L’Arabie saoudite met en avant ses réalisations lors d’une session de l’Unesco

La délégation saoudienne a souligné la volonté du Royaume de mener le domaine de l’intelligence artificielle d’une manière qui serve l’humanité. (SPA)
La délégation saoudienne a souligné la volonté du Royaume de mener le domaine de l’intelligence artificielle d’une manière qui serve l’humanité. (SPA)
La délégation saoudienne a souligné la volonté du Royaume de mener le domaine de l’intelligence artificielle d’une manière qui serve l’humanité. (SPA)
La délégation saoudienne a souligné la volonté du Royaume de mener le domaine de l’intelligence artificielle d’une manière qui serve l’humanité. (SPA)
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Publié le Vendredi 20 octobre 2023

L’Arabie saoudite met en avant ses réalisations lors d’une session de l’Unesco

  • La délégation a présenté les évolutions actuelles du système éducatif saoudien, soulignant le rôle pionnier du Royaume dans l’éducation numérique dans le monde arabe
  • L’Arabie saoudite a également été choisie à l’unanimité pour accueillir les travaux de la 45e session élargie du Comité du patrimoine mondial

RIYAD: La délégation permanente de l’Arabie saoudite auprès de l’Organisation des nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) a participé aux travaux de la 217e session du Conseil exécutif de l’Unesco, qui ont pris fin mercredi à Paris.

La délégation était dirigée par Fahad al-Ruwaily, ambassadeur du royaume d’Arabie saoudite en France et à Monaco et représentant permanent du Royaume auprès de l’Unesco. Divers autres organismes nationaux compétents ont rejoint la délégation.

La délégation saoudienne a souligné la volonté du Royaume de mener le domaine de l’intelligence artificielle (IA) d’une manière qui serve l’humanité. Elle a indiqué que le Royaume a été l’un des premiers pays à adopter l’éthique de l’IA de l’Unesco et l’un des premiers États membres à appeler à son adoption d’une manière qui garantisse la réalisation des objectifs de développement durable.

En matière d’apprentissage numérique, la délégation a présenté les évolutions actuelles du système éducatif saoudien, soulignant le rôle pionnier du Royaume dans l’éducation numérique dans le monde arabe.

La délégation soutient également que le Royaume, en coopération avec l’Organisation du monde islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (Icesco), a initié le projet d’index culturel du monde islamique dans le but de renforcer les efforts internationaux dans ce domaine et d'améliorer la participation des pays islamiques aux activités culturelles mondiales.

Le Royaume a réitéré sa volonté d’accueillir la Conférence mondiale de l’Unesco sur les politiques culturelles et le développement durable (Mondiacult) en 2025.

L’Arabie saoudite a également été choisie à l’unanimité pour accueillir les travaux de la 45session élargie du Comité du patrimoine mondial, au cours de laquelle la réserve d’Uruq Bani Ma’arid a été inscrite sur la Liste du patrimoine mondial en tant que septième site saoudien du patrimoine mondial à être enregistré.

Le Royaume a également présidé un groupe de travail à composition non limitée formé d’États parties à la Convention du patrimoine mondial.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Israël: la procureure générale alerte sur un «démantèlement» des institutions démocratiques

Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi. (AFP)
Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi. (AFP)
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  • "A l'approche de la fin du mandat de la Knesset actuelle, une course a commencé pour démanteler les institutions démocratiques", s'est-elle alarmée lors d'une conférence de l'Association du barreau israélien à Eilat (sud)
  • Elle a également déploré le fait que le gouvernement "appelle à ne pas respecter des décisions de justice" de la Cour suprême

JERUSALEM: La procureure générale d'Israël a mis en garde lundi contre un recul démocratique en Israël, où le Parlement examine un projet de dissolution qui pourrait mener à des élections anticipées.

Depuis que le gouvernement de Benjamin Netanyahu a été mis sur pied fin 2022, Gali Baharav-Miara conteste la légalité de certaines de ses décisions, et fait en conséquence l'objet d'une procédure de destitution intentée par l'exécutif.

"A l'approche de la fin du mandat de la Knesset actuelle, une course a commencé pour démanteler les institutions démocratiques", s'est-elle alarmée lors d'une conférence de l'Association du barreau israélien à Eilat (sud).

Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi.

Le premier vise à réduire les pouvoirs de la procureure générale, en créant un poste similaire mais qui serait nommé exclusivement par le ministre de la Justice.

Le second accorderait davantage de pouvoirs au ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir (extrême droite).

Si ces deux textes sont adoptés, "le système d'application de la loi dans l'Etat d'Israël changera complètement de nature", a-t-elle prévenu, d'après un communiqué de son bureau.

Elle a également déploré le fait que le gouvernement "appelle à ne pas respecter des décisions de justice" de la Cour suprême.

La procureure générale faisait référence notamment à l'inaction du gouvernement après une décision de la Cour suprême de 2024, obligeant l'Etat à imposer des sanctions aux juifs ultra-orthodoxes qui s'opposent à la conscription.

"Le chef d'état-major réclame des soldats et il n'est plus possible de l'ignorer", a déclaré la procureure générale. "L'Etat ne peut pas ignorer la loi qui impose la conscription pour tous, ni le tort causé au principe d'égalité".

Israël mène depuis mars de vastes opérations militaires au Liban contre le Hezbollah pro-iranien, et depuis plus de deux ans dans la bande de Gaza, où il combat le Hamas palestinien.


«Pas de calme à Beyrouth» tant que durent les attaques du Hezbollah, avertit Israël

L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
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  • "La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau
  • "Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté

JERUSALEM: Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé lundi qu'il n'y aurait "pas de calme" à Beyrouth sans l'arrêt des attaques du Hezbollah pro-iranien, disant en outre vouloir établir une zone sous contrôle militaire dans une vaste partie du sud du Liban.

"La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau.

"Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté.

Ces propos surviennent après que l'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah.

L'armée a aussi intensifié ses opérations terrestres dans le sud.

M. Katz a indiqué qu'elle opérait "afin d'éloigner les menaces (...) et de faire de la zone du fleuve Litani une zone placée sous contrôle sécuritaire de Tsahal (l'armée, NDLR), débarrassée des armes et des terroristes".

Le fleuve Litani est situé à une trentaine de km de la frontière avec Israël.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait annoncé vendredi que l'armée l'avait traversé, après avoir déclaré qu'une grande partie du sud du Liban était désormais considérée une "zone de combat", en dépit d'un cessez-le-feu en vigueur le 17 avril.


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.