Economics, l'art numérique ne représentait que 0,4% des ventes sur le marché de l'art en 2025, contre 59% pour la peinture et 15% pour la sculpture. Le rapport note cependant un intérêt grandissant de la part des riches collectionneurs.

Dès le premier jour de la foire, un triptyque sur écrans LED de l'artiste irlandais John Gerrard, présenté dans cette exposition, s'est vendu pour un demi-million de dollars.

Le souvenir de la bulle des NFT est toutefois encore très frais dans les mémoires. En 2021, un NFT de l'artiste américain Beeple s'était arraché à 69,3 millions de dollars au sommet de la bulle, mais les prix s'étaient effondrés l'année suivante.

Les choses sont différentes quand "la démarche aboutit sur une oeuvre tangible", a indiqué à l'AFP Hans Laenen, expert en art chez Axa XL, pour ces nouvelles formes d'art numérique qui ont "beaucoup plus de chances de rester".

"L'art numérique est un domaines de création qui évolue très vite", et "finira par trouver sa place", estime lui aussi Nicolas Kaddeche, qui exerce chez l'assureur Hiscox, même s'il faut "rester prudent", selon lui.

"Cela reste un segment émergent et encore très spéculatif", prévient-il.