L’utilisation de la technologie contribue à l’action climatique, selon le directeur général de la COP28

Le directeur général de la COP28, Majid al-Suwaidi, au Dubai Future Forum. (Reuters)
Le directeur général de la COP28, Majid al-Suwaidi, au Dubai Future Forum. (Reuters)
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Publié le Mardi 28 novembre 2023

L’utilisation de la technologie contribue à l’action climatique, selon le directeur général de la COP28

  • La COP28 accueillera vendredi le Forum sur l’innovation climatique afin de présenter des technologies de pointe
  • L’intelligence artificielle, la technologie satellitaire, les mégadonnées, l’énergie durable et la décarbonisation industrielle, entre autres, seront au programme

LONDRES: Le directeur général de la COP28 a tenu lundi au Dubai Future Forum une séance consacrée à l’exploitation du potentiel de la technologie en vue de promouvoir l’action climatique, rapporte l’agence de presse officielle des Émirats arabes unis (EAU).

Lors d’une table ronde intitulée «S’unir pour la COP28: tirer parti de la technologie et définir l’avenir des technologies liées au climat», Majid al-Suwaidi a affirmé: «La technologie et l’innovation sont un thème commun dans l’agenda de la COP28, et pour cause.»

«Les technologies liées au climat peuvent renforcer considérablement notre capacité à atténuer les répercussions du changement climatique et à nous y adapter, mais elles doivent être accessibles et abordables.»

«Pour atteindre nos objectifs en matière de climat et favoriser la transition verte, nous devons investir dans les innovations technologiques climatiques et les faire évoluer rapidement. Il y a beaucoup à faire, ensemble, à la croisée du climat, de la technologie et des politiques.»

«Grâce à des espaces dédiés et à des programmes organisés, la COP28 mettra également en valeur les diverses contributions technologiques des entrepreneurs, en particulier de ceux qui sont originaires des pays du Sud.»

La table ronde a mis l’accent sur le paysage changeant de la technologie climatique. Elle a souligné l’importance des contributions et des partenariats de multiples parties prenantes pour stimuler l’innovation et le déploiement en vue de relever le défi climatique.

David Livingston, conseiller principal de l’envoyé spécial du président américain pour le climat, Sabrin Rahman, directrice des partenariats de la COP28, et Asya al-Shehhi, négociatrice de la COP28 pour la technologie, la science et l’innovation, figuraient parmi les intervenants.

La COP28 accueillera vendredi le Forum sur l’innovation climatique, qui réunira des dirigeants gouvernementaux, commerciaux et technologiques afin de présenter les technologies de pointe.

L’événement se concentrera sur l’innovation. L’intelligence artificielle (IA), la technologie satellitaire, les mégadonnées, l’énergie durable et la décarbonisation industrielle, entre autres, seront au programme.

Il y aura également des expositions et des événements dans le pôle de technologie et d’innovation de la COP28 dans la zone verte, comme le Startup Village, un espace qui présentera cent cinquante initiatives technologiques climatiques qui comptent parmi les plus innovantes.

Au Dubai Future Forum, un madjlis avait pour objectif de discuter des obstacles à la réalisation du plein potentiel de l’IA dans l’action climatique. Bien que cette technologie soit largement considérée comme un atout important dans ce combat, la technologie est généralement produite par un petit groupe de personnes, ce qui peut avoir une incidence sur les individus qui en tirent profit et ceux qui n’en bénéficient pas.

Le madjlis a réfléchi à la manière dont les gouvernements et la société devraient plaider en faveur d’une conception plus inclusive afin de garantir que l’implication de l’IA dans les politiques d’atténuation et d’adaptation au climat soit réalisée par tous et pour tous.

Le débat a mis en lumière l’importance de l’inclusivité – depuis le tout début du processus de conception jusqu’à la mise en œuvre – en vue de garantir que le lien entre le climat et l’IA soit bénéfique pour tout le monde.

Des spécialistes de l’IA et du futur, des experts du climat, des députés, des défenseurs de la jeunesse et des dirigeants de l’industrie figuraient parmi les participants.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com