Joe Biden s’entretient avec le roi du Maroc et lui apporte son soutien après le séisme

Un médecin examine des personnes déplacées dans une école entre Marrakech et Taroudant dans la chaîne de l’Atlas, le 17 septembre 2023, à la suite d’un puissant tremblement de terre. (AFP)
Un médecin examine des personnes déplacées dans une école entre Marrakech et Taroudant dans la chaîne de l’Atlas, le 17 septembre 2023, à la suite d’un puissant tremblement de terre. (AFP)
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Publié le Lundi 18 septembre 2023

Joe Biden s’entretient avec le roi du Maroc et lui apporte son soutien après le séisme

  • Les deux dirigeants ont discuté de la volonté de Washington de contribuer aux efforts de reconstruction, selon un communiqué de la Maison-Blanche
  • Un séisme de magnitude 6,8, dont l’épicentre se situait dans les montagnes du Haut Atlas, a secoué le Maroc le 8 septembre

WASHINGTON: Le président américain, Joe Biden, s’est entretenu lundi avec le roi du Maroc, Mohammed VI, afin de lui présenter ses condoléances à la suite du tremblement de terre dévastateur qui a frappé le pays au début du mois, indique la Maison-Blanche dans un communiqué.

Les deux dirigeants ont discuté de la volonté de Washington de contribuer aux efforts de reconstruction, selon le communiqué.

Un séisme de magnitude 6,8, dont l’épicentre se situait dans les montagnes du Haut Atlas, a secoué le Maroc le 8 septembre, faisant plus de 3 000 morts et détruisant des dizaines de milliers de maisons.

Jeudi dernier, le Maroc a annoncé le lancement d’un programme d’aide visant à soutenir et à reloger les résidents d’environ 50 000 bâtiments endommagés, et a ordonné qu’une aide d’urgence de 30 000 dirhams (1 dirham = 0,091 euro) soit octroyée aux ménages touchés.

La Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) s’attend à ce que la reconstruction dure «des semaines, des mois, voire des années», a déclaré son porte-parole, Benoît Carpentier, à des journalistes depuis Marrakech.

* Avec l’AFP

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.