L’Aïd al-Fitr commencera mercredi, le croissant de lune n’a pas été aperçu

L’astronome saoudien Abdallah al-Khoudairi, directeur de l’observatoire astronomique de Soudair, se prépare à observer le croissant de lune. (Photo, AN)
L’astronome saoudien Abdallah al-Khoudairi, directeur de l’observatoire astronomique de Soudair, se prépare à observer le croissant de lune. (Photo, AN)
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Publié le Lundi 08 avril 2024

L’Aïd al-Fitr commencera mercredi, le croissant de lune n’a pas été aperçu

  • La prière de l’Aïd al-Fitr aura lieu dans tout le Royaume mercredi, peu après le lever du soleil
  • Les prières de l’Aïd al-Fitr devraient être effectuées dans les lieux de prière ouverts désignés, ainsi que dans toutes les mosquées, à l’exception de celles qui sont adjacentes aux lieux de prière, selon le ministre

RIYAD: La Cour suprême d’Arabie saoudite a annoncé que le croissant de lune de chawwal n’avait pas été aperçu ce soir, 29e jour du mois du ramadan. 

Mardi sera le dernier jour du mois sacré, et les célébrations de l’Aïd al-Fitr commenceront le mercredi 10 avril. 

La prière de l’Aïd al-Fitr aura lieu dans tout le Royaume mercredi, peu après le lever du soleil, et des dispositions détaillées ont été prises pour accueillir les fidèles lors de la prière annuelle de l’Aïd. 

Le ministre saoudien des Affaires islamiques, de l’Appel et de l’Orientation, le cheikh Abdellatif al-Alcheikh, a récemment émis des directives pour que les prières de l’Aïd al-Fitr aient lieu quinze minutes après le lever du soleil, conformément au calendrier d’Umm Al-Qura. 

Dans une circulaire, le ministre indique que les prières de l’Aïd al-Fitr devraient être effectuées dans les lieux de prière ouverts désignés, ainsi que dans toutes les mosquées, à l’exception de celles qui sont adjacentes aux lieux de prière. 

Il a mis l’accent sur l’importance des préparatifs précoces pour la tenue des prières de l’Aïd al-Fitr dans les lieux de prière et les mosquées désignés, en veillant à ce que tous les services nécessaires, y compris l’entretien, le nettoyage et le maintien du bon fonctionnement, soient en place afin que les fidèles puissent accomplir leurs rituels avec aisance et confort. 

«L’Aïd al-Fitr est une occasion joyeuse et bénie. C’est un jour où Allah tout-puissant récompense tous les croyants qui ont sincèrement consacré leur temps pendant le mois sacré du ramadan pour invoquer sa bienveillance», souligne Mohammed Aslam, employé d’une agence de voyages à Riyad, à Arab News. 

«L’apparition du croissant de lune signifie la fin du ramadan et cette semaine de célébrations constitue l’occasion la plus festive du calendrier islamique. Les familles organisent des rassemblements, des festins, des échanges de cadeaux et elles se régalent de délicieuses spécialités sucrées», déclare Majid Abdallah al-Hedayan, avocat à Riyad. 

«Au fil de la journée, les gens rendent visite à leurs amis et à leur famille pour échanger leurs vœux et participer aux moments de joie. Nous faisons la fête avec nos proches. Certaines familles réservent même des istirahas (hôtels) et organisent des réunions de famille pour partager cette joyeuse occasion», ajoute-t-il. 

Dimanche, la Cour suprême d’Arabie saoudite avait appelé tous les musulmans du Royaume à observer le croissant de lune de chawwal ce lundi soir, 29e jour du mois du ramadan, correspondant au 8 avril. 

Dans son annonce, la Cour a demandé à toute personne qui aperçoit le croissant de chawwal à l’œil nu ou à l’aide d’un télescope de le signaler au tribunal le plus proche et d’enregistrer son témoignage. 

Le ramadan a commencé en Arabie saoudite et dans la plupart des pays arabes et non arabes le 11 mars. 

L’Aïd al-Fitr est la fête célébrée pendant les cinq premiers jours du mois de chawwal, le 10e mois du calendrier hégirien. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Une délégation saoudienne à Damas pour signer plusieurs accords économiques

Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid Al-Falih. (SANA)
La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid Al-Falih. (SANA)
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  • Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords afin de soutenir l’économie syrienne et renforcer le partenariat bilatéral
  • Les contrats couvriront l’aviation, les télécommunications, les infrastructures et le développement immobilier, avec des ministres et hauts responsables saoudiens présents

DAMAS : Une délégation économique saoudienne est arrivée au Secrétariat général de la Présidence de la République à Damas pour signer plusieurs accords destinés à soutenir l’économie syrienne et inaugurer une nouvelle phase de partenariat global entre les deux pays.

Les contrats, qui devraient être signés entre les parties syrienne et saoudienne, porteront sur les secteurs de l’aviation, des télécommunications, des services d’infrastructure et du développement immobilier.

La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement Khalid Al-Falih et comprend le ministre des Communications et des Technologies de l’Information Abdullah Al-Swaha, le président de l’Autorité générale de l’aviation civile Abdulaziz Al-Duailej, ainsi que plusieurs représentants de ministères saoudiens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les États-Unis dénoncent une attaque des FSR contre un convoi humanitaire au Soudan

Le conflit entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR) a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé 11 millions de personnes et a été qualifié par l’ONU comme l’une des pires crises humanitaires au monde. (Photo d’archives AFP)
Le conflit entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR) a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé 11 millions de personnes et a été qualifié par l’ONU comme l’une des pires crises humanitaires au monde. (Photo d’archives AFP)
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  • « Détruire de la nourriture destinée aux personnes dans le besoin et tuer des travailleurs humanitaires est révoltant »

WASHINGTON : Les États-Unis ont condamné vendredi une attaque de drone menée par les Forces de soutien rapide (FSR) contre un convoi du Programme alimentaire mondial (PAM) dans l’État du Kordofan du Nord, au Soudan, qui a fait un mort et trois blessés.

« Les États-Unis condamnent la récente attaque de drone contre un convoi du Programme alimentaire mondial dans le Kordofan du Nord, qui transportait de la nourriture destinée à des populations menacées par la famine et qui a tué une personne et blessé plusieurs autres », a écrit sur X Massad Boulos, conseiller principal américain pour les affaires arabes et africaines.

« Détruire de la nourriture destinée aux personnes dans le besoin et tuer des travailleurs humanitaires est révoltant », a-t-il ajouté.

« L’administration Trump a une tolérance zéro pour cette destruction de vies humaines et de l’aide financée par les États-Unis ; nous exigeons des comptes et présentons nos condoléances à toutes les personnes affectées par ces événements inexcusables et cette guerre terrible », a-t-il poursuivi.

Le Réseau des médecins soudanais a indiqué que le convoi avait été frappé par des drones des FSR dans la zone d’Allah Karim alors qu’il se dirigeait vers des personnes déplacées à El Obeid, capitale de l’État.

Le réseau a qualifié l’attaque de « violation flagrante du droit international humanitaire », avertissant qu’elle compromet les efforts visant à acheminer une aide vitale aux civils dans un contexte de détérioration rapide de la situation humanitaire à travers le pays.

Aucun commentaire immédiat n’a été émis par le groupe rebelle.

Sur les 18 États que compte le Soudan, les FSR contrôlent l’ensemble des cinq États de la région occidentale du Darfour, à l’exception de certaines parties du Darfour du Nord qui restent sous contrôle de l’armée. L’armée contrôle la majorité des zones des 13 autres États du sud, du nord, de l’est et du centre du pays, y compris la capitale, Khartoum.

Le conflit entre l’armée et les FSR, qui a éclaté en avril 2023, a fait des milliers de morts et déplacé des millions de personnes.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Chef de la diplomatie française : il faut donner à l’armée libanaise les « moyens » de désarmer le Hezbollah

Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, tient un point presse à la résidence de l’ambassadeur de France (résidence des Pins) à Beyrouth, le 6 février 2026. (AFP)
Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, tient un point presse à la résidence de l’ambassadeur de France (résidence des Pins) à Beyrouth, le 6 février 2026. (AFP)
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  • La France appelle à renforcer l’armée libanaise pour lui permettre de désarmer le Hezbollah et restaurer le monopole de l’État sur les armes
  • Paris prépare une conférence de soutien à l’armée libanaise le 5 mars, alors que la deuxième phase du désarmement doit débuter au sud du pays

BEYROUTH: Il faut donner à l'armée libanaise les moyens de désarmer le Hezbollah pro-iranien, a affirmé à l'AFP le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot, attendu vendredi à Beyrouth dans le cadre d'une tournée régionale.

"La vision de la France au Liban, c'est celle d'un État fort, souverain, disposant du monopole des armes (...). La première étape pour accomplir cette mission, c'est de donner aux forces armées libanaises les moyens de poursuivre le travail de désarmement du Hezbollah", a déclaré le ministre.

Jean-Noël Barrot a indiqué se rendre à Beyrouth "pour préparer la conférence consacrée au soutien aux forces armées libanaises" que Paris accueille le 5 mars.

Seul groupe libanais armé, le Hezbollah est sorti affaibli de sa dernière guerre avec Israël, qui a pris fin en novembre 2024.

Conformément à l'accord de cessez-le-feu, l'armée libanaise a annoncé début janvier avoir achevé la première phase de son plan de désarmement du Hezbollah, qui couvre la région entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, une trentaine de kilomètres plus au nord.

"Le gouvernement libanais a pris ses responsabilités en engageant et en menant jusqu'à son terme la première phase de ce plan de désarmement", a souligné Jean-Noël Barrot.

"C'est la deuxième phase qui doit désormais s'ouvrir et le plan associé à cette deuxième phase doit être présenté dans les prochains jours, et en tout état de cause avant que la conférence ne se tienne", a-t-il poursuivi.

La deuxième phase du plan concerne le secteur entre le Litani et le fleuve Awali, à une quarantaine de km au sud de Beyrouth. Le Hezbollah affirme refuser de remettre ses armes au nord du Litani.

Le ministre français des Affaires étrangères doit rencontrer vendredi les principaux responsables libanais à Beyrouth, dernière étape d'une tournée qui l'a mené en Syrie et en Irak.