Al-Sissi et Al-Burhane discutent des derniers développements au Soudan

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sisi (à droite) reçoit le chef de l'armée soudanaise Abdel Fattah al-Burhane au Caire (Photo, AFP).
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sisi (à droite) reçoit le chef de l'armée soudanaise Abdel Fattah al-Burhane au Caire (Photo, AFP).
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Publié le Jeudi 29 février 2024

Al-Sissi et Al-Burhane discutent des derniers développements au Soudan

  • M. Al-Burhane a affirmé que le rôle de l’Égypte dans l’accueil des citoyens soudanais et dans l’atténuation de la crise constituait une preuve de son amitié continue
  • Le président Al-Sissi et M. Al-Burhane sont convenus de la nécessité d’instaurer un cessez-le-feu immédiat à Gaza

LE CAIRE: Jeudi, le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a reçu le général Abdel Fattah al-Burhane, président du Conseil de souveraineté de transition du Soudan, à l’aéroport international du Caire.

Une cérémonie de réception officielle a eu lieu au palais Al-Ittihadiya, au cours de laquelle les hymnes nationaux ont été joués et les gardes d’honneur inspectés.

Lors de la réunion, l’accent a été mis sur les récents développements au Soudan et sur les efforts déployés pour résoudre la crise dans ce pays. L’objectif principal est de rétablir la stabilité tout en garantissant la souveraineté, l’unité et la cohésion de l’État soudanais et de ses institutions.

La réunion visait à répondre au besoin de sécurité et de stabilité de la population soudanaise.

Selon le porte-parole de la présidence, Ahmed Fahmi, M. Al-Sissi a évoqué les relations historiques solides entre les deux pays, soulignant le soutien de l’Égypte au renforcement de la coopération.

Le président a réaffirmé l’engagement de l’Égypte en faveur de la sécurité du Soudan et a exprimé son soutien total à l’instauration d’une stabilité politique, sécuritaire et économique. Il a également fait part de l’engagement de l’Égypte à soutenir l’unité du Soudan et à résoudre les conflits en cours.

Il a ajouté que les deux pays entretenaient des relations étroites et qu’il était nécessaire d’assurer la sécurité nationale. Le président a évoqué le rôle actuel de l’Égypte dans l’atténuation de l’impact humanitaire de la crise actuelle au Soudan.

M. Al-Burhane a exprimé la reconnaissance de son pays pour le soutien de l’Égypte. Il a évoqué les liens de longue date existant entre les deux pays, affirmant que le rôle de l’Égypte dans l’accueil des citoyens soudanais et dans l’atténuation de la crise constituait une preuve de son amitié continue.

Les parties ont également discuté de la situation à Gaza et de questions régionales d’intérêt commun.

Le président Al-Sissi et M. Al-Burhane sont convenus de la nécessité d’instaurer un cessez-le-feu immédiat et du besoin urgent d’assurer l’acheminement de l’aide humanitaire à Gaza. De même, ils se sont mis d’accord pour poursuivre les consultations et la coordination au profit des populations égyptienne et soudanaise.

Le dirigeant soudanais a effectué une visite officielle en Égypte en août 2023, la première depuis le début du conflit dans son pays en avril. M. Al-Burhane et M. Al-Sissi s’étaient entretenus dans la ville d’Alamein, dans le nord de l’Égypte.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 

 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.