Zara retire une campagne et regrette le «malentendu» après des appels au boycott liés à Gaza

La collection Atelier, composée de six vestes, est l’une des plus chères de Zara, avec des prix allant de 229 dollars pour un blazer en laine grise avec des manches en grosse maille à 799 dollars pour une veste en cuir cloutée. (Photo, AFP)
La collection Atelier, composée de six vestes, est l’une des plus chères de Zara, avec des prix allant de 229 dollars pour un blazer en laine grise avec des manches en grosse maille à 799 dollars pour une veste en cuir cloutée. (Photo, AFP)
Short Url
Publié le Mardi 12 décembre 2023

Zara retire une campagne et regrette le «malentendu» après des appels au boycott liés à Gaza

  • La campagne de Zara met en scène des mannequins aux membres manquants et des statues enveloppées de tissu blanc
  • Zara a assuré que les photos avaient été retirées de toutes les plates-formes

LONDRES: La marque de vêtements Zara a déclaré mardi qu’elle regrettait le «malentendu» concernant une campagne publicitaire dans laquelle on peut voir des statues enveloppées de tissu blanc, qui a suscité des appels au boycott de la part de certains activistes propalestiniens, Zara a annoncé avoir retiré ces images.

Les internautes ont laissé des centaines de milliers de commentaires sur le compte Instagram de Zara, affirmant que les images de la campagne ressemblaient aux photos de cadavres dans des linceuls blancs à Gaza.

Le hashtag #BoycottZara s’est hissé dans les tendances sur la plate-forme X, plusieurs utilisateurs accusant la marque espagnole de «se moquer délibérément des Palestiniens».

Le communiqué de Zara a été publié après que la campagne publicitaire mettant en scène des mannequins aux membres manquants et des statues enveloppées de tissu blanc a été retirée de la première page de son site web et de son application lundi.

Inditex, qui possède Zara, a d’abord précisé que ce changement faisait partie de sa procédure normale d’actualisation du contenu, mais n’a pas commenté les appels au boycott. La société a noté que la collection Atelier a été conçue en juillet et que les photos ont été prises en septembre, bien avant le début du conflit entre Israël et le Hamas, le 7 octobre.

Elle a ajouté que la campagne, baptisée « The Jacket », visait à montrer des sculptures inachevées dans l’atelier d’un sculpteur.

L’annonce de Zara illustre le défi que doivent relever les marques internationales pour ménager les sensibilités liées à la guerre de Gaza. Zara est la première grande marque occidentale à prendre une mesure aussi radicale après avoir été critiquée pour ce que certains considéraient comme une publicité insensible.

«Malheureusement, certains clients se sont sentis offensés par ces images, qui ont maintenant été retirées, et y ont vu quelque chose de bien différent de ce qui était prévu lors de leur création», a déclaré Zara dans une publication Instagram.

Les images ont été utilisées «dans le seul but de présenter des vêtements artisanaux dans un contexte artistique», a justifié la société. «Zara regrette ce malentendu et réaffirme son profond respect à l’égard de tous», a indiqué la marque de vêtements. 

Six publications présentant la campagne ont été retirées de la page Instagram de Zara, et la société mère Inditex a assuré que les photos avaient été retirées de toutes les plates-formes.

La collection Atelier, composée de six vestes, est l’une des plus chères de Zara, avec des prix allant de 229 dollars (1 dollar = 0,93 euro) pour un blazer en laine grise avec des manches en grosse maille à 799 dollars pour une veste en cuir cloutée. Les vestes étaient encore en vente sur les sites de Zara.

Inditex devrait présenter ses résultats pour les neuf premiers mois de son exercice fiscal mercredi. Les analystes s’attendent à un léger ralentissement de la croissance des ventes au troisième trimestre en raison d’un mois d’octobre exceptionnellement chaud en Europe.

Avec Reuters

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Short Url
  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

--
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Short Url
  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

--
Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Short Url
  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com