Neuf soldats et miliciens syrien tués dans une attaque de l'Etat islamique

Un combattant des Forces démocratiques syriennes (FDS) monte la garde le long d'une route tandis que d'autres se déploient pour imposer un couvre-feu dans la ville d'al-Busayrah, dans la province de Deir Ezzor, au nord-est de la Syrie (Photo, AFP).
Un combattant des Forces démocratiques syriennes (FDS) monte la garde le long d'une route tandis que d'autres se déploient pour imposer un couvre-feu dans la ville d'al-Busayrah, dans la province de Deir Ezzor, au nord-est de la Syrie (Photo, AFP).
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Publié le Mardi 02 janvier 2024

Neuf soldats et miliciens syrien tués dans une attaque de l'Etat islamique

  • Des combattants de l'EI ont volé un véhicule militaire et en ont détruit trois autres avant de se retirer de la zone, a ajouté l'OSDH
  • L'EI a récemment intensifié ses attaques en Syrie contre des troupes des forces du régime syrien

BEYROUTH: Les djihadistes du groupe Etat islamique (EI) ont tué neuf soldats du gouvernement syrien et membres de milices lors d'une attaque contre des postes militaires dans le désert oriental, a annoncé mardi l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

"Des cellules de l'EI ont mené une attaque surprise, ciblant des positions de l'armée du régime et des forces de défense nationale dans la campagne occidentale de Deir Ezzor", frontalière de l'Irak, "tuant neuf d'entre eux et en blessant plus de 20", a déclaré l'OSDH.

L'attaque, qui a débuté lundi soir, a déclenché une fusillade qui s'est poursuivie jusqu'à l'aube mardi, selon l'ONG basée au Royaume-Uni mais disposant d'un vaste réseau de sources en Syrie.

 Véhicule militaire volé

Des combattants de l'EI ont volé un véhicule militaire et en ont détruit trois autres avant de se retirer de la zone, a ajouté l'OSDH.

L'EI a récemment intensifié ses attaques en Syrie contre des troupes des forces du régime syrien, notamment depuis le désert où ses combattants se sont repliés après la perte en 2019 des vastes territoires qu'il contrôlait dans ce pays.

Le 20 décembre, sept membres des forces du régime syrien avaient été tués lorsque leur bus a heurté une mine terrestre de l'EI dans une zone désertique du centre de la Syrie.

Le 8 novembre, au moins 34 membres des forces prorégime avaient péri dans une série d'attaques du groupe djihadiste dans la badia, le vaste désert qui s'étend de la province centrale de Homs à la frontière orientale avec l'Irak.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.