Le président sénégalais inaugure l'antenne du musée de Dakar consacrée à la biographie du prophète

La cérémonie d'inauguration s'est déroulée en présence du secrétaire général adjoint du MWL, Abdulrahman Al-Zaid, des universitaires africains et des représentants du gouvernement. (Fournie)
La cérémonie d'inauguration s'est déroulée en présence du secrétaire général adjoint du MWL, Abdulrahman Al-Zaid, des universitaires africains et des représentants du gouvernement. (Fournie)
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Publié le Lundi 25 mars 2024

Le président sénégalais inaugure l'antenne du musée de Dakar consacrée à la biographie du prophète

  • Des antennes de la Foire internationale et du Musée de la Biographie du Prophète et de la Civilisation islamique sont organisées dans le monde entier, sous la supervision du MWL`.
  • "Cela permet aux visiteurs de découvrir les dimensions de la biographie du Prophète et des monuments islamiques, et d'interagir avec eux tout en y étant totalement immergés..

RIYAD : Le président sénégalais Macky Sall a inauguré dimanche l'antenne dakaroise de la Foire internationale et du Musée de la biographie du Prophète et de la civilisation islamique.

M. Sall a fait part de sa joie à l'occasion de cette inauguration, saluant les efforts de la Ligue musulmane mondiale pour mettre en exergue les valeurs islamiques incarnées par cette manifestation qui utilise les techniques d'exposition les plus récentes.

M. Sall a également fait l'éloge des solides relations entre l'Arabie saoudite et le Sénégal et de la volonté constante de promouvoir les échanges civilisationnels entre les deux pays, ajoutant qu'il attendait avec impatience les futurs efforts conjoints.

La cérémonie d'inauguration s'est déroulée en présence du secrétaire général adjoint du MWL, Abdulrahman Al-Zaid, ainsi que d'un certain nombre d'érudits du continent africain et de représentants du gouvernement.

Des antennes de la foire internationale et du musée de la biographie du prophète et de la civilisation islamique sont organisées dans le monde entier, sous la supervision du MWL.

Ces efforts visent à faire connaître la biographie, y compris les valeurs qui la guident vers le droit chemin, tout en sensibilisant les musulmans, en soulignant les dangers de l'extrémisme et en mettant en lumière la civilisation islamique.

La Foire internationale et le Musée de la biographie du Prophète et de la civilisation islamique, dans ses antennes fixes et itinérantes, sont considérés comme les premiers du genre à présenter la biographie et la civilisation islamique.

Cela est dû à ses sources uniques, à ses travaux scientifiques authentiques, à ses recherches évaluées par des pairs et à ses techniques d'exposition qui utilisent les dernières technologies afin de présenter aux visiteurs du monde entier des informations sur les valeurs islamiques et de les aider à dissiper les idées fausses les plus répandues.

M. Al-Zaid a déclaré : "La foire internationale organise régulièrement des expositions sur la biographie du Prophète, sous la supervision du secrétaire général du MWL, le Dr Mohammed bin Abdulkarim Al-Issa.

"Ces expositions comprennent 20 sections différentes consacrées à la biographie du Prophète et à la civilisation islamique, ainsi qu'une collection d'objets et de sculptures représentatifs de l'histoire de l'islam, aidant les visiteurs à imaginer ce qu'étaient les villes de La Mecque et de Médine à l'époque du Prophète.

"L'exposition comprend également des salles dédiées aux projections cinématographiques, à l'astronomie interactive et à l'environnement. Elle comprend également une section créative contenant une maquette panoramique de la tombe et de la chaire du prophète, équipée des dernières technologies, telles que la réalité virtuelle et la projection en 3D.

"Cela permet aux visiteurs de découvrir les dimensions de la biographie du Prophète et des monuments islamiques, et d'interagir avec eux tout en y étant totalement immergés.

"Cela rend l'expérience vivante, en plus d'être une expérience amusante et inspirante de connaissances supplémentaires, mettant en évidence de nombreux monuments et objets historiques qui ont fait partie de la biographie du Prophète".

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

  


Visite du président libanais à Washington: le Hezbollah dénonce une «soumission» à un pouvoir étranger

Le mouvement libanais Hezbollah a estimé jeudi que la rencontre du président libanais Joseph Aoun avec son homologue Donald Trump à la Maison Blanche révélait "l'ampleur de la dépendance et la soumission (du pouvoir) à une tutelle étrangère". (AFP)
Le mouvement libanais Hezbollah a estimé jeudi que la rencontre du président libanais Joseph Aoun avec son homologue Donald Trump à la Maison Blanche révélait "l'ampleur de la dépendance et la soumission (du pouvoir) à une tutelle étrangère". (AFP)
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  • Les violences ont baissé d'intensité depuis la signature en juin d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran, en parallèle de négociations entamées en avril entre le Liban et Israël dans une tentative de dissocier le dossier libanais
  • Malgré l'accalmie dans les combats, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes et opérations dans et près des zones qu'elle continue d'occuper dans le sud

BEYROUTH: Le mouvement libanais Hezbollah a estimé jeudi que la rencontre du président libanais Joseph Aoun avec son homologue Donald Trump à la Maison Blanche révélait "l'ampleur de la dépendance et la soumission (du pouvoir) à une tutelle étrangère".

Joseph Aoun a été reçu mardi à la Maison Blanche par Donald Trump, qui a dit vouloir "beaucoup aider" le Liban, au moment où un accord avec Israël parrainé par Washington entre dans sa première phase.

Cet accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël - qui occupe une partie du sud du pays désignée comme "zone de sécurité" - sous réserve du désarmement du Hezbollah pro-iranien.

La formation pro-iranienne, qui s'oppose à l'accord, a déploré dans un communiqué que la visite de M. Aoun n'avait "débouché sur aucun engagement américain" sur un retrait de l'armée israélienne du sud du Liban, ni n'avait mis fin aux tirs israéliens, ni permis un retour sûr des déplacés dans cette région.

"Dans la série ininterrompue des concessions" du pouvoir, cette visite a révélé "l’ampleur de la dépendance et de la soumission à une tutelle étrangère", a ajouté le Hezbollah.

Pendant l'entrevue, Joseph Aoun a insisté sur la nécessité d'un "retrait total" israélien pour avancer dans la mise en oeuvre de l'accord.

Le Hezbollah, qui a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en attaquant Israël, en soutien à l'Iran, a réitéré son refus des négociations directes entre Israël et le Liban.

L'armée libanaise a entamé mardi son déploiement dans le village de Zawtar al-Gharbiya dont l'armée israélienne contrôlait les abords.

Le chef de l'armée, Rodolphe Haykal, s'est rendu jeudi sur place où il "a passé en revue les mesures prises" afin de " garantir le retour en sécurité des habitants", selon un communiqué de l'armée.

Un photographe de l'AFP a vu des équipes de secours entrer dans cette localité, qui reste interdite d'accès aux habitants.

Elles ont récupéré trois corps, et poursuivent des opérations de recherche, a rapporté l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).

Les violences ont baissé d'intensité depuis la signature en juin d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran, en parallèle de négociations entamées en avril entre le Liban et Israël dans une tentative de dissocier le dossier libanais de la guerre régionale.

Malgré l'accalmie dans les combats, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes et opérations dans et près des zones qu'elle continue d'occuper dans le sud.

L'ANI a rapporté une "forte explosion" dans la localité frontalière d'al-Tiri, l'attribuant à l'armée israélienne. Des tirs israéliens dans une autre localité du sud ont blessé un travailleur syrien, a ajouté l'agence.

Des secouristes affiliés au Hezbollah ont rapporté qu'une frappe israélienne près de Nabatiyé al-Fawqa avait visé une ambulance qui se rendait sur le site d'une précédente frappe, et blessé deux secouristes.


L'Iran menace de rétorsion tout pays «participant, coopérant ou aidant» les Etats-Unis dans leurs attaques 

Le chef de la diplomatie iranienne a déclaré vendredi, après une nouvelle nuit de bombardements américains, que tout pays "participant, coopérant ou aidant" les Etats-Unis serait tenu pour responsable par Téhéran. (AFP)
Le chef de la diplomatie iranienne a déclaré vendredi, après une nouvelle nuit de bombardements américains, que tout pays "participant, coopérant ou aidant" les Etats-Unis serait tenu pour responsable par Téhéran. (AFP)
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  • "Toute participation, coopération ou assistance à la commission d'une agression contre l'Iran engagera la responsabilité internationale des parties concernées"
  • L'Iran "se réserve le droit de prendre toutes les mesures nécessaires dans le cadre de la légitime défense"

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne a déclaré vendredi, après une nouvelle nuit de bombardements américains, que tout pays "participant, coopérant ou aidant" les Etats-Unis serait tenu pour responsable par Téhéran.

"Toute participation, coopération ou assistance à la commission d'une agression contre l'Iran engagera la responsabilité internationale des parties concernées", a déclaré Abbas Araghchi, ajoutant que l'Iran "se réservait le droit de prendre toutes les mesures nécessaires dans le cadre de la légitime défense", lors d'un discours au Kirghizistan à l'occasion d'une réunion de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

 

 


Nouvelles frappes américaines en Iran, sirènes d'alerte au Bahreïn 

Les Etats-Unis ont lancé vendredi une nouvelle série de frappes en Iran, tandis que les alliés houthis ont ouvert un autre front dans le conflit, revendiquant des attaques en mer Rouge qui font grimper le prix du baril de pétrole au-dessus des 100 dollars. (AFP)
Les Etats-Unis ont lancé vendredi une nouvelle série de frappes en Iran, tandis que les alliés houthis ont ouvert un autre front dans le conflit, revendiquant des attaques en mer Rouge qui font grimper le prix du baril de pétrole au-dessus des 100 dollars. (AFP)
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  • Dans la nuit de jeudi à vendredi, l'armée américaine a annoncé avoir achevé une nouvelle série de frappes contre des cibles militaires en Iran, faisant état de la "13e nuit consécutive" de bombardements
  • Des médias d'Etat iraniens ont quant à eux rapporté des explosions dans le sud du pays et sur l'île de Qeshm, près du détroit d'Ormuz

TEHERAN: Les Etats-Unis ont lancé vendredi une nouvelle série de frappes en Iran, tandis que les alliés houthis ont ouvert un autre front dans le conflit, revendiquant des attaques en mer Rouge qui font grimper le prix du baril de pétrole au-dessus des 100 dollars.

Les affrontements entre Téhéran et Washington, qui ont repris le 7 juillet, font craindre un blocage durable des exportations d'hydrocarbures puisque le stratégique détroit d'Ormuz est verrouillé par l'Iran et que les Houthis yéménites ont annoncé un blocus des navires d'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut.

Après avoir flambé jeudi, les cours refluaient légèrement vendredi en début d'échanges asiatiques, le Brent se maintenant autour du niveau de 100 dollars atteint la veille pour la première fois depuis mai, loin de l'accalmie qui avait suivi la signature d'un protocole d'accord irano-américain mi-juin.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, l'armée américaine a annoncé avoir achevé une nouvelle série de frappes contre des cibles militaires en Iran, faisant état de la "13e nuit consécutive" de bombardements.

Des médias d'Etat iraniens ont quant à eux rapporté des explosions dans le sud du pays et sur l'île de Qeshm, près du détroit d'Ormuz.

Face aux menaces sur la navigation dans la région, Donald Trump a affirmé jeudi soir que les fonds iraniens gelés aux Etats-Unis serviraient désormais à rembourser les dégâts sur les navires touchés dans le Golfe.

"A partir de maintenant, tous les dommages causés aux navires, à la cargaison ou à tout autre élément s'y rapportant, seront payés par l'argent iranien que les Etats-Unis ont en leur possession et contrôlent", a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social, sans fournir davantage de détails sur le mécanisme envisagé.

Une menace qualifiée quelques heures plus tard de "précédent incendiaire" par le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, dans une publication sur X.