La British Airways supprime 15 lignes aériennes long-courriers, dont celles de Djeddah et d’Abu Dhabi

La British Airways ne s’attend pas à voir les vols internationaux retrouver leur niveau d’avant la pandémie avant l’année 2023 (Dossier/AFP)
La British Airways ne s’attend pas à voir les vols internationaux retrouver leur niveau d’avant la pandémie avant l’année 2023 (Dossier/AFP)
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Publié le Mercredi 23 décembre 2020

La British Airways supprime 15 lignes aériennes long-courriers, dont celles de Djeddah et d’Abu Dhabi

  • Les vols seront supprimés vers trois des destinations de la compagnie au Moyen-Orient: Mascate, Djeddah et Abu Dhabi
  • De nombreuses compagnies aériennes ont été contraintes de réduire leur personnel et leurs itinéraires en raison de la baisse des tarifs engendrée par la pandémie de coronavirus

RIYAD: La compagnie British Airways a annulé ses long-courriers prévus pour l’année prochaine vers plus de 15 destinations, selon un article de la BBC News. 

L’article indique que les vols seront supprimés vers trois des destinations de la compagnie au Moyen-Orient: Mascate, Djeddah et Abu Dhabi. D’autres routes, dont Riyad, Bahreïn et Koweït figurent toujours à ce jour sur la liste des destinations desservies. 

Par ailleurs, la compagnie aérienne suspendra temporairement ses vols vers Sydney, Bangkok et San José au cours de l’été 2021. 

Les lignes vers des villes d’Amérique du Nord, telles que Pittsburgh, Calgary et Charleston, ont elles aussi été supprimées, au même titre que les vols vers Séoul, Kuala Lumpur et Osaka. Les vols vers les Seychelles, une destination de vacances d’hiver populaire auprès des Anglais, ont également été supprimés. 

British Airways s’est abstenue de tout commentaire, mais la BBC a déclaré avoir reçu des appels de passagers qui lui signalaient que leurs voyages prévus en 2021 avaient été annulés et qu’ils attendaient de savoir s’ils allaient recevoir un remboursement ou un coupon pour échanger leurs billets d’avion. 

Selon la chaîne britannique, la compagnie aérienne a présenté ses excuses et indiqué que les clients des vols annulés avaient droit à un remboursement intégral. 

Cette nouvelle survient alors que de nombreuses autres compagnies aériennes ont été contraintes de réduire leur personnel et leurs itinéraires en raison de la baisse des tarifs engendrée par la pandémie de coronavirus (Covid-19). 

En effet, peu de temps avant, la compagnie aérienne British Airways avait expliqué avoir été touchée «comme jamais auparavant» par la pandémie, avec des pertes qui ont même dépassé celles de la crise financière de 2008 et des attaques terroristes de septembre 2001 sur le World Trade Center à New York. 

Les pertes s’élèvent à près de 4 milliards de livres sterling (1 livre sterling = 1,10 euro) pour le premier semestre de cette année. 

Par ailleurs, la compagnie aérienne a fait la une des journaux cet été quand elle a licencié quelque 10 000 personnes dans le cadre des mesures qu’elle a prises pour économiser de l’argent et limiter l’épuisement de ses réserves de trésorerie en raison de la baisse considérable du nombre de passagers. 

En octobre, elle a également annoncé le remplacement de son PDG, Alex Cruz, par le PDG irlandais de la compagnie Aer Lingus, Sean Doyle. 

Au préalable, la British Airways avait déclaré qu’elle ne s’attendait pas à voir les vols internationaux retrouver leur niveau d’avant la pandémie avant l’année 2023, en dépit du lancement de plusieurs nouveaux vaccins contre la Covid-19. 

En outre, la nouvelle souche du virus détectée dans plusieurs pays, notamment au Royaume-Uni, a incité l’Arabie saoudite à suivre l’exemple de plus de 30 autres pays et à interdire pendant une semaine les vols internationaux à destination et en provenance du Royaume. 

Les Saoudiens qui étaient censés rentrer de Londres la même nuit où l’arrêt du trafic a été annoncé ont été escortés et logés dans des hôtels jusqu’à nouvel ordre. 

Les recherches se poursuivent sur la nouvelle souche de Covid-19. La Grande-Bretagne a néanmoins initié un protocole de verrouillage de niveau 4, qualifiant la situation d’«incontrôlable». 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com. 


Engie revoit à la hausse ses perspectives 2026 grâce à l’électrification et les infrastructures

Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
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  • Engie relève ses objectifs 2026, porté par l’électrification, les renouvelables et l’acquisition de UK Power Networks
  • Le groupe affiche un bénéfice net semestriel en hausse de 13,7 % à 3,3 milliards d’euros

PARIS: Engie a revu à la hausse ses perspectives pour l’année 2026 après un premier semestre au cours duquel l'énergéticien a été porté par l’accélération de l’électrification et l’acquisition du distributeur britannique d’électricité UK Power Networks.

"Partout où nous opérons, l'électrification s'accélère, les besoins en infrastructure, en flexibilité, en solution bas carbone continuent de croître", a déclaré Catherine MacGregor, la directrice générale lors d’une conférence téléphonique vendredi. "Et tous les métiers d'Engie sont au coeur de ces transformations".

"Qu'il s'agisse des renouvelables, des batteries, des réseaux électriques, des infrastructures locales ou encore des offres dédiées aux +data centers+, nous accélérons nos investissements dans les activités qui répondent justement aux évolutions structurelles du système énergétique", a-t-elle ajouté.

Sur les six premiers mois de l'année, le bénéfice net a progressé de 13,7% à 3,3 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires en revanche a reculé de 3,6% à 36,7 milliards d’euros.

Le groupe a bénéficié de sa dynamique opérationnelle lors de ces six mois et estime que son plan de performance en cours a contribué pour 304 millions d’euros à l'amélioration des résultats.

Il a également été porté par l’activité gaz soutenue par des conditions de marché favorables.

Côté perspectives, Engie a revu à la hausse son objectif de résultat net récurrent pour 2026 à un niveau compris entre 4,9 et 5,5 milliards d’euros (contre une fourchette de 4,6 à 5,2 milliards d’euros annoncée précédemment). Au premier semestre, cet indicateur qui exclut les activités exceptionnelles, s'est établi à 3 milliards d'euros.

L’Ebit (résultat opérationnel ajusté) hors nucléaire est quant à lui attendu dans une fourchette indicative de 9,2 à 10,2 milliards d’euros (contre 8,7 à 9,7 milliards d’euros auparavant).

"Nos activités de génération et nos infrastructures gazières jouent un rôle déterminant dans la sécurité du système et la maîtrise de son coût", a souligné Catherine MacGregor.

"C'est bien la cohérence stratégique associée à la solidité de nos modèles intégrés et à notre capacité d'exécution qui nous permet d'aborder la suite de l'année avec confiance et de relever notre +guidance+", a-t-elle conclu.


Saint-Gobain: bénéfice et ventes en recul au premier semestre mais des signes de croissance retrouvés

Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
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  • Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français
  • En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique

PARIS: Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance.

Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français.

"Après un premier trimestre marqué par l'impact de conditions climatiques défavorables dans l'hémisphère nord, le chiffre d'affaires à données comparables renoue avec la croissance au deuxième trimestre dans toutes les régions, y compris en volumes: en Europe grâce au marché de la construction neuve, en Amérique avec une normalisation des conditions climatiques en Amérique du Nord, et en Asie-Pacifique qui poursuit sa forte croissance", décrypte Saint-Gobain, qui emploie plus de 162.000 personnes dans 81 pays.

En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique.

C'est la zone Amériques qui tire le chiffre d'affaires vers le bas avec -7,2% sur le semestre. En ne prenant en compte que le deuxième trimestre, les ventes sont restées stables (+0,4%).

En 2025, la zone représentait plus du quart du chiffre d'affaires global de Saint-Gobain.

L'Ebitda (excédent brut d'exploitation), un indicateur de rentabilité, atteint 3,6 milliards d'euros "affecté par l'effet de change", mais "bénéficiant du retour à la croissance au deuxième trimestre", explique Saint-Gobain.

L'entreprise a confirmé ses perspectives de croissance, malgré "un environnement macroéconomique contrasté et géopolitiquement incertain", selon Benoît Bazin, PDG du groupe, lors d'un point presse.

Saint-Gobain anticipe une croissance de ses ventes au deuxième semestre 2026 dans toutes les zones, "contrastées par pays" en Europe, "dans un contexte incertain" dans les Amériques et "tirée par l'Inde et l'Asie du sud-est" pour la zone Asie-Pacifique.


Veolia renforce sa performance opérationnelle et relève ses objectifs pour 2026

Laboratoire et contrôle des déchets réceptionnés site Veolia Courrières. (Photo by Mathieu Dréan / Veolia)
Laboratoire et contrôle des déchets réceptionnés site Veolia Courrières. (Photo by Mathieu Dréan / Veolia)
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  • Veolia confirme une dynamique de croissance solide, avec des résultats financiers en hausse et une meilleure performance opérationnelle
  • Le groupe relève ses ambitions 2026, soutenu par ses activités internationales et ses marchés d’avenir

DUBAI: Veolia a signé un premier semestre 2026 solide, porté par une amélioration de sa rentabilité et une croissance de ses principaux indicateurs financiers. Fort de ces résultats, le groupe relève ses objectifs pour l'ensemble de l'année et confirme la trajectoire de son plan stratégique GreenUp.

Le chiffre d'affaires atteint 22,2 milliards d'euros, en hausse de 1,5 %, tandis que l'EBITDA progresse de 5 % pour s'établir à 3,55 milliards d'euros. La marge d'EBITDA s'améliore de 70 points de base, reflet des efforts continus du groupe en matière d'efficacité opérationnelle. Le résultat net courant part du groupe s'élève à 837 millions d'euros, en progression de 10,4 %, dépassant le rythme de croissance initialement attendu.

Cette performance repose sur la bonne tenue des activités Eau et Énergie, sur une croissance soutenue à l'international, notamment dans les Amériques et en Asie, ainsi que sur des gains d'efficacité de 195 millions d'euros réalisés au premier semestre. Veolia continue de bénéficier d'une forte demande pour ses services liés à la gestion de l'eau, de l'énergie et des déchets, tout en maintenant une discipline stricte sur ses coûts et ses investissements.

Le groupe poursuit également sa transformation avec la finalisation de l'acquisition de Clean Earth, qui renforce sa position sur le marché américain du traitement des déchets dangereux. Cette opération s'inscrit dans la stratégie de développement international de Veolia et devrait contribuer à sa croissance à partir de 2027.

Parallèlement, Veolia accélère son développement sur les marchés liés aux centres de données, à la microélectronique et aux solutions numériques. Le groupe vise un milliard d'euros de chiffre d'affaires annuel sur ces activités d'ici 2030 et entend accroître le rôle de l'intelligence artificielle dans l'amélioration de son efficacité opérationnelle.

Au vu de ces performances, Veolia relève son objectif de croissance du résultat net courant pour 2026 à un minimum de 8 %, contre une prévision précédente plus prudente, et confirme l'ensemble des ambitions de son plan GreenUp. Ces résultats illustrent la capacité du groupe à conjuguer croissance, amélioration de la rentabilité et investissements dans ses relais de développement.