Libye: premier vol commercial vers l'Italie en 10 ans

Les passagers embarquent à bord du premier vol Tripoli-Rome le 30 septembre 2023 après que le gouvernement italien a levé son interdiction aérienne sur l'aviation civile libyenne (Photo de Mahmud Turkia / AFP).
Les passagers embarquent à bord du premier vol Tripoli-Rome le 30 septembre 2023 après que le gouvernement italien a levé son interdiction aérienne sur l'aviation civile libyenne (Photo de Mahmud Turkia / AFP).
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Publié le Samedi 30 septembre 2023

Libye: premier vol commercial vers l'Italie en 10 ans

  • Un avion de la compagnie libyenne privée Medsky a décollé samedi de l'aéroport de Mitiga, à Tripoli, vers l'aéroport de Fiumicino, à Rome
  • L'Italie devient ainsi le deuxième pays européen après Malte à avoir une liaison aérienne directe avec la Libye

TRIPOLI: Les liaisons aériennes entre la Libye et l'Italie ont repris samedi après une interruption de près d'une décennie, malgré un embargo européen sur les compagnies libyennes, selon des journalistes de l'AFP et les autorités libyennes.

Un avion de la compagnie libyenne privée Medsky a décollé samedi de l'aéroport de Mitiga, à Tripoli, vers l'aéroport de Fiumicino, à Rome.

La compagnie, lancée en 2022, propose deux vols par semaine vers Rome, le samedi et le mercredi.

Le gouvernement basé à Tripoli et reconnu par l'ONU a indiqué sur sa page Facebook que cette reprise des vols s'inscrivait dans le cadre de ses "efforts intensifs pour lever l'embargo imposé à l'aviation civile libyenne".

L'Italie devient ainsi le deuxième pays européen après Malte à avoir une liaison aérienne directe avec la Libye, malgré l'inscription depuis 2014 des compagnies aériennes libyennes sur la liste noire des compagnies interdites de survoler l'espace aérien de l'Union européenne.

Début juillet, le chef du gouvernement basé à Tripoli, Abdelhamid Dbeibah, avait indiqué que l'Italie avait informé les autorités libyennes de "sa décision de lever l'embargo aérien imposé à l'aviation civile libyenne depuis dix ans".

La Libye tente de s'extraire de plus d'une décennie de chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.

Deux gouvernements s'y disputent toutefois le pouvoir depuis plus d'un an: l'un installé à Tripoli (ouest), l'autre dans l'Est, incarné par le parlement et soutenu par le puissant maréchal Khalifa Haftar.

En 2014, une coalition de milices, notamment islamistes, sous le nom de "Fajr Libya", avait pris le contrôle de la capitale après des semaines de combats et la destruction quasi totale de l'aéroport international de Tripoli.

Depuis, les pays européens ont interrompu leurs liaisons avec la Libye, interdit l'atterrissage des avions libyens et fermé leur espace aérien aux compagnies libyennes, pour des raisons de sécurité.

Les gouvernements libyens qui se sont succédé depuis plus de 10 ans ont toujours tenté, sans succès, de faire lever cette interdiction.

Pour partir en Europe, les Libyens étaient obligés de transiter notamment par Tunis, Istanbul ou Le Caire.


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com