Vision Golfe 2024 : une vitrine pour les entreprises du Golfe à Paris

La deuxième édition de Vision Golfe, débute mardi à Paris et présente des opportunités de partenariats commerciaux entre la France et les États du Golfe. (Photo, Business France)
La deuxième édition de Vision Golfe, débute mardi à Paris et présente des opportunités de partenariats commerciaux entre la France et les États du Golfe. (Photo, Business France)
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Publié le Jeudi 20 juin 2024

Vision Golfe 2024 : une vitrine pour les entreprises du Golfe à Paris

  • Vision Golfe » mettra en lumière les opportunités de partenariats commerciaux entre la France et les pays du Golfe
  • L'événement laisse la place à des réunions et des discussions B2B qui préparent le terrain pour de futurs partenariats

PARIS : La deuxième édition de Vision Golfe, débute mardi à Paris et présente des opportunités de partenariats commerciaux entre la France et les États du Golfe.

L’événement commercial de deux jours est une plateforme qui promeut la coopération commerciale sur des marchés à fort potentiel de croissance dans les secteurs privé et public, tels que le commerce, le transport, l'énergie, la distribution, le sport, la culture et l'environnement. Des acteurs économiques clés, des ministres, des dirigeants de petites entreprises, des start-ups et des cadres supérieurs auront l'occasion de se rencontrer et d'échanger leurs points de vue.

Les relations entre la France et les pays du CCG ont été marquées par d'importants développements politiques, économiques et culturels au cours des dernières années.

« Entre la France et les pays du CCG, nous avons une longue histoire d'amitié. Nous construisons ensemble des ponts basés sur la compréhension mutuelle, le respect, l'intérêt mutuel, l'ambition, et notre relation bilatérale politique est absolument au sommet", a déclaré Axel Baroux, directeur de Business France Middle East, lors d'une interview en mai.

Un discours d'ouverture de Laurent Saint-Martin, directeur général de Business France, suivi d'une table ronde intitulée « Le Golfe au carrefour de l'Asie et de l'Europe », lancent deux jours de panels et de réunions.

La French touch et le savoir-faire français seront également à l'honneur, en présence de nombreux invités et intervenants, tels que Jean Yves LeDrian, président de l'Agence française pour le développement d'AlUla, le PDG de NIDLP Suliman Almazroua, le secrétaire général du UAE International Investors Council, Jamal Saif Al-Jarwan, avec la participation de l'Abu Dhabi Investment Office (ADIO), de l'Université Mohamed Bin Zayed, et de groupes koweïtiens et qataris, pour n'en citer que quelques-uns.

Le programme comprend des discussions sur la convergence des stratégies nationales, telles que la Vision 2030 de l'Arabie saoudite et la Vision 2030 de la France, qui mobilisent divers secteurs pour construire les villes de demain.

Les panels discutent également de l'avenir des infrastructures et des corridors de transport, de l'énergie durable, de la gestion des déchets et de l'allocation des ressources à la suite de la COP28, de la réponse aux défis de la santé en France et dans le CCG, des applications de l'IA et des opportunités pour les marques françaises et les biens de consommation dans les pays du CCG.

Le deuxième jour de l'événement mettra aussi en lumière l'importance des partenariats pour atteindre les objectifs de la transition énergétique, la manière d'investir et de s'implanter dans le Golfe, et les principes fondamentaux de la maîtrise des méga-événements dans le CCG, en particulier dans le domaine sportif.

L'événement laisse la place à des réunions et des discussions B2B qui ont pour but de préparer le terrain pour de futurs partenariats.

Le partage des meilleures pratiques et l'établissement de partenariats durables offrent des opportunités de coopération et d'investissement, la France étant annoncée comme la destination la plus attractive en Europe pour les investissements directs étrangers pour la cinquième année consécutive.

Axel Baroux a déclaré que les exportations françaises vers le CCG étaient évaluées à 16 milliards de dollars en 2023, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes, « locomotives de la région », unis constituant les plus grands marchés d'une région marquée par une croissance considérable des échanges commerciaux.

Vision Golfe vise à accélérer les partenariats commerciaux entre la France et les acteurs clés de la région, tels que l'Arabie saoudite, afin de promouvoir de nouvelles opportunités dans divers secteurs.

 


Engie revoit à la hausse ses perspectives 2026 grâce à l’électrification et les infrastructures

Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
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  • Engie relève ses objectifs 2026, porté par l’électrification, les renouvelables et l’acquisition de UK Power Networks
  • Le groupe affiche un bénéfice net semestriel en hausse de 13,7 % à 3,3 milliards d’euros

PARIS: Engie a revu à la hausse ses perspectives pour l’année 2026 après un premier semestre au cours duquel l'énergéticien a été porté par l’accélération de l’électrification et l’acquisition du distributeur britannique d’électricité UK Power Networks.

"Partout où nous opérons, l'électrification s'accélère, les besoins en infrastructure, en flexibilité, en solution bas carbone continuent de croître", a déclaré Catherine MacGregor, la directrice générale lors d’une conférence téléphonique vendredi. "Et tous les métiers d'Engie sont au coeur de ces transformations".

"Qu'il s'agisse des renouvelables, des batteries, des réseaux électriques, des infrastructures locales ou encore des offres dédiées aux +data centers+, nous accélérons nos investissements dans les activités qui répondent justement aux évolutions structurelles du système énergétique", a-t-elle ajouté.

Sur les six premiers mois de l'année, le bénéfice net a progressé de 13,7% à 3,3 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires en revanche a reculé de 3,6% à 36,7 milliards d’euros.

Le groupe a bénéficié de sa dynamique opérationnelle lors de ces six mois et estime que son plan de performance en cours a contribué pour 304 millions d’euros à l'amélioration des résultats.

Il a également été porté par l’activité gaz soutenue par des conditions de marché favorables.

Côté perspectives, Engie a revu à la hausse son objectif de résultat net récurrent pour 2026 à un niveau compris entre 4,9 et 5,5 milliards d’euros (contre une fourchette de 4,6 à 5,2 milliards d’euros annoncée précédemment). Au premier semestre, cet indicateur qui exclut les activités exceptionnelles, s'est établi à 3 milliards d'euros.

L’Ebit (résultat opérationnel ajusté) hors nucléaire est quant à lui attendu dans une fourchette indicative de 9,2 à 10,2 milliards d’euros (contre 8,7 à 9,7 milliards d’euros auparavant).

"Nos activités de génération et nos infrastructures gazières jouent un rôle déterminant dans la sécurité du système et la maîtrise de son coût", a souligné Catherine MacGregor.

"C'est bien la cohérence stratégique associée à la solidité de nos modèles intégrés et à notre capacité d'exécution qui nous permet d'aborder la suite de l'année avec confiance et de relever notre +guidance+", a-t-elle conclu.


Saint-Gobain: bénéfice et ventes en recul au premier semestre mais des signes de croissance retrouvés

Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
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  • Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français
  • En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique

PARIS: Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance.

Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français.

"Après un premier trimestre marqué par l'impact de conditions climatiques défavorables dans l'hémisphère nord, le chiffre d'affaires à données comparables renoue avec la croissance au deuxième trimestre dans toutes les régions, y compris en volumes: en Europe grâce au marché de la construction neuve, en Amérique avec une normalisation des conditions climatiques en Amérique du Nord, et en Asie-Pacifique qui poursuit sa forte croissance", décrypte Saint-Gobain, qui emploie plus de 162.000 personnes dans 81 pays.

En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique.

C'est la zone Amériques qui tire le chiffre d'affaires vers le bas avec -7,2% sur le semestre. En ne prenant en compte que le deuxième trimestre, les ventes sont restées stables (+0,4%).

En 2025, la zone représentait plus du quart du chiffre d'affaires global de Saint-Gobain.

L'Ebitda (excédent brut d'exploitation), un indicateur de rentabilité, atteint 3,6 milliards d'euros "affecté par l'effet de change", mais "bénéficiant du retour à la croissance au deuxième trimestre", explique Saint-Gobain.

L'entreprise a confirmé ses perspectives de croissance, malgré "un environnement macroéconomique contrasté et géopolitiquement incertain", selon Benoît Bazin, PDG du groupe, lors d'un point presse.

Saint-Gobain anticipe une croissance de ses ventes au deuxième semestre 2026 dans toutes les zones, "contrastées par pays" en Europe, "dans un contexte incertain" dans les Amériques et "tirée par l'Inde et l'Asie du sud-est" pour la zone Asie-Pacifique.


Veolia renforce sa performance opérationnelle et relève ses objectifs pour 2026

Laboratoire et contrôle des déchets réceptionnés site Veolia Courrières. (Photo by Mathieu Dréan / Veolia)
Laboratoire et contrôle des déchets réceptionnés site Veolia Courrières. (Photo by Mathieu Dréan / Veolia)
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  • Veolia confirme une dynamique de croissance solide, avec des résultats financiers en hausse et une meilleure performance opérationnelle
  • Le groupe relève ses ambitions 2026, soutenu par ses activités internationales et ses marchés d’avenir

DUBAI: Veolia a signé un premier semestre 2026 solide, porté par une amélioration de sa rentabilité et une croissance de ses principaux indicateurs financiers. Fort de ces résultats, le groupe relève ses objectifs pour l'ensemble de l'année et confirme la trajectoire de son plan stratégique GreenUp.

Le chiffre d'affaires atteint 22,2 milliards d'euros, en hausse de 1,5 %, tandis que l'EBITDA progresse de 5 % pour s'établir à 3,55 milliards d'euros. La marge d'EBITDA s'améliore de 70 points de base, reflet des efforts continus du groupe en matière d'efficacité opérationnelle. Le résultat net courant part du groupe s'élève à 837 millions d'euros, en progression de 10,4 %, dépassant le rythme de croissance initialement attendu.

Cette performance repose sur la bonne tenue des activités Eau et Énergie, sur une croissance soutenue à l'international, notamment dans les Amériques et en Asie, ainsi que sur des gains d'efficacité de 195 millions d'euros réalisés au premier semestre. Veolia continue de bénéficier d'une forte demande pour ses services liés à la gestion de l'eau, de l'énergie et des déchets, tout en maintenant une discipline stricte sur ses coûts et ses investissements.

Le groupe poursuit également sa transformation avec la finalisation de l'acquisition de Clean Earth, qui renforce sa position sur le marché américain du traitement des déchets dangereux. Cette opération s'inscrit dans la stratégie de développement international de Veolia et devrait contribuer à sa croissance à partir de 2027.

Parallèlement, Veolia accélère son développement sur les marchés liés aux centres de données, à la microélectronique et aux solutions numériques. Le groupe vise un milliard d'euros de chiffre d'affaires annuel sur ces activités d'ici 2030 et entend accroître le rôle de l'intelligence artificielle dans l'amélioration de son efficacité opérationnelle.

Au vu de ces performances, Veolia relève son objectif de croissance du résultat net courant pour 2026 à un minimum de 8 %, contre une prévision précédente plus prudente, et confirme l'ensemble des ambitions de son plan GreenUp. Ces résultats illustrent la capacité du groupe à conjuguer croissance, amélioration de la rentabilité et investissements dans ses relais de développement.