Hégire: l’exposition en route pour Riyad

L'exposition s'appuie sur les recherches exhaustives et le travail de terrain menés par Atiq Al-Biladi et Abdullah Alkadi. (Photo AN d'Abdulrahman bin Shulhub)
L'exposition s'appuie sur les recherches exhaustives et le travail de terrain menés par Atiq Al-Biladi et Abdullah Alkadi. (Photo AN d'Abdulrahman bin Shulhub)
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Publié le Samedi 02 septembre 2023

Hégire: l’exposition en route pour Riyad

  • Une exposition de six mois se tiendra au Musée national d’Arabie saoudite à Riyad
  • Cette exposition se tient en collaboration avec le Musée national d’Arabie saoudite à Riyad et le complexe du Roi Abdelaziz pour la culture mondiale

RIYADH : Le Musée national d’Arabie saoudite à Riyad a inauguré cette semaine l'exposition «Hégire: Sur les traces du Prophète», mettant en lumière des moments déterminants de l'histoire de l'islam.

L'exposition retrace le voyage du Prophète Mahomet entre La Mecque et Médine, un périple qu'il a été contraint d'entreprendre pour échapper à la persécution en raison de ses enseignements religieux.

Cette exposition se tient en collaboration avec le Musée national d’Arabie saoudite à Riyad et le complexe du Roi Abdelaziz pour la culture mondiale, avec la participation d'équipes techniques spécialisées et de plus de 70 chercheurs et artistes.

Cette exposition itinérante circulera après six mois du Musée national de Riyad à Médine, puis prendra place dans d'autres villes à travers le monde.

L'exposition s'appuie sur les recherches exhaustives et le travail de terrain menés par Atiq Al-Biladi et Abdullah Alkadi. (Photo AN d'Abdulrahman bin Shulhub)
L'exposition s'appuie sur les recherches exhaustives et le travail de terrain menés par Atiq Al-Biladi et Abdullah Alkadi. (Photo AN d'Abdulrahman bin Shulhub)

«L'exposition met en avant les valeurs qui ont émergé de cette histoire, ainsi que les événements qui ont conduit le Prophète à prendre la décision de quitter sa ville natale, La Mecque, pour déplacer sa communauté vers d’autres lieux», explique Kumail Almusaly, conservateur des expositions itinérantes à Ithra.

«Elle met également en évidence l'itinéraire exceptionnel que le Prophète a emprunté lors de sa migration de La Mecque à Médine.»

FAITS MARQUANTS

  • L'exposition retrace le voyage du Prophète Mahomet entre La Mecque et Médine, un périple qu'il a été contraint d'entreprendre pour échapper à la persécution en raison de ses enseignements religieux.
  • Cette exposition se tient en collaboration avec le Musée national d’Arabie saoudite à Riyad et le complexe du Roi Abdelaziz pour la culture mondiale, avec la participation d'équipes techniques spécialisées et de plus de 70 chercheurs et artistes.

L'exposition retrace le voyage du Prophète Mahomet à travers 14 stations interactives, organisées en huit sections, chacune correspondant à l’une des huit journées du voyage. De plus, elle propose des installations audiovisuelles immersives et des projections vidéos.

L'exposition s'appuie sur les recherches exhaustives et le travail de terrain menés par Atiq Al-Biladi et Abdullah Alkadi. (Photo AN d'Abdulrahman bin Shulhub)
L'exposition s'appuie sur les recherches exhaustives et le travail de terrain menés par Atiq Al-Biladi et Abdullah Alkadi. (Photo AN d'Abdulrahman bin Shulhub)

Par ailleurs, l’exposition explore la culture matérielle de La Mecque préislamique et de Médine à travers une série de pièces enrichies par de nouvelles commandes d'artistes et d'artisans du monde entier.

L'exposition s'appuie sur les recherches exhaustives et le travail de terrain menés par Atiq Al-Biladi et Abdullah Alkadi. 

Ces deux chercheurs sont une référence en matière d’itinéraire de l’hégire. En effet, Alkadi a suivi l'itinéraire exact emprunté par le Prophète Mahomet dans le désert, de La Mecque à Médine, en passant par les montagnes rocailleuses du Hijaz, afin de fournir un récit complet du parcours du Prophète.

L'exposition s'appuie sur les recherches exhaustives et le travail de terrain menés par Atiq Al-Biladi et Abdullah Alkadi. (Photo AN d'Abdulrahman bin Shulhub)
L'exposition s'appuie sur les recherches exhaustives et le travail de terrain menés par Atiq Al-Biladi et Abdullah Alkadi. (Photo AN d'Abdulrahman bin Shulhub)

«Nous mettons en avant les efforts considérables déployés par d'Abdullah Alkadi pour identifier les lieux exacts que le Prophète a traversés au cours de son voyage», déclare Almusaly.

«Cette exposition met en lumière ce récit tout en suivant l'itinéraire à plusieurs niveaux différents, et c’est bien ce qui la distingue de toutes les autres expositions sur lesquelles j'ai travaillé», ajoute-t-il.

L'exposition propose également des séminaires interactifs, des ateliers et des activités pour les visiteurs de tous les âges.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le programme Art Bridges d’Arabie saoudite touche à sa fin

Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
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  • L’initiative a réuni des artistes visuels, des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels

DUBAÏ : La Commission des arts visuels d’Arabie saoudite a conclu l’édition 2025-2026 de son initiative Art Bridges, mettant fin à un programme d’échanges internationaux d’une durée d’un an destiné à renforcer les liens entre le secteur des arts visuels du Royaume et les communautés créatives à travers le monde.

L’initiative a réuni 40 artistes visuels saoudiens et basés en Arabie saoudite, ainsi que des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels, qui ont participé à une série d’échanges internationaux visant à encourager la collaboration, le développement professionnel et le dialogue interculturel.

Les programmes ont été organisés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud et en Espagne.

À l’occasion de la clôture du programme, Dina Amin, directrice générale de la Commission des arts visuels, a déclaré : « En lançant Art Bridges, notre objectif était de créer des opportunités dont l’impact se poursuivrait bien après le retour des participants chez eux.

Tout au long de cette édition, nous avons vu des artistes et des acteurs culturels établir des relations avec leurs homologues à travers le monde, tout en partageant leur propre expérience de l’évolution du secteur des arts visuels en Arabie saoudite. Nous espérons que les échanges et les liens créés grâce à ces programmes continueront d’influencer leur travail dans les années à venir. »

Au cours des quatre programmes d’échanges, les participants ont exploré la manière dont les artistes, les institutions culturelles et les organisations créatives de différents pays répondent à des défis communs, notamment l’accompagnement des talents émergents, le développement des publics, la préservation du patrimoine culturel et la création de parcours professionnels durables dans le domaine des arts.

Le programme s’est conclu par une rencontre organisée ce mois-ci à Riyad, réunissant les participants des quatre groupes afin de revenir sur leurs expériences. L’événement a également proposé la projection d’un court documentaire retraçant l’initiative et son impact au cours de l’année écoulée.

Art Bridges s’inscrit dans la stratégie plus large de la Commission des arts visuels visant à soutenir le développement professionnel des artistes et des acteurs culturels, tout en renforçant l’engagement culturel international du Royaume. L’initiative s’aligne également sur les ambitions de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à développer les industries créatives du pays et à approfondir les échanges culturels à l’échelle mondiale.

Créée en 2020 sous l’égide du ministère de la Culture, la Commission des arts visuels est l’une des 11 commissions sectorielles chargées de contribuer au développement du paysage culturel de l’Arabie saoudite. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.