AlUla: Le site de Jabal Ikmah inscrit au registre de la Mémoire du monde de l’Unesco

Les efforts de la Commission royale pour AlUla (RCU) pour préserver le patrimoine documentaire de la région ont été reconnus par l’Unesco (Photo fournie).
Les efforts de la Commission royale pour AlUla (RCU) pour préserver le patrimoine documentaire de la région ont été reconnus par l’Unesco (Photo fournie).
Les efforts de la Commission royale pour AlUla (RCU) pour préserver le patrimoine documentaire de la région ont été reconnus par l’Unesco (Photo fournie).
Les efforts de la Commission royale pour AlUla (RCU) pour préserver le patrimoine documentaire de la région ont été reconnus par l’Unesco (Photo fournie).
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Publié le Jeudi 25 mai 2023

AlUla: Le site de Jabal Ikmah inscrit au registre de la Mémoire du monde de l’Unesco

  • La commission royale pour AlUla a fortement investi dans l'étude et la conservation de sites tels que Jabal Ikmah
  • Les magnifiques gorges de grès de la montagne offrent 450 inscriptions gravées d'importance historique, désormais reconnue par l’Unesco

ALULA: Les efforts de la Commission royale pour AlUla pour préserver le patrimoine de la région ont été reconnus avec l'inscription de Jabal Ikmah au registre de la Mémoire du monde de l'Unesco.

La commission a fortement investi dans l'étude et la conservation de sites tels que Jabal Ikmah, qui a été décrit comme une «bibliothèque à ciel ouvert» située dans le plus grand musée vivant du monde, a indiqué mercredi un communiqué de presse.

Les efforts visant à améliorer la compréhension du site par le monde, tout en améliorant l'accès aux visiteurs de manière durable, ont contribué à la confirmation publique par l'Unesco de l'ampleur et de l'importance internationale du patrimoine documentaire d'AlUla.

Jose Ignacio Gallego Revilla, directeur général de la recherche sur l'archéologie et le patrimoine de la commission, a affirmé que l'importance des inscriptions du site transcendait les limites régionales pour atteindre un niveau mondial, en particulier dans le cadre de l'évolution des langues et dialectes de l'ancien arabe.

«Leur authenticité et leur ampleur, tant pour les informations sur les sociétés antiques que pour la conservation du site, réunissent les éléments fondamentaux qui rendent ce lieu unique pour la Mémoire du monde, comme la chronique d'un temps perdu à travers le plus grand nombre d'inscriptions dans une ancienne écriture nord-arabique», a-t-il précisé.

La magnifique montagne et ses gorges de grès offrent 450 inscriptions gravées d'importance historique, dont la plupart datent de la seconde moitié du premier millénaire avant J.-C.

Le site présente la plus grande collection d'inscriptions témoignant des rituels religieux, des activités quotidiennes et des relations avec les peuples voisins de l'ancien royaume dadanite.

En tant que carrefour des routes de l'encens et des pèlerinages, l'oasis d'AlUla était une plaque tournante pour les échanges commerciaux et culturels. Elle accueillait des marchands de myrrhe, d'encens et d'autres denrées précieuses. Cette richesse culturelle a propulsé la croissance de colonies, dont Dadan.

Le royaume dadanite a prospéré et a élaboré sa propre forme d'alphabet du système d'écriture sémitique du sud. Les Dadanites ont ensuite enregistré leur histoire à travers des pétroglyphes gravés dans les rochers en pente de grès rouge et jaune d'AlUla.

La plus grande concentration d'inscriptions est à l’abri dans la gorge de Jabal Ikmah, caractéristique du paysage dentelé d'AlUla formé par des mouvements tectoniques qui datent de la formation de la mer Rouge il y a trente millions d'années.

De nombreuses inscriptions de Jabal Ikmah représentent une variété de sujets tels que les rituels, les rois, les animaux et l'agriculture, clés de l'histoire du passé d'AlUla.

La conservation de tels monuments est au cœur de la vision de la Commission royale pour AlUla, qui met en relief le patrimoine culturel de la région à la fois comme un phare pour le tourisme et un tremplin pour l'innovation et les avantages économiques qui améliorent la qualité de vie de la communauté.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com