Marc Aymon et Milla Besson honorent la chanson suisse d’expression française

 Marc Aymon et Milla Besson, deux artistes suisses . (Fournie)
Marc Aymon et Milla Besson, deux artistes suisses . (Fournie)
Short Url
Publié le Dimanche 14 avril 2024

Marc Aymon et Milla Besson honorent la chanson suisse d’expression française

  • L’ambassade de Suisse vise à mettre en valeur la richesse de la langue française, l'une de ses principales langues parlées, avec un répertoire de chansons suisses interprétées en français par Marc Aymon et Milla Besson
  • «Nous allons jouer dans un magnifique auditorium, je me réjouis de débrancher ma guitare, en totale acoustique, de demander aux gens d'arrêter de nous filmer avec leurs téléphones et de vivre un moment d'une simplicité désarmante»

RIYAD : L’ambassade de Suisse à Riyad en collaboration avec l’ambassade de France et l’Alliance française organisera un concert de musique suisse le 18 avril prochain au Centre culturel (Cultural Palace), à 19h 30 heure locale, dans le quartier diplomatique de Riyad.

L’ambassade de Suisse vise ainsi à mettre en valeur la richesse de la langue française, l'une de ses principales langues parlées, avec un répertoire de chansons suisses interprétées en français par Marc Aymon et Milla Besson, deux artistes suisses pour faire connaître la chanson suisse d’expression française.

photo
Milla et Marc ont accordé une interview exclusive à Arab News en français durant laquelle ils ont évoqué leur passion et leur attachement à la culture suisse ainsi que leurs aventures et leurs voyages à travers le monde francophone. (Fournie)

 

EN BREF

La langue française est très utilisée sur l’ensemble du territoire suisse. Environ 25 % de la population la considère comme leur langue maternelle.

Le français est aussi très présent dans les secteurs économiques et commerciaux et il s’agit de la langue principale de grandes villes comme Lausanne, Neuchâtel, Vaud et Genève.

Né en 1982 à Sion, en Suisse, Marc Aymon est un chanteur passionné de rencontres, de voyages et d’art. Il est l’auteur de quatre disques : « L’astronaute », « Un amandier en hiver », « Marc Aymon », enregistré à Nashville après une traversée des États-Unis seul avec sa guitare, et          « D’une seule bouche ».

Ses chansons ont voyagé en Amérique du Sud, en Iran, aux États-Unis, en Afrique ainsi que dans tous les pays de la francophonie. Il a donné de nombreux concerts et participé à plusieurs festivals prestigieux, dont le Paléo Festival de Nyon en 2006 et 2013.

photo
La langue française est très utilisée sur l’ensemble du territoire suisse. Environ 25 % de la population la considère comme leur langue maternelle. (Fournie)

Milla et Marc ont accordé une interview exclusive à Arab News en français durant laquelle ils ont évoqué leur passion et leur attachement à la culture suisse ainsi que leurs aventures et leurs voyages à travers le monde francophone.

À cet effet, Marc Aymon a déclaré : « Elle représente l'authenticité de la nature, l'élégance, la précision, la qualité. La culture suisse est inspirante un peu partout. C'est un pays magnifique à quitter et à retrouver. Je crois au mouvement. J'aime être un artiste suisse qui arrive à l'heure,  très précis et pointilleux, mais qui n'hésite pas à changer tous ses plans et à passer par la fenêtre quand toutes les portes restent fermées. » 

Sa passion pour la chanson romande est perçue par sa contribution et est reconnue à l’échelle européenne et mondiale. Il a d’ailleurs confié à Arab News : « C’est une passion pour la mémoire, pour les archives, pour les émotions communes à nous tous. Je suis tombé amoureux d'une vieille chanson de 1890, je l'ai trouvée très belle avant de savoir qu'elle était du patrimoine suisse. » 

photo
Née en 2000, Milla Besson est une auteure-compositrice-interprète suisse à l'univers musical habité et poétique. Elle obtient sa maturité artistique en 2020 à Saint-Maurice. Elle entre aux beaux-arts de Genève (Head) en 2021. (Fournie)

« Le mot Patrimoine me fait un peu peur ; il me fait un peu penser à une statue devant laquelle on passe sans la regarder, devant laquelle on ne s'arrête plus pour voir ce qui est écrit sur la plaque en bronze. Quand j'ai découvert cette chanson, j'ai eu envie de savoir qui l'avait écrite, et je me suis rendu compte que cet auteur habitait à 20 minutes de chez moi. 

Aujourd'hui, je suis heureux de savoir que je peux aimer Patii Smith qui est à New York, Nick Cave qui est en Australie et Arthur Parchet qui est un auteur suisse et qui est mon voisin ! Prononcer le nom de ces auteurs, chanter leurs chansons, c'est nous rappeler qu'ils ont existé. » a-t-il ajouté 

Chaque année, Marc Aymon participe au festival de la francophonie, et, pour lui : « C'est une chance magnifique d'être invité à travers le monde pour chanter, une guitare à la main. Avec les ambassades, à chaque fois, nous sommes dans des réflexions de concerts pour la communauté francophone, pour les diplomates, mais aussi par des rencontres dans des écoles et aussi dans des lieux où plus personne ne va. 

En Asie, nous avons chanté, il y a deux jours, dans un Institut français, hier dans un orphelinat, aujourd'hui dans une école pour des enfants autistes, demain dans un lycée francophone. Les enfants ont répété nos chansons et nous allons les chanter ensemble. C'est passionnant et ce n'est jamais acquis ! »

Pour la première fois cette année, Aymon se produira en Arabie saoudite en compagnie de Milla Besson. À ce propos, il nous confie ses impressions : « Tout a l'air très grand, très rapide et très éclairé. Je vais essayer d'y amener de la petitesse.

Nous allons jouer dans un magnifique auditorium, une très grande salle équipée avec une grande sonorisation ; je me réjouis de débrancher ma guitare, en totale acoustique, de demander aux gens d'arrêter de nous filmer avec leurs téléphones et de vivre un moment d'une simplicité désarmante. » 

L’année 2024 semble bien chargée ; après l'Asie, ils repartent pour des concerts en Suisse, puis ils rejoindront une résidence artistique à Marseille puis Paris pour s’enregistrer et en fin d'année, ils feront 21 jours de traversée transatlantique sur un bateau, une résidence artistique. 

Née en 2000, Milla Besson est une auteure-compositrice-interprète suisse à l'univers musical habité et poétique. Elle obtient sa maturité artistique en 2020 à Saint-Maurice. Elle entre aux beaux-arts de Genève (Head) en 2021.

Depuis 2019, elle collabore et compose notamment avec les chanteurs Marc Aymon et Jérémie Kisling ainsi qu’avec le duo Aliose. Parallèlement à la chanson, elle est passionnée de peinture et de littérature. Sa première exposition « Le ventre creux » s’est tenue en 2021 à Martigny. Elle est l’une des 10 artistes participant au projet « Glaneurs, trésors éternels » sorti en octobre 2022.

Milla déclaré à Arab News : « J’ai eu la chance de participer à ce projet « Glaneurs, trésors éternels » et de chanter les mots de la poétesse Marguerite Burnat-Provins « Cœur Sauvage », grâce à la confiance de Marc Aymon. Pour moi, qui suis baignée par les artistes du passé, chanter des mots écrits il y a plus de cent ans était un vrai honneur et avait beaucoup de sens. D’autant plus que ce texte est d’une modernité incroyable. 


Nous avons tous des rencontres importantes qui cartographient notre vie. Marc Aymon a été la première personne qui a pris ma musique au sérieux, a vu en moi ce que je n’osais pas voir et m’a proposé mes premières scènes et mes premières expériences en studio. Il m’a aidée à faire mes armes, devenir solide et libre artistiquement. 

C’est une première fois en Arabie Saoudite et à Riyad. Comme toute première fois, il plane un certain mystère et une excitation. Je me réjouis découvrir ce nouveau pays, son peuple et sa culture. » a-t-elle ajouté.  Pour moi, la culture suisse est métissée d’influences françaises, anglophones, allemandes et italiennes. Cette richesse d’inspirations m’a personnellement beaucoup aidée et donné envie de mélanger les genres, les sonorités et les mots. 

J’ai sorti un premier projet "Courbes" avec trois chansons originales en mars 2024. Il y a une dizaine de chansons au chaud qui attendent d'être enregistrées. L'ambition est de retourner en studio dès avril à Paris puis rentrer en Suisse pour des dates de concerts et festivals. » 

L’ambassade de Suisse invite les amoureux de la chanson française à prendre part à ce concert afin de partager avec le public les mélodies qui font la richesse de la culture suisse. 


Azzedine Alaïa et Christian Dior : aux racines d’un maître tunisien de la haute couture

Le livre coïncide avec une exposition à la Fondation Azzedine Alaïa à Paris, qui se termine le 21 juin. (Avec l'autorisation de Damiani Books)
Le livre coïncide avec une exposition à la Fondation Azzedine Alaïa à Paris, qui se termine le 21 juin. (Avec l'autorisation de Damiani Books)
Short Url
  • Le livre met en lumière un dialogue esthétique et technique entre Alaïa et Dior, fondé sur une vision commune de la forme et du savoir-faire
  • L’expérience fondatrice d’Alaïa chez Dior et son admiration durable ont profondément influencé son parcours et inspiré l’exposition et l’ouvrage

DHAHRAN : Le livre de table publié par Damiani, « Azzedine Alaïa et Christian Dior, deux maîtres de la haute couture », tisse avec élégance un dialogue visuel entre ces couturiers emblématiques du XXe siècle.

À travers des photographies capturant ces vêtements sculpturaux, l’ouvrage offre un festin visuel d’une grande élégance, ponctué de quelques pages de textes soigneusement sélectionnés.

Disponible uniquement en anglais, le livre, paru ce mois-ci, se lit aisément, avec une préface de l’éditrice et galeriste italienne Carla Sozzani, qui écrit : « Il ne s’agit pas simplement d’un dialogue entre deux maîtres de la haute couture, mais d’un retour à une origine profondément humaine et formatrice.

Christian Dior et Azzedine Alaïa ont développé un langage commun fondé sur une discipline intérieure et un respect de la forme, un langage qui a inspiré, inspire encore et continuera d’inspirer des générations. » 

--
Le livre est sorti le 21 avril. (Publié par et avec l’autorisation de Damiani Books)

D’autres éclairages sont apportés par des figures telles qu’Olivier Saillard, historien de la mode français et directeur de la Fondation Azzedine Alaïa, ainsi qu’Olivier Flaviano, directeur de La Galerie Dior depuis son inauguration en 2022, entre autres.

L’ouvrage présente également 70 pièces textiles impeccablement mises en scène, issues des archives des années 1950 et conservées à la Fondation Alaïa.

L’histoire commence en Tunisie, où le jeune Alaïa (1935-2017) découvre pour la première fois les créations de Dior (1905-1957) en feuilletant des magazines de mode français fournis par Madame Pinault, une sage-femme locale qui l’avait pris sous son aile.

Fils d’agriculteurs céréaliers, Alaïa est envoyé vivre chez ses grands-parents avec sa sœur jumelle, Hafida. À 15 ans, il ment sur son âge pour intégrer l’Institut des Beaux-Arts de Tunis en tant qu’apprenti sculpteur.

Il finance ses études en aidant une couturière qui vendait des reproductions de créations de grands couturiers parisiens à une clientèle tunisienne aisée.

Encouragé par Habiba Menchari, figure de l’émancipation féminine en Tunisie, il approche Madame Zeineb Levy-Despas, cliente de la maison Dior alors dirigée par Yves Saint Laurent, qui lui obtient un stage intensif de quatre jours à la Maison Dior.

En juin 1956, Alaïa, âgé de 21 ans, arrive dans l’atelier de Christian Dior, alors âgé de 51 ans, situé rue François 1er, au cœur du Triangle d’Or, épicentre du luxe parisien.

Bien que trois décennies les séparent, leurs esthétiques et leurs silhouettes présentent des similitudes, renforcées par leur goût intemporel.

Tous deux discrets, ils étaient fascinés par un artisanat minutieux et somptueux, laissant leurs œuvres — véritables sculptures à porter — s’exprimer d’elles-mêmes. Ils partageaient un goût pour les textures, les constructions ingénieuses et une architecture du vêtement à la fois douce et puissante.

Cette expérience brève mais fondatrice — ainsi que des décennies de collection des chefs-d’œuvre de Dior — a largement contribué à cette exposition.

Si l’exposition à la Fondation Azzedine Alaïa à Paris s’achève le 21 juin, près de 70 ans après ce stage, les images et les chefs-d’œuvre détaillés présentés dans le livre, eux, perdureront toute une vie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Coupe de France: Lens rejoint la finale, tout proche d'écrire son histoire

Le Saoudien a réussi un très bon match, tout comme Allan Saint-Maximin, insaisissable, et Florian Thauvin, meneur dans l'effort des deux côtés du terrain. (AFP)
Le Saoudien a réussi un très bon match, tout comme Allan Saint-Maximin, insaisissable, et Florian Thauvin, meneur dans l'effort des deux côtés du terrain. (AFP)
Short Url
  • Quatre jours après l'avoir emporté face au TFC en Ligue 1 (3-2) dans la douleur, le club du bassin minier a récidivé, cette fois plus tranquillement grâce à une formidable efficacité offensive
  • Ce but a porté un coup au moral du Téfécé, libérant par la même occasion les Lensois, qui ont ensuite accentué leur avantage grâce à Adrien Thomasson, avec une nouvelle fois Saud Abdulhamid en dernier passeur (74e)

LENS: Lens n'est plus qu'à un match d'écrire une grande page de son histoire: les Sang et Or ont battu Toulouse (4-1) mardi soir au stade Bollaert pour rallier la finale de la Coupe de France, qu'ils n'ont encore jamais remportée.

Quatre jours après l'avoir emporté face au TFC en Ligue 1 (3-2) dans la douleur, le club du bassin minier a récidivé, cette fois plus tranquillement grâce à une formidable efficacité offensive.

Comment pouvait-il en être autrement? Bollaert attend ça depuis si longtemps qu'il l'a rappelé avant le coup d'envoi avec de grands tifos mettant en avant cette anomalie de l'histoire: malgré son titre de champion de France et trois finales de la Coupe (1948, 1975 et 1998), le Racing n'a jamais soulevé ce trophée.

Les Lensois auront l'occasion d'effacer cette bizarrerie le 22 mai au Stade de France contre Strasbourg ou Nice, qui s'affrontent mercredi soir à la Meinau.

Les Artésiens avaient quitté leur stade Bollaert en fusion, vendredi soir, au bout d'une remontée face aux Toulousains validée dans les derniers instants du match. Ils ont retrouvé leur antre dans le même état, qui n'aura pas souvent eu l'occasion de vibrer pour sa coupe de la saison, en l'absence de compétition européenne, en n'accueillant que le 32e de finale avant cette rencontre. Alors les supporters en ont profité jusqu'au bout, chantant "on est en finale" quand le résultat était devenu inéluctable, avant d'envahir complètement le terrain au coup de sifflet final.

Réalisme lensois froid 

Puni par une entame de match désastreuse lors de la "manche aller", les joueurs de l'Artois ont cette fois piqué d'entrée grâce à Florian Thauvin, d'un pénalty tiré lentement mais avec beaucoup de maîtrise (5e). Le champion du monde (2018) l'avait lui-même provoqué, fauché dans la surface par Pape Demba Diop.

Titularisé à la place de Wesley Saïd, Allan Saint-Maximin a doublé le score d'une frappe à l'entrée de la surface avant de célébrer d'un salto devant le banc lensois (18e).

Mais cette réussite offensive a contrasté avec une fébrilité dans la ligne arrière qui a rappelé le début du match précédent, symbolisé par une première approximation de Samson Baidoo (2e), enfin de retour en tant que titulaire après une blessure, puis une seconde, qui a cette fois coûté un but inscrit par Santiago Hidalgo (21e).

Entre-temps et dans les minutes qui ont suivi, Ismaëlo Ganiou (21 ans) aussi a été hésitant, sans doute pris par l'enjeu du match le plus important de sa jeune carrière.

Toulouse limité 

Les Sang et Or ont globalement eu des difficultés à construire le jeu lors de la première demi-heure, bien gênés par les Toulousains de Carles Martinez Novell, qui ont souvent coupé la relation entre les défenseurs et les milieux de terrain lensois.

Mais malgré cela, ils ont frappé une nouvelle fois par le piston gauche Matthieu Udol, à bout portant, à la réception d'un centre de l'autre piston, Saud Abdulhamid (35e).

Ce but a porté un coup au moral du Téfécé, libérant par la même occasion les Lensois, qui ont ensuite accentué leur avantage grâce à Adrien Thomasson, avec une nouvelle fois Saud Abdulhamid en dernier passeur (74e). Le Saoudien a réussi un très bon match, tout comme Allan Saint-Maximin, insaisissable, et Florian Thauvin, meneur dans l'effort des deux côtés du terrain.

En face, au-delà de sa pression défensive intéressante, Toulouse n'aura pas montré grand-chose et s'est heurté aux limites d'un onzième de Ligue 1, face au deuxième. S'il n'a pas le championnat, Lens aura peut-être la Coupe.

 

 


Le « Inshallah » d’Anne Hathaway fait le buzz

L’utilisation par la star hollywoodienne Anne Hathaway de l’expression arabe « Inshallah » lors d’une récente interview a été chaleureusement accueillie en ligne. (AFP)
L’utilisation par la star hollywoodienne Anne Hathaway de l’expression arabe « Inshallah » lors d’une récente interview a été chaleureusement accueillie en ligne. (AFP)
Short Url
  • L’utilisation du mot « Inshallah » par Anne Hathaway dans une interview devient virale et saluée pour sa portée culturelle
  • Sabrina Carpenter s’excuse après une confusion sur une tradition arabe lors de Coachella, relançant le débat sur la sensibilité culturelle

DUBAÏ : L’actrice hollywoodienne Anne Hathaway a suscité une vague de réactions positives en ligne après avoir utilisé l’expression arabe « Inshallah » lors d’une récente interview.

Offrant un moment de résonance culturelle au cours d’une discussion introspective sur le vieillissement et la longévité dans l’industrie du cinéma, l’actrice s’exprimait auprès de People Magazine pour promouvoir son dernier film, « The Devil Wears Prada 2 ».

Elle s’est confiée sur sa vie à 43 ans et sur ce que signifie avoir passé plus de deux décennies à Hollywood, évoquant l’évolution de sa perspective au fil du temps.

« J’apprécie enfin le calme », a-t-elle déclaré, expliquant qu’elle ne vit plus les hauts et les bas émotionnels de l’industrie avec la même intensité qu’auparavant. Désormais, elle aborde chaque nouvelle décennie avec curiosité plutôt qu’avec crainte.

Elle a ajouté : « Je veux avoir une vie longue et en bonne santé, Inshallah. J’espère. »

L’utilisation de cette expression arabe — qui signifie « si Dieu le veut » — a largement trouvé un écho, notamment auprès des publics du Moyen-Orient où elle est couramment employée pour exprimer l’espoir.

La vidéo de l’interview a depuis dépassé les 300 000 mentions « j’aime » sur TikTok.

Un utilisateur a commenté : « Inshallah ma princesse de Genovia », en référence à son rôle dans « The Princess Diaries », tandis qu’un autre a écrit : « Masha Allah sœur Anne ».

Plusieurs internautes ont également salué sa sagesse sur le vieillissement, l’un d’eux déclarant : « C’est la version la plus agréable d’elle que j’ai vue en interview récemment. »

Par ailleurs, la chanteuse américaine Sabrina Carpenter a présenté ses excuses sur X samedi après avoir confondu une zaghrouta — une ululation festive traditionnelle arabe — avec du yodel lors de sa performance principale à Coachella vendredi soir.

« Toutes mes excuses, je n’ai pas vu cette personne et je n’entendais pas clairement », a écrit Carpenter. « Ma réaction relevait de la confusion et du sarcasme, sans mauvaise intention. J’aurais pu mieux gérer la situation ! Maintenant, je sais ce qu’est une zaghrouta ! »

Des extraits de la scène ont largement circulé en ligne. Assise au piano sur la scène principale du festival, elle avait réagi : « Je crois avoir entendu quelqu’un faire du yodel… Je n’aime pas ça. »

Le fan a répondu : « C’est ma culture ! » — ce à quoi Carpenter a répliqué : « C’est ta culture, le yodel ? » Avant que l’intéressé ne précise : « C’est un cri de célébration. » Carpenter a alors conclu : « On est à Burning Man ? Qu’est-ce qui se passe ? C’est étrange. » 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com