Des experts discuteront des avancées du Web3, de l’IA et de la croissance de l’écosystème des jeux en Arabie saoudite

Le sommet vise à présenter les progrès réalisés dans le Web3 et le développement de l’écosystème du jeu en Arabie saoudite. (@NFTLAlive)
Le sommet vise à présenter les progrès réalisés dans le Web3 et le développement de l’écosystème du jeu en Arabie saoudite. (@NFTLAlive)
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Publié le Dimanche 21 avril 2024

Des experts discuteront des avancées du Web3, de l’IA et de la croissance de l’écosystème des jeux en Arabie saoudite

  • Le sommet, en partenariat avec Animoca Brands et King Abdulaziz City for Science and Technology, vise à présenter les progrès du Web3 et du développement de l’écosystème de jeu en Arabie saoudite.
  • Mohammed Hadhrawi, directeur général du Gaming and Immersive Technologies Institute de KACST, a déclaré : « Nos efforts sont alignés sur la vision et les stratégies nationales, visant à favoriser un écosystème novateur qui favorise la créativité

RIYADH : Outer Edge Riyadh, le forum d’innovation Web3, réunira mardi au Garage de la capitale saoudienne certains des plus grands noms de la blockchain, de l’intelligence artificielle et des écosystèmes de jeux du monde entier.

Le sommet, en partenariat avec Animoca Brands et King Abdulaziz City for Science and Technology, vise à présenter les progrès du Web3 et du développement de l’écosystème de jeu en Arabie saoudite.

La société Outer Edge, basée à Los Angeles, est réputée pour organiser des événements qui offrent des opportunités de réseautage inestimables pour les fondateurs, les constructeurs et les investisseurs en capital-risque dans les technologies émergentes.

Mohammed Hadhrawi, directeur général du Gaming and Immersive Technologies Institute de KACST, a déclaré : « Nous nous engageons à faire progresser les frontières de la recherche et développement dans les jeux et les technologies immersives.

« Nos efforts sont alignés sur la vision et les stratégies nationales, visant à favoriser un écosystème novateur qui favorise la créativité, l’avancement technologique et la diversification économique.

« En menant des projets qui tirent parti du Web3, de l’IA et des expériences immersives, nous visons à avoir un impact sur le paysage technologique mondial et à doter notre pays des compétences et des opportunités nécessaires pour exceller dans ces domaines.

« Notre engagement est d’obtenir des résultats tangibles qui contribuent à la position du Royaume en tant que leader dans les économies futures - un domaine prioritaire pour le Royaume - assurant un avenir durable et prospère pour tous. »

Joshua Kriger, cofondateur de Outer Edge et co-animateur des podcasts « Edge of NFT » et « Edge of AI », a déclaré que lors du lancement de Outer Edge à Los Angeles, l’intention était toujours de catalyser l’innovation à l’échelle mondiale.

« Nous sommes ravis d’apporter le concept de co-création, de connexion et de communauté en Arabie saoudite et d’unir les leaders régionaux et mondiaux du Web3, de l’IA et du gaming. Notre format unique favorise les possibilités de collaboration à long terme à l’intersection de la culture, du divertissement et de la technologie. »

Yat Siu, cofondateur et président exécutif d’Animoca Brands, a déclaré : « Grâce à notre partenariat avec Outer Edge Riyadh, nous sommes honorés de soutenir les progrès de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) vers l’exploitation complète de la puissance de Web3 et de la blockchain.

« Les dirigeants mondiaux d’Outer Edge Riyadh se réuniront pour participer à des discussions animées, forger des partenariats précieux, créer de nouvelles opportunités et se mobiliser sur divers sujets allant de la révolution des villes intelligentes à la redéfinition de la finance et du divertissement. »

Les sujets abordés au sommet comprendront les villes intelligentes, les jeux, l’e-sport, l’art, la culture et plus encore. Pour plus d’informations sur le Sommet de l’innovation Outer Edge à Riyad, visitez https://www.outeredge.live/en-us/riyadh

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


Visite du président libanais à Washington: le Hezbollah dénonce une «soumission» à un pouvoir étranger

Le mouvement libanais Hezbollah a estimé jeudi que la rencontre du président libanais Joseph Aoun avec son homologue Donald Trump à la Maison Blanche révélait "l'ampleur de la dépendance et la soumission (du pouvoir) à une tutelle étrangère". (AFP)
Le mouvement libanais Hezbollah a estimé jeudi que la rencontre du président libanais Joseph Aoun avec son homologue Donald Trump à la Maison Blanche révélait "l'ampleur de la dépendance et la soumission (du pouvoir) à une tutelle étrangère". (AFP)
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  • Les violences ont baissé d'intensité depuis la signature en juin d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran, en parallèle de négociations entamées en avril entre le Liban et Israël dans une tentative de dissocier le dossier libanais
  • Malgré l'accalmie dans les combats, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes et opérations dans et près des zones qu'elle continue d'occuper dans le sud

BEYROUTH: Le mouvement libanais Hezbollah a estimé jeudi que la rencontre du président libanais Joseph Aoun avec son homologue Donald Trump à la Maison Blanche révélait "l'ampleur de la dépendance et la soumission (du pouvoir) à une tutelle étrangère".

Joseph Aoun a été reçu mardi à la Maison Blanche par Donald Trump, qui a dit vouloir "beaucoup aider" le Liban, au moment où un accord avec Israël parrainé par Washington entre dans sa première phase.

Cet accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël - qui occupe une partie du sud du pays désignée comme "zone de sécurité" - sous réserve du désarmement du Hezbollah pro-iranien.

La formation pro-iranienne, qui s'oppose à l'accord, a déploré dans un communiqué que la visite de M. Aoun n'avait "débouché sur aucun engagement américain" sur un retrait de l'armée israélienne du sud du Liban, ni n'avait mis fin aux tirs israéliens, ni permis un retour sûr des déplacés dans cette région.

"Dans la série ininterrompue des concessions" du pouvoir, cette visite a révélé "l’ampleur de la dépendance et de la soumission à une tutelle étrangère", a ajouté le Hezbollah.

Pendant l'entrevue, Joseph Aoun a insisté sur la nécessité d'un "retrait total" israélien pour avancer dans la mise en oeuvre de l'accord.

Le Hezbollah, qui a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en attaquant Israël, en soutien à l'Iran, a réitéré son refus des négociations directes entre Israël et le Liban.

L'armée libanaise a entamé mardi son déploiement dans le village de Zawtar al-Gharbiya dont l'armée israélienne contrôlait les abords.

Le chef de l'armée, Rodolphe Haykal, s'est rendu jeudi sur place où il "a passé en revue les mesures prises" afin de " garantir le retour en sécurité des habitants", selon un communiqué de l'armée.

Un photographe de l'AFP a vu des équipes de secours entrer dans cette localité, qui reste interdite d'accès aux habitants.

Elles ont récupéré trois corps, et poursuivent des opérations de recherche, a rapporté l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).

Les violences ont baissé d'intensité depuis la signature en juin d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran, en parallèle de négociations entamées en avril entre le Liban et Israël dans une tentative de dissocier le dossier libanais de la guerre régionale.

Malgré l'accalmie dans les combats, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes et opérations dans et près des zones qu'elle continue d'occuper dans le sud.

L'ANI a rapporté une "forte explosion" dans la localité frontalière d'al-Tiri, l'attribuant à l'armée israélienne. Des tirs israéliens dans une autre localité du sud ont blessé un travailleur syrien, a ajouté l'agence.

Des secouristes affiliés au Hezbollah ont rapporté qu'une frappe israélienne près de Nabatiyé al-Fawqa avait visé une ambulance qui se rendait sur le site d'une précédente frappe, et blessé deux secouristes.


L'Iran menace de rétorsion tout pays «participant, coopérant ou aidant» les Etats-Unis dans leurs attaques 

Le chef de la diplomatie iranienne a déclaré vendredi, après une nouvelle nuit de bombardements américains, que tout pays "participant, coopérant ou aidant" les Etats-Unis serait tenu pour responsable par Téhéran. (AFP)
Le chef de la diplomatie iranienne a déclaré vendredi, après une nouvelle nuit de bombardements américains, que tout pays "participant, coopérant ou aidant" les Etats-Unis serait tenu pour responsable par Téhéran. (AFP)
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  • "Toute participation, coopération ou assistance à la commission d'une agression contre l'Iran engagera la responsabilité internationale des parties concernées"
  • L'Iran "se réserve le droit de prendre toutes les mesures nécessaires dans le cadre de la légitime défense"

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne a déclaré vendredi, après une nouvelle nuit de bombardements américains, que tout pays "participant, coopérant ou aidant" les Etats-Unis serait tenu pour responsable par Téhéran.

"Toute participation, coopération ou assistance à la commission d'une agression contre l'Iran engagera la responsabilité internationale des parties concernées", a déclaré Abbas Araghchi, ajoutant que l'Iran "se réservait le droit de prendre toutes les mesures nécessaires dans le cadre de la légitime défense", lors d'un discours au Kirghizistan à l'occasion d'une réunion de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

 

 


Nouvelles frappes américaines en Iran, sirènes d'alerte au Bahreïn 

Les Etats-Unis ont lancé vendredi une nouvelle série de frappes en Iran, tandis que les alliés houthis ont ouvert un autre front dans le conflit, revendiquant des attaques en mer Rouge qui font grimper le prix du baril de pétrole au-dessus des 100 dollars. (AFP)
Les Etats-Unis ont lancé vendredi une nouvelle série de frappes en Iran, tandis que les alliés houthis ont ouvert un autre front dans le conflit, revendiquant des attaques en mer Rouge qui font grimper le prix du baril de pétrole au-dessus des 100 dollars. (AFP)
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  • Dans la nuit de jeudi à vendredi, l'armée américaine a annoncé avoir achevé une nouvelle série de frappes contre des cibles militaires en Iran, faisant état de la "13e nuit consécutive" de bombardements
  • Des médias d'Etat iraniens ont quant à eux rapporté des explosions dans le sud du pays et sur l'île de Qeshm, près du détroit d'Ormuz

TEHERAN: Les Etats-Unis ont lancé vendredi une nouvelle série de frappes en Iran, tandis que les alliés houthis ont ouvert un autre front dans le conflit, revendiquant des attaques en mer Rouge qui font grimper le prix du baril de pétrole au-dessus des 100 dollars.

Les affrontements entre Téhéran et Washington, qui ont repris le 7 juillet, font craindre un blocage durable des exportations d'hydrocarbures puisque le stratégique détroit d'Ormuz est verrouillé par l'Iran et que les Houthis yéménites ont annoncé un blocus des navires d'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut.

Après avoir flambé jeudi, les cours refluaient légèrement vendredi en début d'échanges asiatiques, le Brent se maintenant autour du niveau de 100 dollars atteint la veille pour la première fois depuis mai, loin de l'accalmie qui avait suivi la signature d'un protocole d'accord irano-américain mi-juin.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, l'armée américaine a annoncé avoir achevé une nouvelle série de frappes contre des cibles militaires en Iran, faisant état de la "13e nuit consécutive" de bombardements.

Des médias d'Etat iraniens ont quant à eux rapporté des explosions dans le sud du pays et sur l'île de Qeshm, près du détroit d'Ormuz.

Face aux menaces sur la navigation dans la région, Donald Trump a affirmé jeudi soir que les fonds iraniens gelés aux Etats-Unis serviraient désormais à rembourser les dégâts sur les navires touchés dans le Golfe.

"A partir de maintenant, tous les dommages causés aux navires, à la cargaison ou à tout autre élément s'y rapportant, seront payés par l'argent iranien que les Etats-Unis ont en leur possession et contrôlent", a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social, sans fournir davantage de détails sur le mécanisme envisagé.

Une menace qualifiée quelques heures plus tard de "précédent incendiaire" par le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, dans une publication sur X.