Emeutes: Mélenchon déplore être «diabolisé»

 Fondateur de La France insoumise (LFI) et ancien député, Jean-Luc Mélenchon s'adresse à la presse lors d'une manifestation lors du 14e jour de mobilisation après que le gouvernement ait fait passer une réforme des retraites au Parlement sans vote, en utilisant l'article 49.3 de la constitution, à Paris le 6 juin 2023 (Photo, AFP)
Fondateur de La France insoumise (LFI) et ancien député, Jean-Luc Mélenchon s'adresse à la presse lors d'une manifestation lors du 14e jour de mobilisation après que le gouvernement ait fait passer une réforme des retraites au Parlement sans vote, en utilisant l'article 49.3 de la constitution, à Paris le 6 juin 2023 (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 05 juillet 2023

Emeutes: Mélenchon déplore être «diabolisé»

  • «Les discussions ont lieu, on fait ce qu'on peut, mais nos adversaires sont très habiles: en me diabolisant, ils essaient de me rendre infréquentable», a dénoncé l'ancien chef des députés LFI
  • «Quand j'ai expliqué que nous appelions à la justice, on en a déduit que je n'appelais pas au calme et cela nous a été reproché», a regretté Jean-Luc Mélenchon

PARIS: Jean-Luc Mélenchon a déploré mercredi être "diabolisé" par l'exécutif et les droites pour n'avoir pas formellement appelé au calme pendant les émeutes, prévenant qu'il ne "perdrait pas de temps à s'expliquer sur la forme".

L'ancien candidat à la présidentielle avait demandé vendredi aux participants aux violences nocturnes de "ne pas toucher" au "bien commun" que sont les "écoles, bibliothèques et gymnases", s'attirant des critiques sur son retard et l'aspect partiel de cette requête.

"La majorité nous a pointés, nous, les Insoumis. Quand j'ai expliqué que nous appelions à la justice, on en a déduit que je n'appelais pas au calme et cela nous a été reproché", a regretté Jean-Luc Mélenchon dans un entretien à Mediapart.

"Pourtant, nous intervenons sur notre terrain", "notre rôle consiste à formuler une évaluation politique d'un problème politique pour lui apporter des réponses politiques", a-t-il assuré, en référence aux propositions de LFI pour réformer la police.

"Nous ne perdons pas de temps à nous expliquer sur la forme. (...) Aucun d'entre nous n'a appelé à l'insurrection ou à mettre le feu", a fait valoir le triple candidat malheureux à la présidentielle, en appelant à "ne jamais mettre à distance les milieux sociaux que l'on représente, même quand ils ont des contradictions – parce que ça ne fait plaisir à personne que des voitures brûlent".

"Notre devoir est de tenir bon", a-t-il insisté.

Afin de rétablir l'entente malmenée à gauche ces derniers jours avec les prises de distance du PS et du PCF, l'insoumis s'est projeté sur les "marches citoyennes" de samedi organisées par plus de 90 associations, syndicats et partis afin de réclamer une réforme de la police et un traitement social des banlieues.

"Les discussions ont lieu, on fait ce qu'on peut, mais nos adversaires sont très habiles: en me diabolisant, ils essaient de me rendre infréquentable", a dénoncé l'ancien chef des députés LFI. "Ma personne n'est pas le sujet", a-t-il ajouté, en appelant "chacun à surmonter l'esprit de clan, de chapelle et de groupe, afin de se mettre à la hauteur des événements".


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.