Le label saoudien Ashi Studio dévoile les uniformes du personnel de cabine de Riyadh Air à Paris

Ashi a intégré des éléments distinctifs de Riyadh Air dans les concepts, comme l'ajout de la canopée du logo de la marque Riyadh Air dans les silhouettes de certaines pièces. (Photo: fournie)
Ashi a intégré des éléments distinctifs de Riyadh Air dans les concepts, comme l'ajout de la canopée du logo de la marque Riyadh Air dans les silhouettes de certaines pièces. (Photo: fournie)
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Publié le Vendredi 28 juin 2024

Le label saoudien Ashi Studio dévoile les uniformes du personnel de cabine de Riyadh Air à Paris

  • Ashi Studio a dévoilé les premiers uniformes du personnel de cabine de la nouvelle compagnie aérienne du Royaume, Riyadh Air, qui devrait effectuer son premier vol en 2025
  • La collection de mode sera portée par le personnel de cabine de Riyadh Air, les pilotes, les agents de conciergerie et le personnel de l'aéroport

PARIS : Le créateur saoudien Mohammed Ashi, fondateur de la marque Ashi Studio basée à Paris, a dévoilé les premiers uniformes du personnel de cabine de la nouvelle compagnie aérienne du Royaume, Riyadh Air, qui devrait effectuer son premier vol en 2025.

L'événement a eu lieu après le défilé de la semaine de la haute couture organisé par le couturier dans la capitale française jeudi.

"Ce que nous avons fait, c'est prendre l'âge d'or de l'aviation et le représenter de nos jours ; c'est une collection pertinente", a déclaré M. Ashi lors de la grande révélation de sa collaboration avec Riyadh Air, jeudi soir.

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(Photo: fournie)

"Il ne s'agit pas d'uniformes pour le personnel de cabine, mais d'une mode pour le personnel de cabine", a déclaré Tony Douglas, PDG de Riyadh Air, lors du défilé.

La ligne de luxe comprend des vêtements d'extérieur intemporels en cachemire, des robes et des pantalons élégants en laine fine, des chaussures en cuir personnalisées, des boucles d'oreilles en améthyste et des chapeaux à oreillettes, tous inspirés de la mode aérienne des années 1950, largement considérée comme "l'âge d'or" de l'aviation, mais avec une touche Ashi.

Pour les uniformes, Ashi a créé un tout nouveau ton de couleur - Electric Amethyst pour les vêtements féminins et Dark Amethyst pour les vêtements masculins. Les nuances uniques d'améthyste rendent hommage aux champs de lavande d'Arabie saoudite et s'inscrivent dans la palette de couleurs audacieuse de Riyadh Air. Le processus de création des couleurs a duré six mois, selon les notes de présentation.

La collection de mode sera portée par le personnel de cabine de Riyadh Air, les pilotes, les agents de conciergerie et le personnel de l'aéroport. Les vêtements seront changés au fil des saisons afin de préserver la fraîcheur des looks.

"Nous pensons qu'il a fait un travail incroyable pour revenir aux jours heureux de l'aviation commerciale, le genre de Pan Ams que la TWA utilisait (dans les années 1950), le film "Attrape-moi si tu peux" - avec une touche de modernité", a déclaré M. Douglas, en faisant référence au film à succès de 2002.

"Ce qu'Ashi et son studio ont créé redonne du glamour", a ajouté M. Douglas.

Dix modèles de vêtements pour femmes ont été présentés sur le podium parisien, chacun accompagné d'accessoires tels que des chaussures, des sacs à main et des chapeaux. Cinq modèles de vêtements pour hommes ont également été dévoilés, les autres n'ayant pas été dévoilés.

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(Photo: fournie)

Ashi a intégré des éléments distinctifs de Riyadh Air dans les concepts, comme l'ajout de la canopée du logo de la marque Riyadh Air dans les silhouettes de certaines pièces.

Il y avait quelques options modestes, notamment un turban pour les femmes, ainsi que des pantalons. Les jupes descendaient en dessous du genou et incarnaient un design épuré, avec quelques cols hauts.

"Le fait qu'une compagnie aérienne en phase de démarrage présente sa nouvelle collection de mode pendant la semaine de la haute couture à Paris montre l'impact que Riyadh Air a au niveau mondial", a déclaré M. Douglas à la foule lors du lancement. "Travailler avec Ashi sur ces modèles a été une expérience formidable pour nous tous et nous sommes tous très fiers de pouvoir présenter les créations et la gamme complète au début de l'année prochaine.

Il s'est empressé de souligner que les modèles élégants et chics seront bientôt reconnaissables dans les aéroports du monde entier.

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(Photo: fournie)

"Les modèles laisseront une impression durable sur nos invités grâce aux membres de l'équipe qui les porteront avec fierté. Lorsque vous vous approchez des vêtements, vous pouvez voir le niveau de détail et de complexité qu'Ashi a inclus, ce qui correspond parfaitement à nos valeurs et à notre souci du détail chez Riyadh Air", a ajouté M. Douglas.

"Concevoir pour la nouvelle compagnie aérienne nationale d'Arabie saoudite a eu un impact important sur moi, car je sais que nous marquons l'histoire", a déclaré Ashi. "La mode et l'aviation ont déjà collaboré par le passé, mais leur apogée remonte à plus de 50 ans, et je tenais à m'inspirer de cette époque. Il s'agit d'une collaboration étonnante où la mode contribue à moderniser une compagnie aérienne grâce à des looks tout à fait uniques. Cela montre que Riyadh Air n'a pas de limites et que le luxe et l'attention portée aux détails sont essentiels dans tous les aspects de l'expérience".

Riyadh Air effectuera son premier vol à la mi-2025 et reliera la capitale saoudienne à plus de 100 destinations d'ici 2030. Ashi - ou du moins ses créations - sera de la partie.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


À Dubaï, la Saint-Valentin se raconte à table

Un gâteau à partager, pensé comme le point final d’un dîner à deux. (Photo: fournie)
Un gâteau à partager, pensé comme le point final d’un dîner à deux. (Photo: fournie)
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  • Une Saint-Valentin qui sort du cliché, privilégiant l’expérience, le rythme et la mémoire plutôt que la démonstration
  • Le partage comme fil conducteur, entre menus conçus pour deux, attention portée au souvenir et produits soigneusement sourcés

​​​​​DUBAÏ: À Dubaï, la Saint-Valentin ne se limite plus au simple dîner à deux. Certaines adresses cherchent désormais à raconter une histoire, à créer un moment qui dépasse l’assiette. C’est le cas de Three Cuts Steakhouse et de Sal’s Bistro, deux restaurants qui proposent cette année des formats très différents mais animés par une même idée : célébrer le partage, la mémoire et la générosité des saveurs.

Three Cuts Steakhouse : l’élégance sans rigidité

Perché sur le rooftop du Palm Jumeirah Mall, Three Cuts mise pour le 14 février sur une expérience pensée comme un tout, où la gastronomie dialogue avec le décor et le souvenir. Loin des démonstrations ostentatoires souvent associées à la Saint-Valentin, l’adresse cultive une élégance plus décontractée, fidèle à son ADN.

Le menu dégustation en trois temps, conçu pour être partagé, commence par une série d’entrées qui jouent sur les textures et la précision des saveurs : gratin d’huîtres aux épinards crémeux, carpaccio de saumon à l’orange et à la betterave, ou encore arancini aux champignons sauvages. Le plat principal laisse le choix entre deux classiques du steakhouse, travaillés avec sobriété et rigueur, accompagnés de garnitures saisonnières.

Le dessert, un gâteau “Be Mine” à partager, clôt le repas sur une note ludique et régressive. Mais c’est peut-être le détail extra-culinaire qui marque le plus : chaque couple repart avec une photographie Polaroid prise sur place. Un geste simple, presque nostalgique, qui inscrit la soirée dans le temps long, au-delà de l’événement lui-même.

Sal’s Bistro : le romantisme en version décontractée

À Jumeirah Islands, Sal’s Bistro aborde la Saint-Valentin sous un angle plus libre et quotidien. Pendant toute la semaine du 9 au 15 février, le restaurant propose un plateau de sushis conçu pour deux, à savourer sur place, en terrasse au bord du lac, ou à emporter.

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Sal’s Bistro. (Photo: fournie)

Présenté comme « un peu d’amour sur une planche en bois », l’assortiment rassemble des pièces emblématiques de la maison : saumon épicé croustillant, nigiri de thon, sashimi de saumon, rainbow maki, volcano maki et California maki. Les produits proviennent de Le Fumoir by Joe Bassili, structure familiale reconnue pour son travail du poisson depuis plus de trois décennies dans la région.

Ici, pas de mise en scène sophistiquée, mais une invitation à partager, à picorer, à prolonger le moment. Sal’s Bistro confirme ainsi sa place d’adresse de quartier chic, où la Saint-Valentin peut se vivre sans contrainte de date unique ni de rituel figé.


Grèce: nouveau portail pour les réservations et les informations sur les sites antiques

Le ministère grec de la Culture a dévoilé jeudi un nouveau portail conçu pour gérer les réservations de sites archéologiques et de musées pour plus de 100 lieux qui sera en ligne à partir d’avril.  Intitulé Hellenic Heritage (hh.gr), le site proposera également des informations essentielles sur plus de 350 sites en huit langues, en plus de servir d’outil pour réduire les files d’attente, en particulier pendant les mois d’été où la fréquentation est importante.
Le ministère grec de la Culture a dévoilé jeudi un nouveau portail conçu pour gérer les réservations de sites archéologiques et de musées pour plus de 100 lieux qui sera en ligne à partir d’avril. Intitulé Hellenic Heritage (hh.gr), le site proposera également des informations essentielles sur plus de 350 sites en huit langues, en plus de servir d’outil pour réduire les files d’attente, en particulier pendant les mois d’été où la fréquentation est importante.
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  • La Grèce a attiré 40,7 millions de visiteurs en 2024, soit une hausse de 12,8 % par rapport à 2023
  • Le ministère du Tourisme a indiqué en décembre que 2025 s’annonçait également comme une "année record" et que les indicateurs pour 2026 étaient encourageants

ATHENES: Le ministère grec de la Culture a dévoilé jeudi un nouveau portail conçu pour gérer les réservations de sites archéologiques et de musées pour plus de 100 lieux qui sera en ligne à partir d’avril.

Intitulé Hellenic Heritage (hh.gr), le site proposera également des informations essentielles sur plus de 350 sites en huit langues, en plus de servir d’outil pour réduire les files d’attente, en particulier pendant les mois d’été où la fréquentation est importante.

La Grèce a attiré 40,7 millions de visiteurs en 2024, soit une hausse de 12,8 % par rapport à 2023.

Le ministère du Tourisme a indiqué en décembre que 2025 s’annonçait également comme une "année record" et que les indicateurs pour 2026 étaient encourageants.

Des conseils sur des sites méconnus et des promenades thématiques seront proposés.

"Notre ambition est que le voyageur puisse établir un lien personnel avec chaque monument", a déclaré le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis lors de la présentation officielle.

"La vérité, c’est que la majorité des visiteurs, encore aujourd’hui, ne viennent pas dans notre pays pour découvrir la culture grecque. C’est quelque chose qui doit changer", a-t-il ajouté.

La Grèce s’efforce depuis des années de développer un système de billetterie électronique pour maximiser les recettes et réduire les files d’attente.

Quelque 3 millions de billets électroniques ont été émis rien que pour l’Acropole l’an dernier, a indiqué M. Mitsotakis.

Une section dédiée exclusivement aux professionnels, fournissant des données de disponibilité en temps réel, aidera les opérateurs touristiques à rationaliser les réservations de groupes, ont précisé les organisateurs.

La ministre de la Culture, Lina Mendoni, a assuré que les personnes en situation de handicap et leurs accompagnants pourront sélectionner l’utilisation d’un ascenseur, d’un monte-charge ou d’un fauteuil roulant lors de la réservation de leurs billets.

Les voyagistes présents à la présentation de jeudi ont exprimé des inquiétudes quant à leur capacité à harmoniser le nouvel outil de billetterie avec leurs propres systèmes de réservation en moins de deux mois.

"Si tout le monde essaie de se connecter le 1er avril, le système plantera", a averti un opérateur.

 


« Arduna » à AlUla : quand l’art contemporain scelle une coopération culturelle historique entre la France et l’Arabie saoudite

Présent lors de l’inauguration, Jean-Yves Le Drian, président d’AFALULA, a souligné la portée symbolique et politique de l’événement. (AFALULA)
Présent lors de l’inauguration, Jean-Yves Le Drian, président d’AFALULA, a souligné la portée symbolique et politique de l’événement. (AFALULA)
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  • Présentée comme un geste artistique fort autant qu’un acte de confiance entre deux nations, Arduna s’inscrit dans la continuité de l’accord intergouvernemental signé en 2018
  • « Cette décision de nos chefs d’État s’inscrivait dans une vision partagée : celle du soutien de la France à la transformation de l’Arabie saoudite, initiée par le Prince héritier dans Vision 2030»

ALULA: L’inauguration de l’exposition Arduna marque une étape fondatrice dans le développement culturel de l’Arabie saoudite et dans la coopération franco-saoudienne. Inédite par son ampleur et première du genre en Arabie saoudite et au Moyen-Orient, cette exposition est le fruit d’un commissariat conjoint entre le futur Musée d’Art Contemporain d’AlUla et le Centre Pompidou, avec le soutien de l’Agence française pour le développement d’AlUla (AFALULA).

Présent lors de l’inauguration, Jean-Yves Le Drian, président d’AFALULA, a souligné la portée symbolique et politique de l’événement :

« C’est un grand honneur d’être à vos côtés ici ce soir pour inaugurer “Arduna”, exposition fondatrice et inédite dans son ampleur. Je dis fondatrice, parce qu’elle est à la fois un geste artistique majeur, et un geste de confiance entre nos deux pays. »

Un jalon issu de l’accord intergouvernemental de 2018

L’exposition s’inscrit directement dans le prolongement de l’accord intergouvernemental signé en 2018 par la France et l’Arabie saoudite, en présence du Président Emmanuel Macron et de Son Altesse Royale le Prince héritier Mohammed ben Salmane. Cet accord a ouvert une coopération ambitieuse autour du développement culturel, patrimonial, environnemental et humain d’AlUla, en cohérence avec la Vision 2030 du Royaume.

Jean-Yves Le Drian a rappelé la vision commune à l’origine de cet engagement :

« Cette décision de nos chefs d’État s’inscrivait dans une vision partagée : celle du soutien de la France à la transformation de l’Arabie saoudite, initiée par le Prince héritier dans Vision 2030. L’art et la culture, la valorisation du patrimoine comme l’élan de la création y jouent un rôle majeur. »

Aujourd’hui, les résultats de cette coopération sont visibles et concrets, notamment à travers l’inauguration du pavillon d’exposition, première étape vers le futur Musée d’Art Contemporain d’AlUla prévu à l’horizon 2030.

« Arduna », une exposition ancrée dans son territoire

Intitulée Arduna – « Notre Terre » –, l’exposition revendique un lien étroit avec l’identité d’AlUla. Une approche que Jean-Yves Le Drian a tenu à distinguer de modèles d’expositions décontextualisées :

« “Arduna” n’est pas une exposition “posée” sur un territoire, hors sol. C’est un modèle de programmation à l’écoute de son temps et surtout à l’écoute d’AlUla et de son identité très singulière, celle d’un territoire où la nature, l’archéologie, la mémoire et l’avenir se répondent à chaque instant. »

Il insiste également sur la démarche de co-construction :

« L’idée n’était pas d’importer un récit, mais de co-développer une exposition et, au-delà, une vision, ancrée dans l’exceptionnelle magie de ce lieu. »

Les commissaires de l’exposition, Candida Pestana et Anne Hiddleston Galloni, ont été saluées pour leur travail approfondi et leur implication tout au long de la préparation de cet événement.

Une première concrétisation du futur musée d’art contemporain d’AlUla

Au-delà de l’exposition, Arduna constitue la première réalisation tangible du partenariat stratégique conclu en 2023 entre la Commission Royale pour AlUla et le Centre Pompidou. Ce partenariat vise à accompagner la création du futur Musée d’Art Contemporain d’AlUla, appelé à devenir une institution de référence internationale.

Jean-Yves Le Drian a souligné l’engagement global du Centre Pompidou :

« Je suis reconnaissant au Centre Pompidou d’avoir mobilisé son expertise dans tous les domaines : le commissariat, la scénographie, la production, la médiation, l’édition, mais aussi l’accompagnement architectural du pavillon, ainsi que les actions de formation et de mentorat de la future équipe du musée. »

Le futur musée, conçu par l’architecte Lina Gotmeh, se veut à la fois international et profondément enraciné dans son environnement local, notamment à travers son dialogue avec l’espace voisin de Daïmumah.

Une dynamique culturelle franco-saoudienne durable

L’inauguration de Arduna s’inscrit dans une dynamique plus large de coopération culturelle entre la France et l’Arabie saoudite à AlUla. Jean-Yves Le Drian a rappelé l’ouverture récente de la Villa Hégra, autre jalon majeur de ce partenariat :

« La Villa Hégra témoigne de ce que nous sommes en mesure de construire ensemble : un lieu de création, de recherche, de résidence et de transmission, où les scènes françaises, francophones et saoudiennes se rencontrent et projettent des coopérations fortes. »

La culture comme langage commun

En conclusion, le président d’AFALULA a résumé l’esprit de cette coopération :

« Ce soir, nous inaugurons une exposition. Mais plus profondément, nous célébrons une belle histoire : celle d’un partenariat qui se construit dans la durée, qui investit dans la confiance, et qui choisit la culture comme langage commun. »

L’exposition Arduna illustre ainsi l’ambition partagée de faire d’AlUla un pôle culturel majeur, où le patrimoine exceptionnel du territoire dialogue avec la création contemporaine, au cœur d’un partenariat stratégique entre le Royaume d’Arabie saoudite et la France.