Le PIF et Engie ensemble pour développer l'hydrogène vert en Arabie saoudite

Le PIF et Engie travailleront à l’élaboration d'une stratégie pour le marché mondial afin d'essayer de décrocher des accords de vente. (Fourni)
Le PIF et Engie travailleront à l’élaboration d'une stratégie pour le marché mondial afin d'essayer de décrocher des accords de vente. (Fourni)
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Publié le Vendredi 14 juillet 2023

Le PIF et Engie ensemble pour développer l'hydrogène vert en Arabie saoudite

  • Engie travaillera en étroite collaboration avec le PIF pour aider le Royaume à renforcer sa compétitivité internationale
  • L'Arabie saoudite vise à augmenter la capacité de production nationale à partir d'énergies renouvelables à 50% d'ici à la fin de la décennie

RIYAD: Afin de garder une longueur d'avance dans le développement des énergies du futur, le Fonds d'investissement public (PIF) d'Arabie saoudite a signé un accord avec Engie, fournisseur français d'énergie à faible teneur en carbone, pour développer conjointement des projets d'hydrogène vert et des produits dérivés dans le Royaume à des fins d'exportation.

Engie travaillera en étroite collaboration avec le PIF pour aider le Royaume à renforcer sa compétitivité internationale dans la production et la fourniture d'hydrogène et de produits dérivés

L'accord s'inscrit également dans le cadre des objectifs définis par la Vision 2030: l'Arabie saoudite vise à augmenter la capacité de production nationale à partir d'énergies renouvelables à 50% d'ici à la fin de la décennie afin de parvenir à des émissions nettes nulles d'ici à 2060. 

«Chez Engie, nous sommes fiers de contribuer à la transition énergétique du Royaume et à la réalisation de ses aspirations et objectifs dans le secteur de l'hydrogène vert», a déclaré Frédéric Claux, directeur général d'Engie. 

«Notre partenariat avec le PIF contribuera à poser des bases solides pour l'industrie de l'hydrogène vert, ce qui permettra au Royaume d'être l'un de ses principaux exportateurs dans le monde», a ajouté M. Claux. 

Dans le cadre du protocole d'accord, les deux parties examineront la faisabilité des opportunités de développement conjoint qui pourraient contribuer à améliorer la transition énergétique dans le Royaume 

En outre, dans le cadre de cette collaboration, le PIF et Engie travailleront à l’élaboration d'une stratégie pour le marché mondial afin d'essayer de conclure des accords de vente. 

Cette initiative intervient après la signature, au mois de janvier dernier, d'un protocole d'accord entre le PIF et les sociétés coréennes Posco et Samsung C&T en vue de la création d'une nouvelle usine de production d'hydrogène vert. 

Dans un communiqué, le PIF avait indiqué à l'époque que le principal objectif du protocole d'accord était d'achever la faisabilité d'un projet d'hydrogène vert orienté vers l'exportation.

La coopération entre les trois entités devrait permettre de faire un pas de géant dans la réduction des émissions de carbone ainsi que dans le transfert de connaissances et d'expertise entre le Royaume et la Corée du Sud. 

Par ailleurs, le plus grand projet d'hydrogène vert du monde, le gigaprojet Neom, d’un coût de 500 milliards de dollars (1 dollar = 0,89 euro), est officiellement entré en phase de construction au début du mois.

Dans une déclaration faite à Tadawul au cours de la première semaine du mois de juillet, Acwa Power a fait savoir que sa filiale Neom Green Hydrogen Company (NGHC) avait émis un avis d'attribution complet pour procéder à l'ingénierie, à l'approvisionnement et à la construction, qui a été approuvé. 

En mai dernier, NGHC a signé des documents financiers avec vingt-trois banques et sociétés d'investissement locales, régionales et internationales pour la construction d'une installation d'hydrogène vert d'une valeur d'investissement totale de 8,4 milliards de dollars. 

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Pétrole: le baril chute de près de 5% après l'annonce de négociations Etats-Unis/Iran

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Les prix du pétrole chutent lundi à l'ouverture des échanges asiatiques après l'annonce par Donald Trump de nouvelles négociations pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et rouvrir le détroit d'Ormuz.

Vers 22H50 GMT dimanche, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre reculait de 4,69% à 83,81 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate cédait 4,67% à 80,72 dollars.

Après avoir menacé l'Iran d'une attaque massive, Donald Trump a dit samedi soir renoncer à de nouvelles frappes à condition qu'un accord soit conclu rapidement, en particulier sur le détroit d'Ormuz.

L'Iran a de son côté assuré dimanche être proche d'un accord avec Oman sur ce passage stratégique crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures.

Le président américain a ensuite annoncé que des nouvelles négociations avec Téhéran commenceraient lundi.


Engie revoit à la hausse ses perspectives 2026 grâce à l’électrification et les infrastructures

Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
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  • Engie relève ses objectifs 2026, porté par l’électrification, les renouvelables et l’acquisition de UK Power Networks
  • Le groupe affiche un bénéfice net semestriel en hausse de 13,7 % à 3,3 milliards d’euros

PARIS: Engie a revu à la hausse ses perspectives pour l’année 2026 après un premier semestre au cours duquel l'énergéticien a été porté par l’accélération de l’électrification et l’acquisition du distributeur britannique d’électricité UK Power Networks.

"Partout où nous opérons, l'électrification s'accélère, les besoins en infrastructure, en flexibilité, en solution bas carbone continuent de croître", a déclaré Catherine MacGregor, la directrice générale lors d’une conférence téléphonique vendredi. "Et tous les métiers d'Engie sont au coeur de ces transformations".

"Qu'il s'agisse des renouvelables, des batteries, des réseaux électriques, des infrastructures locales ou encore des offres dédiées aux +data centers+, nous accélérons nos investissements dans les activités qui répondent justement aux évolutions structurelles du système énergétique", a-t-elle ajouté.

Sur les six premiers mois de l'année, le bénéfice net a progressé de 13,7% à 3,3 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires en revanche a reculé de 3,6% à 36,7 milliards d’euros.

Le groupe a bénéficié de sa dynamique opérationnelle lors de ces six mois et estime que son plan de performance en cours a contribué pour 304 millions d’euros à l'amélioration des résultats.

Il a également été porté par l’activité gaz soutenue par des conditions de marché favorables.

Côté perspectives, Engie a revu à la hausse son objectif de résultat net récurrent pour 2026 à un niveau compris entre 4,9 et 5,5 milliards d’euros (contre une fourchette de 4,6 à 5,2 milliards d’euros annoncée précédemment). Au premier semestre, cet indicateur qui exclut les activités exceptionnelles, s'est établi à 3 milliards d'euros.

L’Ebit (résultat opérationnel ajusté) hors nucléaire est quant à lui attendu dans une fourchette indicative de 9,2 à 10,2 milliards d’euros (contre 8,7 à 9,7 milliards d’euros auparavant).

"Nos activités de génération et nos infrastructures gazières jouent un rôle déterminant dans la sécurité du système et la maîtrise de son coût", a souligné Catherine MacGregor.

"C'est bien la cohérence stratégique associée à la solidité de nos modèles intégrés et à notre capacité d'exécution qui nous permet d'aborder la suite de l'année avec confiance et de relever notre +guidance+", a-t-elle conclu.


Saint-Gobain: bénéfice et ventes en recul au premier semestre mais des signes de croissance retrouvés

Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
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  • Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français
  • En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique

PARIS: Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance.

Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français.

"Après un premier trimestre marqué par l'impact de conditions climatiques défavorables dans l'hémisphère nord, le chiffre d'affaires à données comparables renoue avec la croissance au deuxième trimestre dans toutes les régions, y compris en volumes: en Europe grâce au marché de la construction neuve, en Amérique avec une normalisation des conditions climatiques en Amérique du Nord, et en Asie-Pacifique qui poursuit sa forte croissance", décrypte Saint-Gobain, qui emploie plus de 162.000 personnes dans 81 pays.

En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique.

C'est la zone Amériques qui tire le chiffre d'affaires vers le bas avec -7,2% sur le semestre. En ne prenant en compte que le deuxième trimestre, les ventes sont restées stables (+0,4%).

En 2025, la zone représentait plus du quart du chiffre d'affaires global de Saint-Gobain.

L'Ebitda (excédent brut d'exploitation), un indicateur de rentabilité, atteint 3,6 milliards d'euros "affecté par l'effet de change", mais "bénéficiant du retour à la croissance au deuxième trimestre", explique Saint-Gobain.

L'entreprise a confirmé ses perspectives de croissance, malgré "un environnement macroéconomique contrasté et géopolitiquement incertain", selon Benoît Bazin, PDG du groupe, lors d'un point presse.

Saint-Gobain anticipe une croissance de ses ventes au deuxième semestre 2026 dans toutes les zones, "contrastées par pays" en Europe, "dans un contexte incertain" dans les Amériques et "tirée par l'Inde et l'Asie du sud-est" pour la zone Asie-Pacifique.