Le Parc des Princes n'est pas à vendre, réaffirme le Conseil de Paris

Cette photographie aérienne prise le 11 juillet 2023 à bord d'un hélicoptère de l'armée française montre une vue du Stade du Parc des Princes (en bas) et du Stade Jean Bouin (en haut) à Paris. (Photo d'Emmanuel DUNAND / AFP)
Cette photographie aérienne prise le 11 juillet 2023 à bord d'un hélicoptère de l'armée française montre une vue du Stade du Parc des Princes (en bas) et du Stade Jean Bouin (en haut) à Paris. (Photo d'Emmanuel DUNAND / AFP)
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Publié le Mardi 06 février 2024

Le Parc des Princes n'est pas à vendre, réaffirme le Conseil de Paris

  • Le Conseil de Paris présidé par la maire Anne Hidalgo a réaffirmé mardi «l'appartenance du Parc des Princes au patrimoine de la Ville», refusant une nouvelle fois la vente du stade au PSG
  • «Nous voulons depuis le début que le PSG reste au Parc des Princes» mais «nous ne souhaitons pas céder le patrimoine parisien», a redit l'adjoint au sport Pierre Rabadan

PARIS: Le Conseil de Paris présidé par la maire Anne Hidalgo a réaffirmé mardi "l'appartenance du Parc des Princes au patrimoine de la Ville", refusant une nouvelle fois la vente du stade au PSG, avec lequel les relations sont au point mort depuis plus d'un an.

Un an après que l'édile PS a fermé la porte en annonçant, en janvier 2023, que le Parc "ne sera(it) pas vendu", l'assemblée municipale dominée par la gauche a conforté cette position, demandant que la modernisation de l'enceinte sportive "soit réalisée dans le cadre d'un montage satisfaisant toutes les parties mais n'impliquant pas sa cession".

"Nous voulons depuis le début que le PSG reste au Parc des Princes" mais "nous ne souhaitons pas céder le patrimoine parisien", a redit l'adjoint au sport Pierre Rabadan, rappelant que la mairie avait passé "quatre ans sur un projet d'extension" entre 2018 et 2022.

Le PSG, engagé jusqu'à fin 2043 dans un bail emphytéotique de trente ans avec la mairie, propriétaire, considère l'acquisition du stade indispensable pour mener à bien son projet d'agrandissement à 60.000 places - contre environ 48.000 places actuellement.

Mais "la discussion s'est arrêtée le jour où ils ont conditionné ces travaux d'agrandissement à un rachat pur et simple", selon M. Rabadan.

Depuis, l'exécutif parisien n'a "eu de cesse de demander un retour du dialogue, ce que nous n'avons toujours pas aujourd'hui", a reconnu l'ancien rugbyman du Stade Français.

Devant le blocage persistant, "le risque majeur est de voir le PSG quitter le Parc" et que la municipalité soit obligée d'"assumer tous les coûts d'investissement pour un stade vide", a mis en garde le maire LR du 16e arrondissement Jérémy Redler.

A force d'"atermoiements" et d'"informations contradictoires", "vous démontrez de nouveau que vous ne savez pas travailler avec vos partenaires, au détriment de Paris", a fustigé l'opposant Horizons Pierre-Yves Bournazel, s'adressant à Anne Hidalgo.

Début janvier 2024, les adjoints Emmanuel Grégoire et Pierre Rabadan avaient appelé le PSG à la reprise du dialogue, disant vouloir lui donner des "garanties" sur une location très longue durée.


Macron s'est entretenu lundi matin avec Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban selon l'Elysée

Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
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  • Emmanuel Macron s'est entretenu lundi matin avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban, a indiqué l'Elysée
  • Emmanuel Macron se rendra lundi après-midi à bord du porte-avions Charles de Gaulle, qui se trouve au large de la Crète, en Méditerranée orientale, où il a été dépêché pour faire face à la situation au Moyen-Orient

PAPHOS: Emmanuel Macron s'est entretenu lundi matin avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban, a indiqué l'Elysée.

Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien.

 

 

 


Liban: Macron condamne une "attaque inacceptable" contre une position de l'ONU

Le président français Emmanuel Macron photographié au palais de l’Élysée à Paris le 3 mars 2026. (AFP)
Le président français Emmanuel Macron photographié au palais de l’Élysée à Paris le 3 mars 2026. (AFP)
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  • Le président français Emmanuel Macron condamne une attaque contre une position de la Finul au sud du Liban et réaffirme le rôle stabilisateur de la force onusienne
  • Il exprime le soutien de la France à la souveraineté et à la sécurité de la Syrie, du Liban et de l’Irak, tout en appelant à éviter que le conflit régional ne s’étende

PARIS: Le président français Emmanuel Macron a condamné vendredi une "attaque inacceptable" contre une position de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) dans le sud du pays, après s'être entretenu avec ses homologues libanais Joseph Aoun et syrien Ahmad Al-Chareh.

"La France œuvre avec ses partenaires à éviter que le conflit ne se propage davantage dans la région", a affirmé sur le réseau social X le chef de l'Etat, soulignant le "rôle clé de stabilisation au sud du Liban" joué par la Finul.

Emmanuel Macron a assuré que son pays resterait "engagé" dans cette force qui compte quelque 700 Français et assuré que "la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Syrie et du Liban, comme de chaque pays dans la région, devait être respectée".

Une position de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul) a été ciblée vendredi dans le sud du pays, faisant des blessés parmi les Casques bleus ghanéens, selon l'Agence nationale d'information (Ani) libanaise, alors que la guerre déclenchée le week-end dernier par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran s'est étendue au Liban.

Israël a répliqué à des tirs du Hezbollah pro-iranien par des bombardements au Liban, notamment dans son fief de la partie sud de Beyrouth.

Le chef de l'Etat français a discuté auparavant avec le Premier ministre irakien Mohamed Chia al-Soudani, à qui il a exprimé la "pleine solidarité" de la France, après l'attaque par des drones de l'aéroport de Bassora et de deux installations pétrolières dans le sud de l'Irak.

"J'ai renouvelé mon appui à son action résolue pour que l'Irak ne soit pas entraîné dans le conflit", a-t-il ajouté, estimant que la stabilité de ce pays "est essentielle pour toute la région".

"La France soutient le plein respect de la souveraineté, de la sécurité, et de l’intégrité territoriale de l’Irak", a-t-il également assuré.

Le gouvernement irakien et le gouvernement de la région autonome du Kurdistan ont affirmé que l'Irak ne devait pas servir de base pour lancer des attaques contre des pays voisins, alors que des informations font état de la possibilité que des combattants kurdes traversent la frontière avec l'Iran.

L'Iran a menacé, pour sa part, de prendre pour cible "toutes les installations" de la région du Kurdistan en Irak si des combattants kurdes parvenaient à entrer sur le territoire de la République islamique.


Guerre au Moyen-Orient : le porte-avions français Charles de Gaulle est arrivé en Méditerranée

Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP. (AFP)
Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP. (AFP)
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  • Emmanuel Macron, qui estime que l'offensive américano-israélienne est menée "en dehors du droit international", avait assuré mardi que la France était dans une posture "strictement défensive"
  • Il a annoncé le déploiement d'importants moyens militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle, en Méditerranée orientale car la France doit "prendre des dispositions pour sa sécurité, celle de ses ressortissants et de ses bases"

TARIFA: Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP.

Le bâtiment, qui a encore plusieurs jours de trajet devant lui avant d'être sur zone, était déployé dans le nord de l'Europe dans le cadre d'une mission de l'Otan quand le président français Emmanuel Macron a annoncé son envoi au Moyen-Orient.

Emmanuel Macron, qui estime que l'offensive américano-israélienne est menée "en dehors du droit international", avait assuré mardi que la France était dans une posture "strictement défensive".

Il a annoncé le déploiement d'importants moyens militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle, en Méditerranée orientale car la France doit "prendre des dispositions pour sa sécurité, celle de ses ressortissants et de ses bases ainsi que celle de ses alliés dans la région".

La France est notamment liée par des accords de défense avec le Qatar, le Koweït et les Emirats.