Air Algérie poursuit sa politique d’expansion et ouvre dix nouvelles lignes

Inauguration de la nouvelle ligne Alger -Johannesburg par le ministre des Transports et le PDG d'Air Algérie (au centre et à d.). (Photo fournie)
Inauguration de la nouvelle ligne Alger -Johannesburg par le ministre des Transports et le PDG d'Air Algérie (au centre et à d.). (Photo fournie)
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Publié le Mardi 17 octobre 2023

Air Algérie poursuit sa politique d’expansion et ouvre dix nouvelles lignes

  • Pour Yassine Benslimane, PDG de la compagnie, cette nouvelle ligne créera «une liaison directe sans escale entre l’extrême nord et l’extrême sud du continent»
  • Air Algérie a ouvert le 21 septembre dernier deux nouvelles lignes en Afrique: Addis-Abeba (Éthiopie) et Douala (Cameroun)

PARIS: Air Algérie poursuit sa politique d’expansion vers les parties du monde qui n’étaient pas couvertes par son programme de vol. Après Washington, Saint-Pétersbourg et Johannesburg, la compagnie a ouvert de nouvelles dessertes vers des capitales africaines: Addis-Abeba, Abuja, Douala, Bamako, Nouakchott, Ouagadougou et Abidjan.

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Signature du contrat entre Hadi Akoun, vice-président des ventes pour la région Afrique et Levant d'Airbus, et Yacine Benslimane, pour l'acquisition de sept avions gros porteurs. (Photo fournie)

Dans une déclaration faite à la presse à l’occasion de l’ouverture de la ligne aérienne Alger-Johannesburg, Youcef Cherfa, ministre algérien des Transports, a souligné que l’objectif du gouvernement était de faire de l’aéroport d’Alger «un hub aéroportuaire et une plate-forme de transit vers l’Afrique et le reste du monde». Pour Yassine Benslimane, PDG de la compagnie, cette nouvelle ligne créera «une liaison directe sans escale entre l’extrême nord et l’extrême sud du continent» et elle permettra «de réaliser des ponts aériens commerciaux entre les deux pays».

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Yacine Benslimane, PDG d'Air Algérie. (Photo fournie)

«Nous sommes passés de la logique des liaisons entre deux destinations à celle des couloirs qui peuvent desservir plusieurs points en utilisant l’aéroport d’Alger comme un hub international», explique pour sa part Amine Andaloussi, directeur de la communication et porte-parole de la compagnie. «Alger peut être un point de transit intéressant pour les passagers qui se rendent en Europe, principalement en Angleterre et en France», précise-t-il.

Renforcement de la flotte

Pour y parvenir, la compagnie aérienne algérienne compte renforcer sa flotte grâce à l’acquisition de vingt-cinq nouveaux aéronefs, soit quinze avions et l'affrètement de dix appareils supplémentaires sur le marché international. Le premier contrat, signé le 31 mai dernier avec le constructeur européen Airbus par Hadi Akoum, vice-président des ventes pour la région Afrique et Levant d’Airbus, et Yacine Benslimane, PDG d’Air Algérie, permettra à la compagnie algérienne l’acquisition de sept avions gros porteurs de type A330-900 (de 280 à 320 sièges) et A350-1000 (de 350 à 450 sièges). Selon la direction de la compagnie aérienne, quatre avions seront livrés en 2025 et les trois autres en 2026.

 

La compagnie aérienne algérienne compte renforcer sa flotte grâce à l’acquisition de vingt-cinq nouveaux aéronefs, soit quinze avions et l'affrètement de dix appareils supplémentaires sur le marché international.

Quant aux avions moyens porteurs, une commande pour l’achat de huit appareils de type Boeing 737-9 Max (de 170 à 210 sièges) a été effectuée le 17 mai lors du Salon aéronautique de Paris-Le Bourget 2023 auprès du constructeur américain Boeing. D’après les informations recueillies auprès de la direction de la compagnie, un protocole d’accord qui porte sur l’achat de deux avions de type Boeing 737-800 BCF (Boeing Converted Freighter) pour le transport des marchandises a également été signé lors du salon. «Les avions 737-800 Boeing Converted Freighters, très fiables et performants, permettront à Air Algérie de saisir des opportunités croissantes dans le domaine du fret, au-delà de son activité de transport de passagers», souligne Stan Deal, PDG de Boeing Commercial Airplanes, dans un communiqué publié par la compagnie américaine.

À la conquête du marché africain

Après avoir relancé, en 2022, ses vols vers le Sénégal, la Mauritanie, le Niger, la Côte d’Ivoire, le Mali et le Burkina Faso, Air Algérie a ouvert le 21 septembre dernier deux nouvelles lignes en Afrique: Addis-Abeba (Éthiopie) et Douala (Cameroun). «En application de la nouvelle stratégie d’Air Algérie, nous sommes fiers de vous annoncer deux nouvelles actions», précise Yacine Benslimane. Pour la première fois, Air Algérie va relier Alger à l’est de l’Afrique. Ces deux ouvertures sont venues enrichir le réseau de la compagnie en portant à dix le nombre de lignes desservies au niveau de l’Afrique; ce sont les 46e et 47e dessertes à l’international. Cela permettra aux utilisateurs et aux passagers de profiter de ce hub qui leur donner la possibilité d’aller dans n’importe quelle ville du réseau de la compagnie», ajoute-t-il.

Pour consolider sa position sur le marché africain, très concurrentiel, Air Algérie met en avant ses nombreux atouts: un meilleur service à bord, une franchise bagage plus avantageuse et un programme de plus de deux cents vols par semaine entre l’Algérie et la France. «Nous offrons plusieurs solutions aux passagers en provenance des pays de l’Afrique subsaharienne pour rejoindre la France et l’Europe», confirme Amine Andaloussi.

 


Aldi dément une «éventuelle vente» de ses magasins français

Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi auprès de l'AFP les "spéculations" de la presse française au sujet d'"une éventuelle vente" de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement "à long terme" sur ce marché où il est implanté depuis 1988. (AFP)
Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi auprès de l'AFP les "spéculations" de la presse française au sujet d'"une éventuelle vente" de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement "à long terme" sur ce marché où il est implanté depuis 1988. (AFP)
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  • Jeudi, le média spécialisé La Lettre a indiqué qu'Aldi "planchait" sur une "sortie" du pays, où il est le 8e distributeur alimentaire en parts de marché
  • D'après La Lettre, "le discounter allemand, qui enchaîne les pertes dans l'Hexagone depuis cinq ans

PARIS: Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi auprès de l'AFP les "spéculations" de la presse française au sujet d'"une éventuelle vente" de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement "à long terme" sur ce marché où il est implanté depuis 1988.

Jeudi, le média spécialisé La Lettre a indiqué qu'Aldi "planchait" sur une "sortie" du pays, où il est le 8e distributeur alimentaire en parts de marché (3% selon Kantar WorldPanel fin novembre), loin derrière son rival également allemand Lidl, 6e (8,1%).

D'après La Lettre, "le discounter allemand, qui enchaîne les pertes dans l'Hexagone depuis cinq ans, a demandé à la Deutsche Bank d'étudier un scénario de cession de sa filiale française", la maison mère "rechignant" à remettre au pot, après plus d'un milliard d'euros versés fin 2023.

"Les informations au sujet d'une éventuelle vente d'Aldi France sont fausses" a réagi Aldi Nord, sa maison mère, sollicitée par l'AFP.

"Aldi est et restera engagé à long terme sur le marché français", a assuré le groupe, pour qui les "spéculations" au "sujet d'un prétendu processus de vente" ou "retrait de France" sont "sans fondement".

"Depuis des années, nous investissons massivement dans notre assortiment ainsi que dans la modernisation de notre réseau de magasins et de logistique", a fait valoir le discounter, invoquant une stratégie "clairement axée sur l'optimisation et la croissance en France".

"L'évolution positive est constante et conforme aux objectifs du groupe Aldi Nord", a-t-il assuré.

Il reste qu'Aldi, comme Lidl, n'a pas bénéficié en France de la période de forte inflation alimentaire, qui a à l'inverse profité au numéro un Leclerc.

En outre le groupe avait déboursé en 2020 plus de 700 millions d'euros pour racheter 547 Leader Price auprès du distributeur en difficulté Casino. Aldi pesait alors 2,4% du marché de la distribution alimentaire, et Leader Price 1,5%.

Selon ses comptes consolidés pour l'année 2022, dernier exercice publié, Aldi a réalisé 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel en France, en forte hausse de 17%. Mais en creusant sa perte nette, passée en un an de près de 291 millions d'euros à 397 millions.

En cas de vente, les acheteurs potentiels ne manqueraient pas, comme l'a souligné jeudi sur son site le spécialiste du secteur Olivier Dauvers, citant Lidl, Carrefour et  Action.


Dina Powell McCormick, née en Égypte, nommée présidente et vice-présidente de Meta

Meta a nommé Dina Powell McCormick, née en Égypte, au poste de présidente et de vice-présidente. (AP/File Photo)
Meta a nommé Dina Powell McCormick, née en Égypte, au poste de présidente et de vice-présidente. (AP/File Photo)
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  • L'ancienne associée de Goldman Sachs et fonctionnaire de la Maison Blanche a précédemment siégé au conseil d'administration de Meta
  • Dina Powell McCormick, qui est née au Caire et a déménagé aux États-Unis lorsqu'elle était enfant, rejoint l'équipe de direction et contribuera à orienter la stratégie globale et l'exécution

LONDRES: Meta a nommé Dina Powell McCormick, née en Égypte, au poste de présidente et de vice-présidente.

L'entreprise a déclaré lundi que l'ancienne associée de Goldman Sachs et fonctionnaire de la Maison Blanche, qui a déjà siégé au conseil d'administration de Meta, accède à un rôle de direction de haut niveau, alors que l'entreprise accélère sa progression dans les domaines de l'intelligence artificielle et de l'infrastructure mondiale.

Powell McCormick, qui est née au Caire et a déménagé aux États-Unis dans sa jeunesse, rejoindra l'équipe de direction et contribuera à orienter la stratégie globale et l'exécution de l'entreprise. Elle travaillera en étroite collaboration avec les équipes de Meta chargées de l'informatique et de l'infrastructure, a indiqué l'entreprise, et supervisera les investissements de plusieurs milliards de dollars dans les centres de données, les systèmes énergétiques et la connectivité mondiale, tout en établissant de nouveaux partenariats stratégiques en matière de capital.

"L'expérience de Dina aux plus hauts niveaux de la finance mondiale, combinée à ses relations profondes dans le monde entier, la rend particulièrement apte à aider Meta à gérer cette prochaine phase de croissance en tant que présidente et vice-présidente de l'entreprise", a déclaré Mark Zuckerberg, fondateur et PDG de Meta.

Mme Powell McCormick a plus de 25 ans d'expérience dans les domaines de la finance, de la sécurité nationale et du développement économique. Elle a passé 16 ans en tant qu'associée chez Goldman Sachs à des postes de direction, et a servi deux présidents américains, notamment en tant que conseillère adjointe à la sécurité nationale de Donald Trump, et en tant que haut fonctionnaire du département d'État sous George W. Bush.

Plus récemment, elle a été vice-présidente et présidente des services à la clientèle mondiale de la banque d'affaires BDT & MSD Partners.


Eric Trump affirme que les réformes boursières de l'Arabie saoudite attireront des milliards de dollars

 Eric Trump a salué la décision de l'Arabie saoudite d'ouvrir son marché boursier aux investisseurs étrangers, affirmant que des milliards de dollars supplémentaires allaient affluer dans le Royaume. (AN)
Eric Trump a salué la décision de l'Arabie saoudite d'ouvrir son marché boursier aux investisseurs étrangers, affirmant que des milliards de dollars supplémentaires allaient affluer dans le Royaume. (AN)
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  • Dans le cadre du programme de diversification économique Vision 2030, l'Arabie saoudite vise à attirer 100 milliards de dollars d'investissements directs étrangers par an
  • "Chaque jour, l'environnement d'investissement s'améliore. Les plus grandes marques du monde viennent s'y installer. Toutes ces marques font énormément de bruit", a ajouté M. Trump

RIYAD: Eric Trump a salué la décision de l'Arabie saoudite d'ouvrir son marché boursier aux investisseurs étrangers, affirmant que des milliards de dollars supplémentaires allaient affluer dans le Royaume.

S'adressant à Asharq Al-Awsat, l'homme d'affaires, qui est le vice-président exécutif de la Trump Organization, a également fait l'éloge des récents projets de développement qui prennent forme à Riyad, en particulier à Diriyah.

Le Royaume a annoncé que ses marchés financiers seraient ouverts à tous les investisseurs étrangers à partir du 1er février, avec la suppression de restrictions telles que le cadre de l'investisseur étranger qualifié, qui exigeait un minimum de 500 millions de dollars d'actifs sous gestion, et l'abolition des accords de swap.

À propos de cette décision, M. Trump a déclaré : "Je pense que la nouvelle législation autorisant les investissements étrangers en Arabie saoudite va permettre à des milliards de dollars d'affluer sur le marché.

"Il est évident que l'ouverture des marchés boursiers eux-mêmes à de nouveaux investissements étrangers va entraîner l'arrivée de milliards de dollars supplémentaires sur le marché. Je pense que cela va aider le commerce, le tourisme et bien d'autres choses encore".

Selon M. Trump, l'environnement d'investissement en Arabie saoudite s'améliore au fil du temps, et de grandes marques du monde entier entrent sur le marché du Royaume pour en exploiter le potentiel.

Dans le cadre du programme de diversification économique Vision 2030, l'Arabie saoudite vise à attirer 100 milliards de dollars d'investissements directs étrangers par an.

"Chaque jour, l'environnement d'investissement s'améliore. Les plus grandes marques du monde viennent s'y installer. Toutes ces marques font énormément de bruit", a ajouté M. Trump.

Un rapport publié par l'Autorité générale des statistiques d'Arabie saoudite en décembre a révélé que les entrées nettes d'investissements directs étrangers ont atteint 24,9 milliards de SR (6,64 milliards de dollars) au troisième trimestre 2025, ce qui représente une augmentation de 34,5 % par rapport à la même période de l'année précédente.

M. Trump a fait ces commentaires alors que le promoteur immobilier saoudien Dar Global a annoncé qu'il lancerait deux projets de luxe portant la marque Trump à Riyad et à Djeddah, d'une valeur totale de 10 milliards de dollars.

Ces projets comprennent le Trump National Golf Course et le Trump International Hotel dans le quartier de Diriyah à Riyad.

Commentant l'attrait de l'Arabie saoudite, M. Trump a déclaré : "La vision de la ville, la vision de ce qui se passe à Riyad, en particulier à Diriyah, est incroyable. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie".

Il a ensuite ajouté : "La vision de ce que sera le nouveau Riyad, et la vision de l'ensemble de l'Arabie saoudite qui continue à s'ouvrir - vous voyez toutes ces grandes réformes financières, qui devraient rendre inévitable l'augmentation des investissements en Arabie saoudite. C'est incroyablement excitant.

M. Trump a poursuivi en déclarant que "les meilleurs jours pour l'Arabie saoudite sont à venir", ajoutant : "Même depuis six ou sept ans que je viens dans le pays, ce qui a été construit, ce qui a été fait, est incroyable. Et je pense que le pays devrait être incroyablement fier de lui-même".