Les syndicats agricoles reçus lundi à Matignon

Le Premier ministre français Gabriel Attal visite le 60e Salon international de l'agriculture (SIA), au parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris, le 27 février 2024. (Photo, AFP)
Le Premier ministre français Gabriel Attal visite le 60e Salon international de l'agriculture (SIA), au parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris, le 27 février 2024. (Photo, AFP)
Short Url
Publié le Lundi 11 mars 2024

Les syndicats agricoles reçus lundi à Matignon

  • Le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau participera à cette rencontre prévue à 20H30
  • Les syndicats sont invités ensemble pour cette rencontre sans ordre du jour particulier, a précisé la porte-parole de la Confédération paysanne Laurence Marandola

PARIS: Les syndicats agricoles ont été conviés à Matignon pour une réunion de travail commune lundi dans la soirée afin de faire un point sur les différents engagements du gouvernement envers la profession, a appris lundi l'AFP auprès du gouvernement et de syndicats.

Une "réunion de travail" avec les syndicats d'agriculteurs est inscrite à l'agenda de Gabriel Attal, a indiqué Matignon.

Le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau participera à cette rencontre prévue à 20H30 visant à faire des "points d'étapes sur les mesures annoncées et travaux à venir", a indiqué son cabinet dans un message aux journalistes.

Les syndicats sont invités "ensemble" pour cette rencontre sans ordre du jour particulier, a précisé à l'AFP la porte-parole de la Confédération paysanne, Laurence Marandola.

Le patron de la FNSEA, Arnaud Rousseau, prévoit de s'y rendre, a indiqué un porte-parole du premier syndicat agricole en France.

La directrice du Modef (cinquième syndicat agricole français), Sophie Bezeau, a confirmé que son organisation était aussi conviée dans la soirée à une réunion.

Après une vive mobilisation des agriculteurs en janvier, le gouvernement s'est engagé sur plusieurs chantiers, depuis le versement de plusieurs centaines de millions d'aides d'urgence à la promesse d'un "choc de simplification".

Un projet de loi sur l'agriculture doit aussi être présenté prochainement.

Selon le calendrier parlementaire des prochains mois dévoilé lundi par l'exécutif, les députés devraient se saisir de ce texte à compter du 13 mai.

Il "a été retravaillé suite à la crise agricole, à la mobilisation des filières et à l'engagement" de l'exécutif "pour que ce soit un texte complet, consolidé et qui réponde aux attentes des agriculteurs", a déclaré la ministre des Relations avec le Parlement, Marie Lebec.

"Au vu des enjeux, on veut laisser tout le temps nécessaire au déroulé des débats", a-t-elle ajouté devant la presse.

Au premier jour du Salon de l'agriculture fin février, le président de la République Emmanuel Macron avait de son côté évoqué des prix plancher et des aides à la trésorerie. Il avait été convenu lors du Salon qu'il reçoive de nouveau les syndicats agricoles mi-mars.

 


Macron s'est entretenu lundi matin avec Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban selon l'Elysée

Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Short Url
  • Emmanuel Macron s'est entretenu lundi matin avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban, a indiqué l'Elysée
  • Emmanuel Macron se rendra lundi après-midi à bord du porte-avions Charles de Gaulle, qui se trouve au large de la Crète, en Méditerranée orientale, où il a été dépêché pour faire face à la situation au Moyen-Orient

PAPHOS: Emmanuel Macron s'est entretenu lundi matin avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban, a indiqué l'Elysée.

Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien.

 

 

 


Liban: Macron condamne une "attaque inacceptable" contre une position de l'ONU

Le président français Emmanuel Macron photographié au palais de l’Élysée à Paris le 3 mars 2026. (AFP)
Le président français Emmanuel Macron photographié au palais de l’Élysée à Paris le 3 mars 2026. (AFP)
Short Url
  • Le président français Emmanuel Macron condamne une attaque contre une position de la Finul au sud du Liban et réaffirme le rôle stabilisateur de la force onusienne
  • Il exprime le soutien de la France à la souveraineté et à la sécurité de la Syrie, du Liban et de l’Irak, tout en appelant à éviter que le conflit régional ne s’étende

PARIS: Le président français Emmanuel Macron a condamné vendredi une "attaque inacceptable" contre une position de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) dans le sud du pays, après s'être entretenu avec ses homologues libanais Joseph Aoun et syrien Ahmad Al-Chareh.

"La France œuvre avec ses partenaires à éviter que le conflit ne se propage davantage dans la région", a affirmé sur le réseau social X le chef de l'Etat, soulignant le "rôle clé de stabilisation au sud du Liban" joué par la Finul.

Emmanuel Macron a assuré que son pays resterait "engagé" dans cette force qui compte quelque 700 Français et assuré que "la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Syrie et du Liban, comme de chaque pays dans la région, devait être respectée".

Une position de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul) a été ciblée vendredi dans le sud du pays, faisant des blessés parmi les Casques bleus ghanéens, selon l'Agence nationale d'information (Ani) libanaise, alors que la guerre déclenchée le week-end dernier par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran s'est étendue au Liban.

Israël a répliqué à des tirs du Hezbollah pro-iranien par des bombardements au Liban, notamment dans son fief de la partie sud de Beyrouth.

Le chef de l'Etat français a discuté auparavant avec le Premier ministre irakien Mohamed Chia al-Soudani, à qui il a exprimé la "pleine solidarité" de la France, après l'attaque par des drones de l'aéroport de Bassora et de deux installations pétrolières dans le sud de l'Irak.

"J'ai renouvelé mon appui à son action résolue pour que l'Irak ne soit pas entraîné dans le conflit", a-t-il ajouté, estimant que la stabilité de ce pays "est essentielle pour toute la région".

"La France soutient le plein respect de la souveraineté, de la sécurité, et de l’intégrité territoriale de l’Irak", a-t-il également assuré.

Le gouvernement irakien et le gouvernement de la région autonome du Kurdistan ont affirmé que l'Irak ne devait pas servir de base pour lancer des attaques contre des pays voisins, alors que des informations font état de la possibilité que des combattants kurdes traversent la frontière avec l'Iran.

L'Iran a menacé, pour sa part, de prendre pour cible "toutes les installations" de la région du Kurdistan en Irak si des combattants kurdes parvenaient à entrer sur le territoire de la République islamique.


Guerre au Moyen-Orient : le porte-avions français Charles de Gaulle est arrivé en Méditerranée

Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP. (AFP)
Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP. (AFP)
Short Url
  • Emmanuel Macron, qui estime que l'offensive américano-israélienne est menée "en dehors du droit international", avait assuré mardi que la France était dans une posture "strictement défensive"
  • Il a annoncé le déploiement d'importants moyens militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle, en Méditerranée orientale car la France doit "prendre des dispositions pour sa sécurité, celle de ses ressortissants et de ses bases"

TARIFA: Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP.

Le bâtiment, qui a encore plusieurs jours de trajet devant lui avant d'être sur zone, était déployé dans le nord de l'Europe dans le cadre d'une mission de l'Otan quand le président français Emmanuel Macron a annoncé son envoi au Moyen-Orient.

Emmanuel Macron, qui estime que l'offensive américano-israélienne est menée "en dehors du droit international", avait assuré mardi que la France était dans une posture "strictement défensive".

Il a annoncé le déploiement d'importants moyens militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle, en Méditerranée orientale car la France doit "prendre des dispositions pour sa sécurité, celle de ses ressortissants et de ses bases ainsi que celle de ses alliés dans la région".

La France est notamment liée par des accords de défense avec le Qatar, le Koweït et les Emirats.