2 500 athlètes au Championnat du monde d’haltérophilie qui débute dimanche à Riyad

Vue du complexe olympique du prince Faisal ben Fahd à Riyad, où se tiendra le Championnat du monde d’haltérophilie à partir du 3 septembre 2023. (Agence de presse saoudienne)
Vue du complexe olympique du prince Faisal ben Fahd à Riyad, où se tiendra le Championnat du monde d’haltérophilie à partir du 3 septembre 2023. (Agence de presse saoudienne)
L’équipe thaïlandaise est l’une parmi les premières à arriver à l’aéroport international du roi Khaled à Riyad. (Photo fournie)
L’équipe thaïlandaise est l’une parmi les premières à arriver à l’aéroport international du roi Khaled à Riyad. (Photo fournie)
Un participant s’entraîne dans le complexe olympique du prince Faisal ben Fahd en préparation au Championnat du monde d’haltérophilie. (Photo fournie)
Un participant s’entraîne dans le complexe olympique du prince Faisal ben Fahd en préparation au Championnat du monde d’haltérophilie. (Photo fournie)
Un participant s’entraîne dans le complexe olympique du prince Faisal ben Fahd en préparation au Championnat du monde d’haltérophilie. (Photo fournie)
Un participant s’entraîne dans le complexe olympique du prince Faisal ben Fahd en préparation au Championnat du monde d’haltérophilie. (Photo fournie)
Un participant s’entraîne dans le complexe olympique du prince Faisal ben Fahd en préparation au Championnat du monde d’haltérophilie. (Photo fournie)
Un participant s’entraîne dans le complexe olympique du prince Faisal ben Fahd en préparation au Championnat du monde d’haltérophilie. (Photo fournie)
Parmi les premiers arrivants figure l’équipe canadienne, que l'on voit sur cette photo à l’aéroport international du roi Khaled à Riyad. (Photo fournie)
Parmi les premiers arrivants figure l’équipe canadienne, que l'on voit sur cette photo à l’aéroport international du roi Khaled à Riyad. (Photo fournie)
Des membres de l’équipe japonaise arrivent à l’aéroport international du roi Khaled à Riyad. (Photo fournie)
Des membres de l’équipe japonaise arrivent à l’aéroport international du roi Khaled à Riyad. (Photo fournie)
Une autre vue du complexe olympique du prince Faisal ben Fahd à Riyad, où se tiendra le Championnat du monde d’haltérophilie pour adultes à partir du 3 septembre 2023. (Agence de presse saoudienne)
Une autre vue du complexe olympique du prince Faisal ben Fahd à Riyad, où se tiendra le Championnat du monde d’haltérophilie pour adultes à partir du 3 septembre 2023. (Agence de presse saoudienne)
L’équipe italienne arrive à l’aéroport international du roi Khaled à Riyad. (Photo fournie)
L’équipe italienne arrive à l’aéroport international du roi Khaled à Riyad. (Photo fournie)
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Publié le Dimanche 03 septembre 2023

2 500 athlètes au Championnat du monde d’haltérophilie qui débute dimanche à Riyad

  • La compétition, qui se poursuivra jusqu’au 17 septembre, est un tournoi de qualification pour les JO d’été de 2024 à Paris
  • Les chaînes sportives saoudiennes, équipées des derniers appareils et technologies, diffuseront la compétition

RIYAD: Quelque 2 500 athlètes représentant plus de 170 pays du monde entier participent au Championnat du monde d’haltérophilie, qui s’ouvre dimanche à Riyad.

Mohammed Jaloud, président de la Fédération internationale d’haltérophilie et les dirigeants des fédérations nationales participantes, dirigeront à 19 heures les cérémonies d’ouverture de l’événement sportif qui durera quatorze jours, à la salle du ministère des Sports du complexe olympique du prince Faisal ben Fahd, dans la capitale saoudienne.

La compétition, qui se poursuivra jusqu’au 17 septembre, est un tournoi de qualification pour les JO d’été de 2024 à Paris.

La cérémonie d’ouverture, qui durera 40 minutes, devrait comprendre des performances artistiques d’équipes internationales et du patrimoine national, des spectacles folkloriques, ainsi que des spectacles visuels et acrobatiques, diffusés sur les chaînes sportives saoudiennes et un certain nombre de chaînes mondiales.

Mohammed al-Harbi (à gauche), président de la Fédération saoudienne d’haltérophilie, accueille Mohammed Jaloud, président de la Fédération internationale d’haltérophilie, à son arrivée à Riyad. (Agence de presse saoudienne)
Mohammed al-Harbi (à gauche), président de la Fédération saoudienne d’haltérophilie, accueille Mohammed Jaloud, président de la Fédération internationale d’haltérophilie, à son arrivée à Riyad. (Agence de presse saoudienne)

L’équipe acrobatique autrichienne «Zurcaroh», qui a remporté la deuxième place de la célèbre émission américaine «America’s Got Talent», présentera pour la première fois dans l’histoire des Championnats du monde d’haltérophilie une performance artistique, avec la participation de plus de 43 artistes en provenance du Brésil, de Russie, d’Ukraine et de Suisse. Le groupe est dirigé par Petterssonhora, artiste et chorégraphe brésilien, fort d’une expérience de plus de 25 ans.

Les organisateurs ont déclaré qu’ils ont entamé les préparatifs pour l’événement il y a plus d’un an, après que Riyad a été annoncée comme ville hôte. Neuf hôtels ont été sélectionnés pour l’hébergement des équipes participantes.

Vingt bus fonctionneront 16 heures par jour pour transporter les athlètes depuis leur lieu d’hébergement jusqu’à la salle d’entraînement et de compétition, où plus de 70 plates-formes d’entraînement ont été mises à la disposition des athlètes.

Les équipes participantes ont commencé à arriver à Riyad la semaine dernière. Le Kirghizistan était le premier à s’y rendre, suivi des équipes thaïlandaise et canadienne.

Les membres de l’équipe nationale sud-coréenne s’entraînent pour la compétition. (Photo fournie)
Les membres de l’équipe nationale sud-coréenne s’entraînent pour la compétition. (Photo fournie)

Un comité antidopage procédera à des examens quotidiens, en plus de distribuer des publications informatives dans les salles d’entraînement, visant à sensibiliser aux dangers de l’usage de substances dopantes sur la vie humaine en général et les sportifs en particulier.

Les chaînes sportives saoudiennes, équipées des derniers appareils et technologies, diffuseront la compétition.

Un centre multimédia, doté d’un coin repas et d’un service Internet rapide, a également été équipé pour le confort de ceux qui couvrent la compétition.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


« Libye, patrimoine révélé » : l’IMA  célèbre 50 ans de coopération  archéologique  

Fouilles terrestres et sous-marines, recherches sur les premiers  peuplements néolithiques, étude des villes antiques et des sites  islamiques : l’exposition restitue la diversité chronologique et  géographique du patrimoine libyen. (AFP)
Fouilles terrestres et sous-marines, recherches sur les premiers  peuplements néolithiques, étude des villes antiques et des sites  islamiques : l’exposition restitue la diversité chronologique et  géographique du patrimoine libyen. (AFP)
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  • Depuis la fin des années 1960, la MAFL explore l’ensemble  du territoire libyen
  • Ses travaux ont profondément renouvelé les connaissances sur l’histoire du pays, révélant des occupations humaines continues, des échanges méditerranéens anciens et des paysages façonnés par les sociétés du passé

PARIS: Le musée de l’Institut du monde arabe présente  Libye, patrimoine révélé, une exposition consacrée au  travail scientifique mené depuis près de cinquante ans  par la Mission archéologique française en Libye (MAFL),  en étroite collaboration avec les autorités libyennes. 

À travers une sélection de photographies, films et documents  scientifiques, l’exposition donne à voir la richesse exceptionnelle  du patrimoine libyen, de la préhistoire à l’époque médiévale, tout  en mettant en lumière les enjeux contemporains de recherche, de  préservation et de restauration dans un contexte particulièrement  fragile. 

Un demi-siècle de recherches archéologiques en  Libye 

Depuis la fin des années 1960, la MAFL explore l’ensemble  du territoire libyen. Ses travaux ont profondément renouvelé les connaissances sur l’histoire du pays, révélant des occupations humaines continues, des échanges méditerranéens anciens et des paysages façonnés par les sociétés du passé. 

L’exposition documente ce travail scientifique de terrain et rend  visibles des missions souvent menées dans des contextes  géographiques et politiques complexes.
Du Sahara à la Méditerranée : des sites majeurs Le parcours présente plusieurs zones emblématiques étudiées par les équipes franco-libyennes : le Sahara du Măsak et  ses milliers de vestiges préhistoriques, les fortifications romaines  de Bu Njem, les grandes cités antiques comme Leptis Magna,  ou encore Apollonia, dont une partie est aujourd’hui engloutie. 

Fouilles terrestres et sous-marines, recherches sur les premiers  peuplements néolithiques, étude des villes antiques et des sites  islamiques : l’exposition restitue la diversité chronologique et  géographique du patrimoine libyen. 

Préserver un patrimoine menacé 

Depuis 2011, le patrimoine archéologique libyen fait face à une  intensification du pillage et du trafic illicite. L’exposition revient  sur les actions menées par la MAFL aux côtés des autorités et des  forces de l’ordre internationales pour identifier les œuvres dispersées,  documenter les sites menacés et favoriser leur restitution. 

Libye, patrimoine révélé met en lumière l’archéologie comme outil de  connaissance, de coopération internationale et de sauvegarde d’un  patrimoine universel encore largement méconnu.

 


Louvre: le nouveau président du musée confirme le projet de grands travaux

Des visiteurs font la queue pour entrer au musée du Musée du Louvre à Paris, le 9 août 2023. (AFP)
Des visiteurs font la queue pour entrer au musée du Musée du Louvre à Paris, le 9 août 2023. (AFP)
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  • Le nouveau président du Musée du Louvre, Christophe Leribault, confirme le vaste plan de rénovation « Louvre Nouvelle Renaissance », estimé à plus d’un milliard d’euros et jugé indispensable
  • Après le cambriolage d’octobre, le projet inclut un renforcement de la sécurité, la réorganisation des espaces et la création d’une nouvelle présentation pour la Joconde

PARIS: Le nouveau président du Louvre, Christophe Leribault, arrivé dans le sillage du spectaculaire vol survenu en octobre dans ce musée, a confirmé mardi le vaste plan de rénovation de l'établissement annoncé en 2025 par Emmanuel Macron, jugeant par ailleurs son coût "incompressible".

Evalué à plus d'un milliard d'euros, le plan "Louvre Nouvelle Renaissance", qui prévoit notamment la rénovation du bâtiment existant et l'aménagement d'un nouvel espace pour la Joconde, a été mis entre parenthèses depuis le cambriolage du 19 octobre.

"C'est un projet capital et nécessaire pour le Louvre. On ne peut pas continuer d'accueillir 9 millions de visiteurs par la Pyramide. Et il faut impérativement revoir les infrastructures, refaire les couvertures et les installations techniques dans le périmètre de la Cour carrée", a déclaré Christophe Leribault au journal Le Monde.

"Le coût est incompressible", a ajouté celui qui a succédé le 25 février à Laurence Des Cars, mise en difficulté par une série de rapports ayant pointé l'obsolescence des dispositifs de sûreté dans le plus grand musée du monde.

Il a toutefois concédé "envisager de réduire certains aménagements (...), mais cela restera marginal en matière d'économie".

Il a aussi indiqué chercher "330 millions d'euros" supplémentaires auprès des mécènes pour financer les travaux de rénovation.

Alors que le cambriolage a mis au jour des failles au sein de la sûreté du bâtiment, M. Leribault a souligné que "les grilles d'accès au domaine ont été restaurées" et qu'"un poste mobile de police est désormais actif près de la Pyramide".

Il a par ailleurs annoncé que la galerie Apollon, où s'est déroulé le vol des joyaux de la couronne de France, "rouvrira dans le courant du mois de juillet, sans vitrine au centre, telle qu'elle avait été conçue au XVIIe siècle, c'est-à-dire comme une galerie d'apparat".

"Les objets précieux qui s'y trouvaient seront exposés dans l'aile Richelieu" et les joyaux non dérobés, dont la couronne de l'impératrice Eugénie, retrouvée endommagée, "vont rester en lieu sûr, en attendant de disposer d'un espace sécurisé ailleurs dans le musée", a-t-il poursuivi.

La part des recettes de billetterie affectée à la politique d'acquisition d'oeuvres doit pour sa part passer de 20% à 12%, a-t-il indiqué, suivant une préconisation de la Cour des comptes.


Art Jameel présente une double exposition aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite

“Study of History III” (2017) de Subas Tamang (avec l'autorisation de l’artiste)
“Study of History III” (2017) de Subas Tamang (avec l'autorisation de l’artiste)
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  • Une exposition majeure reliant Djeddah et Dubaï, explorant l’impact des systèmes de navigation sur la vie contemporaine
  • Plus de 40 artistes internationaux interrogent cartographie, mobilité et infrastructures à travers des œuvres variées

DUBAÏ : Art Jameel s’apprête à présenter une exposition transrégionale s’étendant sur l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Intitulée « Global Positioning System », cette exposition collective en deux volets ouvrira en mai à Hayy Jameel à Djeddah, parallèlement à une présentation au Jameel Arts Centre à Dubaï.

L’exposition, qui se tiendra à Djeddah du 20 mai au 17 octobre et à Dubaï du 9 mai au 4 octobre, réunit plus de 40 artistes issus de plus de 20 pays, explorant la manière dont les systèmes de navigation façonnent la vie contemporaine.

À travers une large diversité d’œuvres, l’exposition examine la cartographie, la mobilité et les infrastructures qui régissent les déplacements, tout en questionnant leurs limites et leurs défaillances.

Commissariée par Indranjan Banerjee et Lucas Morin, « Global Positioning System » rassemble des installations de grande envergure, des œuvres conceptuelles et des projets axés sur la recherche.

Nora Razian, directrice adjointe d’Art Jameel et responsable des expositions et des programmes, a déclaré :
« Pour la première fois, nous présentons une exposition qui se déploie sur nos deux sites à Dubaï et Djeddah.

« “Global Positioning System” interroge les outils et les systèmes que nous utilisons pour nous orienter, mettant en lumière les tensions entre représentation cartographique et réalités vécues.

« Cette exposition s’inscrit dans l’engagement d’Art Jameel à favoriser un dialogue transrégional, où mobilité et échanges sont essentiels pour soutenir l’interconnexion dans notre monde partagé. »

Le volet de Djeddah réunit une sélection variée d’artistes internationaux et régionaux, dont Bani Abidi, Mahmoud Alhaj, Mona Hatoum et Nalini Malani. Abidi, Ana Amorim et Cinthia Marcelle présenteront des œuvres dans les deux éditions, à Dubaï et à Djeddah.

À Dubaï, la présentation au Jameel Arts Centre comprend de nouvelles commandes d’artistes tels que Vishwa Shroff, Seher Naveed et Fatma Al-Ali, ainsi que des prêts internationaux, dont l’installation vidéo monumentale « Parallel I-IV (2012-2014) » du cinéaste Harun Farocki. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com