Une équipe de recherche scientifique française passe quarante jours dans le désert saoudien

L'équipe, qui compte 33 volontaires, a étudié le climat chaud et sec pendant quarante jours consécutifs en mai et juin, qui correspondent à la saison d’été dans la réserve royale. (Photo fournie)
L'équipe, qui compte 33 volontaires, a étudié le climat chaud et sec pendant quarante jours consécutifs en mai et juin, qui correspondent à la saison d’été dans la réserve royale. (Photo fournie)
L'équipe, qui compte 33 volontaires, a étudié le climat chaud et sec pendant quarante jours consécutifs en mai et juin, qui correspondent à la saison d’été dans la réserve royale. (Photo fournie)
L'équipe, qui compte 33 volontaires, a étudié le climat chaud et sec pendant quarante jours consécutifs en mai et juin, qui correspondent à la saison d’été dans la réserve royale. (Photo fournie)
L'équipe, qui compte 33 volontaires, a étudié le climat chaud et sec pendant quarante jours consécutifs en mai et juin, qui correspondent à la saison d’été dans la réserve royale. (Photo fournie)
L'équipe, qui compte 33 volontaires, a étudié le climat chaud et sec pendant quarante jours consécutifs en mai et juin, qui correspondent à la saison d’été dans la réserve royale. (Photo fournie)
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Publié le Mardi 20 juin 2023

Une équipe de recherche scientifique française passe quarante jours dans le désert saoudien

  • L'équipe, qui compte 33 volontaires, a étudié le climat chaud et sec pendant quarante jours consécutifs en mai et juin
  • L’étude du climat de l’Arabie saoudite est la troisième et dernière mission de l’expédition Deep Climate

RIYAD: L’équipe Deep Climate, dirigée par le chercheur et explorateur Christian Clot, a parcouru la réserve naturelle royale du roi Salmane ben Abdelaziz, dans le nord de l’Arabie saoudite, afin d’étudier la résilience humaine au changement climatique.

L'équipe, qui compte 33 volontaires, a étudié le climat chaud et sec pendant quarante jours consécutifs en mai et juin, qui correspondent à la saison d’été dans la réserve royale. L’équipe Deep Climate a parcouru 320 km à pied, d’Al-Jouf au nord à Jubbah, dans la région de Hail, située dans le sud de la réserve.

Ils ont effectué des tests scientifiques sur l’impact de la chaleur sur le corps et l’esprit humains dans les conditions extrêmes du désert saoudien, en coopération avec l’université Alfaisal et avec le soutien de l’université des sciences et technologies du roi Abdallah et de l’Autorité de développement de la réserve royale du roi Salmane ben Abdelaziz.

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L'équipe, qui compte 33 volontaires, a étudié le climat chaud et sec pendant quarante jours consécutifs en mai et juin, qui correspondent à la saison d’été dans la réserve royale. (Photo fournie)

L’étude du climat de l’Arabie saoudite est la troisième et dernière mission de l’expédition Deep Climate, qui a commencé par l’étude de la chaleur et de l’humidité tropicales dans le parc amazonien de Guyane, en Guyane française, suivie de l’étude du froid sec en Laponie, en Finlande.

Deep Climate souhaite mener des recherches en Arabie saoudite en raison de l’importance des travaux de l’équipe pour divers autres domaines de la recherche scientifique dans le cadre de la Vision 2030 du Royaume. Ce programme de réformes vise à faire du pays l’une des dix premières nations en matière de compétitivité scientifique d’ici à 2030 et à faire figurer cinq universités saoudiennes parmi les 200 meilleures universités du monde d’ici à la fin de la décennie.

Le Royaume dispose d’une vaste réserve naturelle qui s’étend sur quatre régions: Al-Jouf, Hail, Tabuk et la région des frontières du nord. Il possède également des sites archéologiques inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco à Jubbah, datant de plus de huit siècles avant J.-C., ce qui ajoute à l’attrait de l’Arabie saoudite en tant que destination de recherche.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


La Turquie met en garde contre «une crise migratoire durable» au Moyen-Orient

La guerre au Moyen-Orient fait courir le risque d'"une crise migratoire durable", a prévenu mardi le chef de la diplomatie turque, en insistant sur la situation au Liban où plus d'un million de personnes ont été déplacées depuis le début du conflit. (AFP)
La guerre au Moyen-Orient fait courir le risque d'"une crise migratoire durable", a prévenu mardi le chef de la diplomatie turque, en insistant sur la situation au Liban où plus d'un million de personnes ont été déplacées depuis le début du conflit. (AFP)
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  • "Si la guerre et l'occupation s'étendent, il est possible que cela se transforme en une crise migratoire durable, avec des réfugiés cherchant refuge hors des frontières de leur pays", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan
  • M. Fidan, qui juge "impératif de mettre un terme au plus vite" aux violences, a précisé qu'il se rendrait en visite à compter de mercredi dans plusieurs pays de la région afin de discuter des "mesures à prendre"

ISTANBUL: La guerre au Moyen-Orient fait courir le risque d'"une crise migratoire durable", a prévenu mardi le chef de la diplomatie turque, en insistant sur la situation au Liban où plus d'un million de personnes ont été déplacées depuis le début du conflit.

"Si la guerre et l'occupation s'étendent, il est possible que cela se transforme en une crise migratoire durable, avec des réfugiés cherchant refuge hors des frontières de leur pays", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, lors d'une conférence de presse à Ankara avec son homologue canadienne Anita Anand.

M. Fidan, qui juge "impératif de mettre un terme au plus vite" aux violences, a précisé qu'il se rendrait en visite à compter de mercredi dans plusieurs pays de la région afin de discuter des "mesures à prendre".

"La situation humanitaire au Liban est extrêmement préoccupante et risque de s'aggraver en cas d'offensive terrestre (israélienne)", a abondé à ses côtés la cheffe de la diplomatie canadienne, Anita Anand.

 

 


Liban: le bilan des frappes israéliennes s'élève à 912 morts

Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé. (AFP)
Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé. (AFP)
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  • Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé
  • Selon l'armée, deux soldats ont été tués "par une frappe israélienne ennemie alors qu'ils circulaient à moto" sur une route de Nabatiyé dans le sud

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé.

Le ministère fait en outre état de 67 femmes et 38 personnels médicaux parmi les tués. Le bilan précédent annoncé la veille par les autorités faisait état de 886 morts.

 

 


L’Arabie saoudite appelle l’ONU à agir contre l’islamophobie

L’ambassadeur saoudien auprès de l’ONU, Abulaziz Alwasil, a appelé lundi la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour lutter contre l’islamophobie. (Capture d’écran/UNTV)
L’ambassadeur saoudien auprès de l’ONU, Abulaziz Alwasil, a appelé lundi la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour lutter contre l’islamophobie. (Capture d’écran/UNTV)
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  • Le harcèlement public, les stéréotypes nuisibles et le vandalisme des mosquées « créent la division, approfondissent la méfiance et compromettent les efforts pour bâtir des sociétés inclusives et stables », déclare l’envoyé
  • L’ambassadeur Abulaziz Alwasil exhorte les gouvernements et les plateformes en ligne à renforcer les protections légales et à garantir la responsabilité pour les crimes haineux visant les musulmans

NEW YORK : L’ambassadeur saoudien auprès de l’ONU, Abulaziz Alwasil, a appelé lundi la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour lutter contre l’islamophobie, soulignant en particulier l’importance des protections légales, de l’éducation et de la coopération internationale.

Il a décrit l’islamophobie comme « un défi sérieux et croissant » et a mis en garde contre ses effets sociaux plus larges.

« Lorsque les musulmans sont harcelés dans l’espace public, lorsque des mosquées sont vandalisées et que des stéréotypes nuisibles se diffusent dans le discours public et sur les plateformes numériques, les conséquences vont bien au-delà d’une seule communauté », a-t-il déclaré.

« Elles créent la division, renforcent la méfiance et compromettent les efforts pour construire des sociétés inclusives et stables. »

Abulaziz Alwasil a exhorté les gouvernements, les autorités éducatives et les plateformes numériques à agir.

« Les gouvernements doivent renforcer les protections légales contre la discrimination et garantir la responsabilité en cas de crimes haineux visant les musulmans, les mosquées et les institutions islamiques », a-t-il ajouté.

« Les efforts doivent également s’attaquer à la propagation des discours de haine sur les plateformes numériques, où la désinformation et les narratifs hostiles peuvent rapidement influencer les perceptions et alimenter l’intolérance. »

L’envoyé saoudien a souligné l’importance de la coopération internationale et l’engagement de Riyad sur cette question.

« L’Arabie saoudite réaffirme que lutter contre l’islamophobie est une part indispensable de la promotion du respect de la diversité religieuse », a-t-il déclaré.

« Lorsque les nations travaillent ensemble pour promouvoir la tolérance et le respect mutuel, elles renforcent les bases d’une coexistence mondiale pacifique. »

« Le Royaume d’Arabie saoudite reste fermement engagé à faire progresser les efforts internationaux pour combattre l’islamophobie, contrer les narratifs qui incitent à l’hostilité et à la discrimination contre les musulmans, en renforçant la coopération, en poursuivant l’engagement avec l’ONU et en soutenant les initiatives qui favorisent la compréhension et le dialogue. » 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com