Nouvelle frappe de l'armée israélienne à Gaza, un poste du Hamas touché

Des manifestants palestiniens brûlent des pneus à la barrière de séparation entre Israël et Gaza, dans un contexte de violences quasi-quotidiennes, à la suite de la fermeture par Israël du point de passage d'Erez avec l'enclave palestinienne. (AFP)
Des manifestants palestiniens brûlent des pneus à la barrière de séparation entre Israël et Gaza, dans un contexte de violences quasi-quotidiennes, à la suite de la fermeture par Israël du point de passage d'Erez avec l'enclave palestinienne. (AFP)
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Publié le Lundi 25 septembre 2023

Nouvelle frappe de l'armée israélienne à Gaza, un poste du Hamas touché

  • Un drone de l'armée a «frappé un poste militaire appartenant à l'organisation terroriste du Hamas», a annoncé l'armée israélienne dans un communiqué
  • Lundi, des manifestants ont brûlé des pneus et jeté des pierres sur des soldats qui ont répondu par des gaz lacrymogènes

GAZA: L'armée israélienne a déclaré lundi avoir "frappé" un poste militaire du Hamas dans la bande de Gaza à l'aide d'un drone, après que ses troupes ont été prises pour cible lors d'une manifestation.

Cette frappe israélienne survient dans un contexte de violences quasi-quotidiennes depuis le 13 septembre entre manifestants palestiniens et forces israéliennes de part et d'autre de la barrière de séparation entre Israël et le territoire palestinien de Gaza, contrôlé par le Hamas, bête noire d'Israël.

Des Palestiniens ont manifesté à plusieurs reprises après qu'Israël a fermé le point de passage d'Erez avec la bande de Gaza, décision qu'une ONG israélienne a qualifiée de "punition collective" car elle affecte plusieurs milliers de Palestiniens qui se rendent en Israël pour travailler.

Un drone de l'armée a "frappé un poste militaire appartenant à l'organisation terroriste du Hamas", a annoncé l'armée israélienne dans un communiqué.

Le poste était situé près d'une zone d'où "des assaillants ont tiré sur des soldats de Tsahal (l'armée israélienne) lors d'une violente manifestation", a ajouté l'armée, précisant que les "soldats ont répondu par des tirs réels en direction d'un assaillant (...) et l'ont touché".

Deux manifestants ont été blessés par des "balles israéliennes" lors des affrontements, a indiqué de son côté le ministère de la Santé du Hamas à Gaza, zone soumise à un blocus israélien depuis que le mouvement islamiste y a pris le pouvoir en 2007.

Lundi, des manifestants ont brûlé des pneus et jeté des pierres sur des soldats qui ont répondu par des gaz lacrymogènes, selon un journaliste de l'AFP.

Sept Palestiniens ont été tués et près de 100 autres blessés lors de violences à la frontière depuis le 13 septembre, selon le ministère de la Santé du Hamas.


Le cheikh Tahnoon « bienvenu à tout moment », selon le ministre saoudien des Médias

Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
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  • Malgré des divergences sur le dossier yéménite, Riyad et Abou Dhabi soulignent l’importance stratégique de leur partenariat régional

RIYAD : Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary, a réfuté mercredi les allégations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles le Royaume aurait refusé l’entrée au conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis, le cheikh Tahnoon ben Zayed.

« Ce qui circule au sujet d’un refus du Royaume de recevoir Son Altesse le cheikh Tahnoon ben Zayed est incorrect. Son Altesse vient au Royaume quand il le souhaite, sans autorisation ; c’est sa maison et sa direction est sa famille », a écrit le ministre sur X.

Le cheikh Tahnoon est le vice-gouverneur d’Abou Dhabi et le frère du président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed ben Zayed.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a déclaré mardi que, malgré une « divergence de vues » entre les deux pays au sujet du Yémen, leur relation était « d’une importance cruciale » pour la stabilité régionale.

« Le Royaume est toujours désireux d’entretenir une relation forte et positive avec les Émirats arabes unis en tant que partenaire clé au sein du CCG », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que le retrait des Émirats arabes unis du Yémen constituait une « pierre angulaire » permettant à la relation avec les Émirats de rester solide.

Le mois dernier, le gouvernement yéménite internationalement reconnu a demandé aux Émirats arabes unis de retirer leurs forces du pays, après que le Conseil de transition du Sud (STC), qu’ils soutiennent, a pris le contrôle de vastes zones dans le sud et l’est du pays.

La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite pour soutenir la légitimité au Yémen a indiqué, le 30 décembre, avoir mené une frappe aérienne « limitée » contre des cargaisons d’armes de contrebande destinées au STC.

Le ministère émirati de la Défense a annoncé avoir achevé un retrait total du Yémen le 2 janvier.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L’espace aérien et le territoire saoudiens ne seront pas utilisés pour une attaque contre l’Iran, affirme le prince héritier

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a fait ces déclarations lors d’un entretien téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian

RIYAD : Le Royaume n’autorisera pas que son espace aérien ou son territoire soient utilisés pour toute action militaire contre l’Iran, a déclaré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane au président iranien Massoud Pezeshkian lors d’un entretien téléphonique mardi.

L’Arabie saoudite respecte la souveraineté de l’Iran et soutient tous les efforts visant à résoudre les différends par le dialogue, de manière à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région, a rapporté l’Agence de presse saoudienne, citant les propos du prince héritier à Pezeshkian.

Le président iranien a exprimé sa gratitude envers le Royaume pour sa position ferme en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Iran, remerciant le prince héritier pour ses efforts en vue de renforcer la sécurité et la stabilité régionales.

Plus tôt, les médias iraniens avaient rapporté que Pezeshkian avait déclaré que Téhéran accueille toujours favorablement tout processus, dans le cadre du droit international, visant à prévenir la guerre.

Pezeshkian a également indiqué au prince Mohammed que « l’unité et la cohésion » des pays islamiques peuvent garantir une « sécurité, une stabilité et une paix durables dans la région ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme qu'il ne permettra pas l'établissement d'un «Etat palestinien à Gaza»

Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
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  • "J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas"
  • "Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer" Méditerranée

JERUSALEM: Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée.

"J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, se vantant d'avoir "empêché à maintes reprises la création d'un État palestinien".

"Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer"  Méditerranée, soit Israël et l'ensemble des Territoires palestiniens occupés.